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	<title>La Rotonde</title>
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	<description>Le journal étudiant indépendant de l'Université d'Ottawa</description>
	<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 15:36:16 +0000</pubDate>
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		<title>Deuxième accusation d’espionnage contre l’administration de l’U d’O</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 09:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/deuxieme-accusation-despionnage-contre-ladministration-de-ludo/" title="Deuxième accusation d’espionnage contre l’administration de l’U d’O"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/tabaretweb.8d52nh1m5e040ww44sgcc08os.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Deuxième accusation d’espionnage contre l’administration de l’U d’O" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>L’organisation politique Les Amis canadiens de la Birmanie (AcB) accuse l’U d’O d’avoir orchestré une opération d’espionnage à son endroit en 2007. Ce groupe d’opposition à la junte militaire au pouvoir en Birmanie a déposé une plainte à l’ombudsman provincial dans le&#160;dossier.
L’AcB a eu accès à des courriels échangés entre différents acteurs de l’administration universitaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/deuxieme-accusation-despionnage-contre-ladministration-de-ludo/" title="Deuxième accusation d’espionnage contre l’administration de l’U d’O"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/tabaretweb.8d52nh1m5e040ww44sgcc08os.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Deuxième accusation d’espionnage contre l’administration de l’U d’O" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>L’organisation politique <em>Les Amis canadiens de la Birmanie</em> (AcB) accuse l’U d’O d’avoir orchestré une opération d’espionnage à son endroit en 2007. Ce groupe d’opposition à la junte militaire au pouvoir en Birmanie a déposé une plainte à l’ombudsman provincial dans le&nbsp;dossier.</p>
<p>L’AcB a eu accès à des courriels échangés entre différents acteurs de l’administration universitaire au sujet d’une conférence organisée en décembre 2007 sur les liens entre le financement du pavillon Desmarais et des violations des droits humains en Birmanie par Total, une pétrolière&nbsp;française.</p>
<p>«C’est gentil de notre part de leur laisser utiliser le pavillon Desmarais», ironise Bruce Felthusen, alors vice-recteur aux relations universitaires, pour lancer le fil des discussions sur le sujet. «Je ne peux pas y croire», répond alors Gilles Patry (alors recteur de l’U d’O) avant de proposer de surveiller&nbsp;l’activité.</p>
<p>C’est toutefois Victor Simon, vice-recteur aux ressources de l’Université, qui soulève le plus de questions en mentionnant «d’autres intérêts» qui devraient guider l’Université, en compétition avec la liberté d’expression et de débat. «N’y a-t-il pas un risque que l’on puisse être poursuivis pour libelle diffamatoire? N’avons-nous pas la responsabilité d’amoindrir ce risque?» écrit-il, avant de poursuivre: «Je sais que ce genre de réflexion entre en conflit avec d’autres valeurs qui nous sont chères dans le milieu universitaire, mais nous avons d’autres intérêts en jeu dans le&nbsp;dossier.»</p>
<p>Le fil des courriels montre que Claude Giroux, directeur du Service de protection, a reçu un rapport d’un employé qui s’est servi du réseau social <em>Facebook</em> afin de connaître l’identité des individus qui comptaient être présents. Le Service de protection aurait même échangé des captures d’écran issus de ce&nbsp;site.</p>
<p> «L’administration a fait preuve de diligence, a examiné et évalué les risques, incluant ceux liés à la sécurité. La conférence a eu lieu et des mesures de sécurité ont été prises afin d’assurer la sécurité de tous. L’U d’O a toujours fait la promotion et s’est toujours portée à la défense de la liberté d’expression», a expliqué Vincent Lamontagne, porte-parole de l’U d’O, au <em>National&nbsp;Post</em>.</p>
<p>Ces accusations sont lancées quelques semaines seulement après l’affaire Maureen Robinson, dans laquelle Denis Rancourt, professeur de physique renvoyé en 2009, accuse l’U d’O d’avoir fait appel aux services de la journaliste du <em>Fulcrum</em> pour colliger de l’information sur ses activités. Robinson et l’U d’O démentent ces&nbsp;accusations.</p>
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		<title>Une augmentation des frais de scolarité prévisible, malgré l&#8217;opposition étudiante</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 08:59:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/une-augmentation-des-frais-de-scolarite-previsible-malgre-lopposition-etudiante/" title="Une augmentation des frais de scolarité prévisible, malgré l&#8217;opposition étudiante"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/bdgweb.8wfxa0k4y90kwowg8kkg0k8go.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une augmentation des frais de scolarité prévisible, malgré l&#8217;opposition étudiante" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>L&#8217;opposition unanime des associations étudiantes, les protestations sur place et la tête de palmarès obtenue par  l&#8217;Ontario en termes de frais de scolarité n&#8217;y auront rien changé : le Bureau des Gouverneurs (BDG) de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa a adopté, mardi soir dernier, une hausse significative de la facture&#160;étudiante. 
En effet, c&#8217;est par une forte majorité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/une-augmentation-des-frais-de-scolarite-previsible-malgre-lopposition-etudiante/" title="Une augmentation des frais de scolarité prévisible, malgré l&#8217;opposition étudiante"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/bdgweb.8wfxa0k4y90kwowg8kkg0k8go.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une augmentation des frais de scolarité prévisible, malgré l&#8217;opposition étudiante" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>L&#8217;opposition unanime des associations étudiantes, les protestations sur place et la tête de palmarès obtenue par  l&#8217;Ontario en termes de frais de scolarité n&#8217;y auront rien changé : le Bureau des Gouverneurs (BDG) de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa a adopté, mardi soir dernier, une hausse significative de la facture&nbsp;étudiante. </p>
<p>En effet, c&#8217;est par une forte majorité que l&#8217;instance suprême en matière de finances et de gestion à l&#8217;Ud&#8217;O a adopté la proposition de l&#8217;administration universitaire pour une augmentation de 4% des frais de scolarité pour les étudiants déjà inscrits, sauf dans le cas des facultés professionnelles (médecine, dentisterie et droit) qui voient leurs frais augmenter de&nbsp;8%.</p>
<p>Ces augmentations engrangeraient des revenus additionnel de 8M$ pour l&#8217;institution selon Victor Simon, vice-recteur aux ressources. «Le grand manitou des budgets» a cependant indiqué que la hausse proposée n&#8217;atteint pas le plafond de 5% fixé par le gouvernement&nbsp;ontarien.</p>
<p>Fidèles à leur habitude, la FÉUO et la GSAÉD ont chacune envoyé un représentant afin de plaider leur cause devant les Gouverneurs de l&#8217;Université. Gaétan-Philippe Beaulière, commissaire à l&#8217;externe pour la GSAÉD, a notamment dénoncé des augmentations de frais qui atteignent, selon lui, 36% depuis 2002. «C&#8217;est indécent de piger dans la poche des étudiants pour régler des problèmes de déficits structurels de l&#8217;Université. C&#8217;est tout simplement&nbsp;inacceptable.»</p>
<p>En plus de dénoncer véhément le montant des hausses et l&#8217;impact de celle-ci pour leurs membres, les deux Beaulière et Seamus Wolfe (représentant de la FÉUO) ont condamné l&#8217;administration de l&#8217;Ud&#8217;O pour présenter, chaque année, la hausse des frais comme l&#8217;unique voie possible à emprunter. «Ils n&#8217;osent pas remettre en question ce que l&#8217;administration centrale dit. Même si l&#8217;administration leur demande de prendre une décision à l&#8217;aveugle. Ils doivent augmenter les droits de scolarité sans savoir qu&#8217;est-ce qu&#8217;on va faire avec cet argent-là», a indiqué Beaulière au quotidien Le&nbsp;Droit.</p>
<p>Plusieurs dizaines d&#8217;étudiants étaient présent sur les lieux afin de faire entendre leur mécontentement face aux hausses. Les «honte» ont fusés tout aux long du&nbsp;débat.</p>
<p>-Source des citation : Jonathan Blouin, Le&nbsp;Droit</p>
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		<title>DeAveiro quitte aussi le navire, l’hémorragie continue</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Apr 2010 22:38:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/deaveiro-quitte-aussi-le-navire-lhemorragie-continue/" title="DeAveiro quitte aussi le navire, l’hémorragie continue"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/deaveiroweb.7ex8bjqm6uosgsgcko48ook08.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="101" alt="DeAveiro quitte aussi le navire, l’hémorragie continue" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Après l’entraineur-chef de l’équipe de football masculin Denis Piché et l’entraineuse de l’équipe de hockey féminin Shelley Coolidge, c’est au tour de Dave DeAveiro de quitter le navire des Gee-Gees. Celui qui a été choisi trois fois entraineur de l’année de sa division travaillera plutôt pour l’Université McGill à partir de l’an prochain. Selon une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/deaveiro-quitte-aussi-le-navire-lhemorragie-continue/" title="DeAveiro quitte aussi le navire, l’hémorragie continue"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/deaveiroweb.7ex8bjqm6uosgsgcko48ook08.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="101" alt="DeAveiro quitte aussi le navire, l’hémorragie continue" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Après l’entraineur-chef de l’équipe de football masculin Denis Piché et l’entraineuse de l’équipe de hockey féminin Shelley Coolidge, c’est au tour de Dave DeAveiro de quitter le navire des Gee-Gees. Celui qui a été choisi trois fois entraineur de l’année de sa division travaillera plutôt pour l’Université McGill à partir de l’an prochain. Selon une déclaration rapportée dans le <em>Ottawa Citizen</em>, l’institution montréalaise lui aurait fait une «meilleure&nbsp;offre».</p>
<p>DeAveiro profite de son départ pour critiquer le financement des équipes sportives à l’Université d’Ottawa. «J’ai continué d’espérer qu’à un moment donné, l’école mettrait plus d’argent dans notre programme et investirait un peu dans mon avenir, en termes de volonté de m’avoir et de me garder ici», a-t-il déclaré. DeAveiro aurait mentionné les obligations de collecte de fonds comme étant un poids lourd à&nbsp;porter.</p>
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		<title>Investissement douteux : l&#8217;ensemble du document</title>
		<link>http://larotonde.ca/2010/04/investissement-douteux-lensemble-du-document/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 07:15:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/investissement-douteux-lensemble-du-document/" title="Investissement douteux : l&#8217;ensemble du document"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/rsz_1uned0x10ta80vcogc8coo08o48cw1uact0lethesw84oo48o0k0w4th.dfnptffzjcgsc0c40g8c0o0c0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Investissement douteux : l&#8217;ensemble du document" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Afin de se plier à des demandes répétées et de vous fournir une couverture toujours plus complète, La Rotonde publie aujourd&#8217;hui les documents complets qu&#8217;elle a obtenu par la loi d&#8217;accès à l&#8217;information concernant les investissements de l&#8217;Université&#160;d&#8217;Ottawa.
Ces données ont déjà fait l&#8217;objet d&#8217;un article d&#8217;analyse poussé par Anaïs Elboujdaïni, chef de pupitre&#160;Actualités.
Investissements - Université [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/investissement-douteux-lensemble-du-document/" title="Investissement douteux : l&#8217;ensemble du document"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/rsz_1uned0x10ta80vcogc8coo08o48cw1uact0lethesw84oo48o0k0w4th.dfnptffzjcgsc0c40g8c0o0c0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Investissement douteux : l&#8217;ensemble du document" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Afin de se plier à des demandes répétées et de vous fournir une couverture toujours plus complète, La Rotonde publie aujourd&#8217;hui les documents complets qu&#8217;elle a obtenu par la loi d&#8217;accès à l&#8217;information concernant les investissements de l&#8217;Université&nbsp;d&#8217;Ottawa.</p>
<p>Ces données ont déjà fait l&#8217;objet d&#8217;un <a href="http://larotonde.ca/2010/03/des-placements-ethiques-seraient-%C2%AB%C2%A0impossibles%C2%A0%C2%BB-a-realiser/">article d&#8217;analyse poussé</a> par Anaïs Elboujdaïni, chef de pupitre&nbsp;Actualités.</p>
<p><a href="http://www.scribd.com/doc/29891481/Investissements-Universite-d-Ottawa" title="View Investissements - Université d'Ottawa on Scribd" style="margin: 12px auto 6px auto; font-family: Helvetica,Arial,Sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 14px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none; display: block; text-decoration: underline;" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview ('/outbound/www.scribd.com');">Investissements - Université d&#8217;Ottawa</a> <object id="doc_86256" name="doc_86256" height="600" width="100%" type="application/x-shockwave-flash" data="http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf" style="outline:none;" ><param name="movie" value="http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf"><param name="wmode" value="opaque"><param name="bgcolor" value="#ffffff"><param name="allowFullScreen" value="true"><param name="allowScriptAccess" value="always"><param name="FlashVars" value="document_id=29891481&#038;access_key=key-ih0ykq7ya78fqqykukd&#038;page=1&#038;viewMode=book"><embed id="doc_86256" name="doc_86256" src="http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf?document_id=29891481&#038;access_key=key-ih0ykq7ya78fqqykukd&#038;page=1&#038;viewMode=book" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="600" width="100%" wmode="opaque" bgcolor="#ffffff"></embed></object></p>
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		<title>L&#8217;U d&#8217;O fait 25% plus de riches que l&#8217;an dernier</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 18:46:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Une]]></category>

		<category><![CDATA[Salaires]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/lu-do-fait-25-plus-de-riches-que-lan-dernier/" title="L&#8217;U d&#8217;O fait 25% plus de riches que l&#8217;an dernier"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/moneyweb.93v3ja3kxfk0cco84444ss8k0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="101" alt="L&#8217;U d&#8217;O fait 25% plus de riches que l&#8217;an dernier" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Malgré les coupes budgétaires de 5% du budget total de l&#8217;Université demandées par le recteur Allan Rock, l&#8217;U d&#8217;O a remis des salaires de 100 000$ et plus à 861 individus en 2009, soit une augmentation de 25% par rapport aux 685 de l&#8217;année&#160;2008. 
Parmi les neuf personnes les mieux payées à l&#8217;U d&#8217;O, on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/lu-do-fait-25-plus-de-riches-que-lan-dernier/" title="L&#8217;U d&#8217;O fait 25% plus de riches que l&#8217;an dernier"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/moneyweb.93v3ja3kxfk0cco84444ss8k0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="101" alt="L&#8217;U d&#8217;O fait 25% plus de riches que l&#8217;an dernier" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Malgré les coupes budgétaires de 5% du budget total de l&#8217;Université demandées par le recteur Allan Rock, l&#8217;U d&#8217;O a remis des salaires de 100 000$ et plus à 861 individus en 2009, soit une augmentation de 25% par rapport aux 685 de l&#8217;année&nbsp;2008. </p>
<p>Parmi les neuf personnes les mieux payées à l&#8217;U d&#8217;O, on retrouve une seule femme, Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche. Gilles Patry, qui a quitté son siège de recteur l&#8217;été 2008, a tout de même reçu un salaire de 351 120$, ce qui le place au troisième rang des personnes les mieux payées. Robert Major, ancien vice-recteur aux études, s&#8217;y retrouve aussi, en compagnie de son successeur, François&nbsp;Houle.</p>
<p>Le salarié le mieux payé de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa est son recteur lui-même, Allan Rock, qui a reçu près de 400 000$ en&nbsp;2009.</p>
<p>Les dix salariés les mieux payés de l&#8217;Université&nbsp;sont:</p>
<p>Allan Rock - 394 999,92$<br />
Jacques Bradwejn - 382 849,92$<br />
Gilles Patry - 351 120$<br />
Robert Major - 265 000,08$<br />
Mona Nemer - 261 041,83$<br />
Victor Simon - 259 999,92$<br />
Éric Poulin - 252 500,03$<br />
François Houle - 227 500,08$<br />
Micheal Kelly - 226 687,44$<br />
Daniel Figeys - 226&nbsp;296,72$</p>
<p><a href="http://www.fin.gov.on.ca/fr/publications/salarydisclosure/2010/univer10a.html" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview ('/outbound/www.fin.gov.on.ca');">La liste&nbsp;complète.</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Libre d’esprit: Bruno Gélinas-Faucher</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 04:59:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Revue : Personnalité de l’année]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/libre-d%e2%80%99esprit-bruno-gelinas-faucher/" title="Libre d’esprit: Bruno Gélinas-Faucher"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/bruno_proofed_3.nkq450jkcis4ckowcwc8wccc.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Libre d’esprit: Bruno Gélinas-Faucher" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Président de l’Association des étudiantes et étudiants de droit civil de l’Outaouais, Bruno Gélinas-Faucher siège aussi au Conseil d’administration de la FÉUO et au Sénat de l’Université. Portrait d’un militant indépendant d’esprit, d’un électron libre dans une zone trop souvent&#160;dogmatique.
Dans une bulle politique dominée par les alliances, le dogmatisme et la langue de bois, Bruno [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/libre-d%e2%80%99esprit-bruno-gelinas-faucher/" title="Libre d’esprit: Bruno Gélinas-Faucher"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/bruno_proofed_3.nkq450jkcis4ckowcwc8wccc.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Libre d’esprit: Bruno Gélinas-Faucher" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Président de l’Association des étudiantes et étudiants de droit civil de l’Outaouais, Bruno Gélinas-Faucher siège aussi au Conseil d’administration de la FÉUO et au Sénat de l’Université. Portrait d’un militant indépendant d’esprit, d’un électron libre dans une zone trop souvent&nbsp;dogmatique.</p>
<p>Dans une bulle politique dominée par les alliances, le dogmatisme et la langue de bois, Bruno Gélinas-Faucher apporte une bouffée d’air frais appréciée par nombre d’observateurs et, nous croyons pouvoir le dire, tous les journalistes du campus. Cette année, il s’est distingué par son indépendance d’esprit et son&nbsp;franc-parler.</p>
<p><strong>Indépendance&nbsp;d’esprit</strong></p>
<p>Malheureusement, la bulle politique de l’Université d’Ottawa est divisée en clans qui se livrent une guerre sur tous les fronts. Si l’un d’eux dit blanc sur un sujet, on peut automatiquement s’attendre à noir de l’autre côté, avant même de savoir de quoi il était question.<span id="more-6843"></span></p>
<p>S’il se fait de nombreux ennemis en refusant de prêter allégeance à un parti plutôt qu’à un autre, tous s’entendent néanmoins pour reconnaître son indépendance d’esprit et la liberté dont il fait preuve dans les débats auxquels il prend&nbsp;part.</p>
<p>Mais les dogmatiques n’aiment pas ceux qui pensent pour eux-mêmes: un vote l’a en effet empêché d’aller représenter la FÉUO à la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants (FCÉÉ), son cheval de&nbsp;bataille.</p>
<p>Toute l’année, il a mené un combat acharné pour rendre la FCÉÉ plus transparente et plus démocratique. La plupart de ses propositions n’ont toutefois pas passé l’étape de l’adoption en Conseil d’administration, bloquées par une majorité souvent&nbsp;dogmatique.</p>
<p>Vaillamment, Gélinas-Faucher reprenait le stylo, modifiait ses propositions ou en écrivait de nouvelles, sachant très bien qu’il était probable que celles-là aussi soient bloquées. Pour lui, c’est le débat qui compte; le résultat final ne vient qu’en&nbsp;deuxième.</p>
<p><strong>Franc-parler</strong></p>
<p>Pour les journalistes, Gélinas-Faucher est un véritable cadeau du ciel: ses commentaires francs, directs, sans être impolis ou agressifs, résument souvent très bien une position que d’autres prendraient plusieurs minutes à expliciter. La langue de bois, il ne la connaît que dans la bouche de ses opposants, et la dénonce chaque fois que ceux-ci en&nbsp;usent.</p>
<p>De surcroît, les gens savent que c’est Gélinas-Faucher qu’il faut aller voir si on veut un vrai compte rendu d’une situation, d’un dossier. Il présente alors tous les points de vue en opposition, impartialement et clairement, avant d’exprimer le sien. Ça change des récits ultra-partisans qui omettent des pans complets d’une histoire s’ils sont nuisibles à la personne qui&nbsp;raconte.</p>
<p>En somme, Gélinas-Faucher ne gagne peut-être pas tous ses combats, mais il les mène parce qu’il les croit justes, et jamais pour des raisons politiciennes. Il montre la voie à ses collègues en matière d’intégrité&nbsp;politique.</p>
<p>Et à l’U d’O, on en a bien&nbsp;besoin.</p>
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		<title>Athlètes masculins de l’année</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 04:18:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Prix sportifs]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/athletes-masculins-de-l%e2%80%99annee/" title="Athlètes masculins de l’année"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/green.el2j7176emo88cg48w04w448w.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Athlètes masculins de l’année" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>1. La perle de l’U&#160;d’O
Faisant partie d’une équipe du sport universitaire de l’Université d’Ottawa qui n’est pas toujours jugée à sa juste valeur, Christopher Greenaway est néanmoins la preuve indéniable que l’athlétisme est une discipline qui a du chien et qui vaut la peine qu’on s’arrête pour voir passer le coureur. Ainsi, cette année, Greenaway [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/athletes-masculins-de-l%e2%80%99annee/" title="Athlètes masculins de l’année"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/green.el2j7176emo88cg48w04w448w.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Athlètes masculins de l’année" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>1. La perle de l’U&nbsp;d’O</p>
<p>Faisant partie d’une équipe du sport universitaire de l’Université d’Ottawa qui n’est pas toujours jugée à sa juste valeur, Christopher Greenaway est néanmoins la preuve indéniable que l’athlétisme est une discipline qui a du chien et qui vaut la peine qu’on s’arrête pour voir passer le coureur. Ainsi, cette année, Greenaway a établi une domination totale dans son épreuve fétiche, le saut en longueur, éclipsant ses concurrents et raflant tous les honneurs au passage. Champion en titre du Sport interuniversitaire canadien cette saison, il a aussi balayé ses propres records personnels tout au long de l’année pour se rapprocher du standard olympique. Bref, Christopher Greenaway est la représentation même de l’athlète complet et équilibré en constante recherche de dépassement et de défis, et doté d’une vision, d’un rêve à atteindre. Surveillez vos écrans, car un jour vous le verrez concentré et prêt à en jeter aux Jeux olympiques.<span id="more-6899"></span></p>
<p>2. Avant de te dire&nbsp;adieu</p>
<p>Adulé pour ses exploits sur le terrain, critiqué lorsque l’équipe de basket-ball n’assure pas à sa pleine capacité, qu’on en dise ce qu’on veut, Josh Gibson-Bascombe est à ce jour le plus grand joueur de basket-ball à avoir évolué avec le Gris et Grenat. Plus que le meilleur marqueur de l’histoire du Double G, Gibson-Bascombe a su poser sa carte de visite, son assurance et sa créativité au sein du programme de basket-ball des Gee-Gees. Sélectionné parmi les meilleurs basketteurs du pays pour la première équipe d’étoiles du Sport interuniversitaire canadien, Gibson-Bascombe mérite tous les éloges et les louanges qu’il puisse inspirer. Il quitte malheureusement cette année, mais son nom retentira encore longtemps entre les murs des gymnases du pavillon&nbsp;Montpetit.</p>
<p>3. Joueur par excellence des&nbsp;Gee-Gees</p>
<p>On dit souvent qu’un bon gardien de but est à la base d’une bonne équipe. Eh bien c’est tout à fait le cas lorsqu’on parle de Riley Whitlock, cerbère du Double G. Sans lui, cette année, l’équipe de Dave Leger aurait été éliminée de la course aux séries bien avant le temps. Rappelons que les Gee-Gees ont terminé la saison avec une fiche cumulative de six victoires, 24 défaites. Les statistiques du gardien de troisième année sont cependant remarquables. En effet, il a joué 27 matchs, et même avec une telle fiche de la part de son équipe, il a réussi à maintenir un taux d’efficacité de 0,904 %, ce qui est excellent, et une moyenne de buts alloués de 3,81, ce qui, dans les circonstances, est très respectable. Bombardé plusieurs fois par 40 tirs ou plus par match, Whitlock a toujours donné à ses coéquipiers une chance de l’emporter. Bref, Dave Leger aura sans aucun doute du travail à faire l’année prochaine, mais il sait qu’il peut compter sur un gardien qui se présente tous les soirs devant sa&nbsp;cage.</p>
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		<title>Les Verts remportent la coupe</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 03:01:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : LIEU]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/les-verts-remportent-la-coupe/" title="Les Verts remportent la coupe"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/impor7.20sfabwoqdk0gsw008o0c0gs8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les Verts remportent la coupe" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La saison de la Ligue d’improvisation étudiante universitaire (LIEU) s’est terminée le jeudi 1er avril dernier avec le match de la finale au cours duquel se sont affrontées l’équipe des Jaunes et celle des Verts. Les deux équipes ont mené une chaude lutte à l’auditorium des Anciens dans l’espoir de remporter la coupe devant une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/les-verts-remportent-la-coupe/" title="Les Verts remportent la coupe"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/impor7.20sfabwoqdk0gsw008o0c0gs8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les Verts remportent la coupe" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La saison de la Ligue d’improvisation étudiante universitaire (LIEU) s’est terminée le jeudi 1er avril dernier avec le match de la finale au cours duquel se sont affrontées l’équipe des Jaunes et celle des Verts. Les deux équipes ont mené une chaude lutte à l’auditorium des Anciens dans l’espoir de remporter la coupe devant une salle presque comble. Après deux périodes intenses, le match s’est terminé au compte de 12 à 8 en faveur des Verts, les grands gagnants de la saison 2009-2010.<span id="more-6881"></span></p>
<p>La traditionnelle remise des médailles aux joueurs qui se sont démarqués a suivi la dernière improvisation de la saison. Parmi les six catégories de prix, cinq ont été remportées par un joueur de l’équipe&nbsp;gagnante.</p>
<p>Comme à tous les soirs de finale de la Ligue d’improvisation, la nervosité et le désir ardent de bien performer étaient visiblement présents chez les deux équipes. Chacune d’elles a voulu donner tout ce qu’elle pouvait pour remporter le match, autant dans les caucus mouvementés que dans les improvisations. Même si la rudesse entre les deux équipes s’est fait sentir à quelques reprises dans les improvisations mixtes, les joueurs des deux camps ont donné un excellent spectacle au public en incorporant des personnages loufoques et des concepts originaux aux&nbsp;improvisations.</p>
<p>Les deux matchs de demi-finale, lesquels ont déterminé quelles équipes allaient s’affronter pour la coupe, s’étaient déroulés dans les deux semaines précédant le match final. Le public a été fidèle au rendez-vous et a pu apprécier deux excellents matchs de demi-finale. Les Rouges, qui se classaient en dernière position après les matchs de la saison, se sont inclinés face aux Verts, les premiers au classement à ce moment, lors d’un premier match de&nbsp;demi-finale.</p>
<p>Ce fut ensuite au tour des Bleus, troisièmes au classement, de jouer avec les Jaunes, classés en deuxième position, pour déterminer qui s’opposerait aux Verts lors du dernier match. La victoire des Jaunes leur a permis d’accéder encore une fois cette année aux&nbsp;finales.</p>
<p>Rappelons que la saison dernière, ceux-ci avaient remporté la finale contre les&nbsp;Rouges.</p>
<p>Les matchs de la saison 2009-2010 de la LIEU ont encore réussi à attirer une grande foule d’étudiants, de parents et d’amis à l’Agora du Centre universitaire, faisant de cet évènement hebdomadaire l’une des activités les plus populaires pour les francophones sur le&nbsp;campus.</p>
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		<title>Prix Détermination et engagement</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 23:14:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Prix sportifs]]></category>

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		<description><![CDATA[Brittany Harrison et Gabriel&#160;Houde
Dévouement, une qualité&#160;nécessaire
Dans une équipe sportive, tous les joueurs n’ont pas les mêmes aptitudes et c’est normal. Ce qui fait la force d’une équipe, c’est de pouvoir compter sur toutes sortes de joueurs; des joueurs de talent, des leaders et, surtout, des joueurs dévoués. Ces derniers ne sont peut-être pas présents sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Brittany Harrison et Gabriel&nbsp;Houde</strong></p>
<p><em>Dévouement, une qualité&nbsp;nécessaire</em></p>
<p>Dans une équipe sportive, tous les joueurs n’ont pas les mêmes aptitudes et c’est normal. Ce qui fait la force d’une équipe, c’est de pouvoir compter sur toutes sortes de joueurs; des joueurs de talent, des leaders et, surtout, des joueurs dévoués. Ces derniers ne sont peut-être pas présents sur la feuille de pointage aussi souvent que les autres, mais ils font certainement la différence dans un match. Par exemple, au hockey, lorsque son équipe cherche son rythme, ce genre de joueur n’hésitera pas trop longtemps avant de jeter les gants. De plus, leur énergie et leur implication constante ressortent sur le reste de l’équipe. Lancer bloqué, bagarre, effort maximal, rien n’est à l’épreuve d’un joueur dédié à son équipe, comme Gabriel Houde (hockey masculin) ou Brittany Harrison (soccer féminin), entre autres.<span id="more-6924"></span></p>
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		<title>Mots de la fin</title>
		<link>http://larotonde.ca/2010/04/mots-de-la-fin/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 22:24:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : L'équipe]]></category>

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		<description><![CDATA[
Isabelle&#160;Larose
Le dimanche 15 novembre 2009, jour où j’ai assisté à mon premier CA de la FÉUO. Jour où j’ai compris que la politique étudiante, à l’Université d’Ottawa, c’est du «sérieux». Même avec mon collègue qui essayait de me donner un cours FÉUO 101 accéléré, j’avais du mal à me retrouver, perdue entre le français quasi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span id="more-6897"></span><br />
<strong>Isabelle&nbsp;Larose</strong></p>
<p>Le dimanche 15 novembre 2009, jour où j’ai assisté à mon premier CA de la FÉUO. Jour où j’ai compris que la politique étudiante, à l’Université d’Ottawa, c’est du «sérieux». Même avec mon collègue qui essayait de me donner un cours FÉUO 101 accéléré, j’avais du mal à me retrouver, perdue entre le français quasi absent et l’anglais omniprésent, les acronymes encore inconnus et les organigrammes qui n’en finissaient&nbsp;plus.</p>
<p>Il faut dire qu’à ce moment-là, je venais tout juste de mettre les pieds à l’université canadienne. Honnêtement, je me demandais, à titre de journaliste, oui, mais surtout à titre d’étudiante, comment c’était possible de se retrouver dans tout&nbsp;ça.</p>
<p>Avouons-le, pour suivre et comprendre tout ce qui se passe dans les coulisses du Centre universitaire et de Tabaret, il faut s’atteler. Avouons aussi que pour l’étudiant moyen, se désintéresser de la politique étudiante devient facile et tentant. Pourtant, il ne le faut pas. Il ne le faut pas puisqu’en flirtant avec les irrégularités et les contestations électorales, les conflits d’intérêt, l’ingérence et les retours d’appel qui se font attendre, les politiciens de la FÉUO jouent dans la cour des grands. Pour le meilleur ou pour le&nbsp;pire.</p>
<p>Certains diront qu’il s’agit «juste» de politique étudiante, mais il n’en demeure pas moins que de gros sous et d’importantes décisions se brassent là. Si personne ne s’intéresse aux décisions prises dans nos établissements, ça peut mal tourner. Pas besoin d’exemples, vous le savez. Et même si on souhaite participer activement, tout ça peut également dériver. Il suffit de penser au plan «d’optimisation» des&nbsp;ressources.</p>
<p>Le 15 novembre 2009, jour où j’ai compris que j’étais bel et bien à Ottawa. Pas sur la Colline, mais&nbsp;presque&#8230;</p>
<p><strong>Maxime&nbsp;Goulet</strong></p>
<p>L’érection d’un&nbsp;étudiant.</p>
<p>Architecturalement parlant, l’édifice ne m’excite pas. Un peu grec, un peu américain, ce que Tabaret a de spécial, pour moi, c’est ce qu’il évoque: des scientifiques, des littéraires, des avocats; des cerveaux, jeunes et vieux, des ambitions, légitimes et démesurées; des prises de positions, des prises de becs, des prises de conscience, et beaucoup d’autres&nbsp;énumérations!</p>
<p>Pour certains, c’est un passage nécessaire; pour d’autres, un charmant sentier où il faut s’arrêter pour cueillir une jolie fleur: un cours intéressant, un exposé&nbsp;controversé&#8230;</p>
<p>La richesse de l’U d’O a beaucoup à voir avec le bilinguisme et un peu avec ceux qui le pratiquent. Tout en double: deux cultures, deux langues qui s’entremêlent. «L’ouverture à la différence, c’est le premier pas d’un apprentissage certain.» Quoi qu’on en dise, des 36 000 étudiants, des je ne sais combien d’enseignants, d’administrateurs et de membres du personnel de soutien, beaucoup ont participé à cette aventure qui aura été la mienne. Ça ne s’arrête pas là, puisque beaucoup participent ou participeront à une autre aventure: la&nbsp;vôtre!</p>
<p>Si «ça part d’ici», ça, c’est à vous de décider. Pour ma part, je me sais privilégié. Il y a deux instants, j’arrivais à l’U d’O, <em>packsack</em> vide et culottes sous les fesses, et me voilà maintenant en train de mettre littéralement un point final à cette épopée qu’aura été celle de l’U d’O. Mon sac est maintenant plein de trésors récoltés au passage. Mes culottes? J’ai acheté une ceinture et l’Université m’a appris à me la&nbsp;serrer.</p>
<p>J’ai reçu un courriel. parait qu’un diplôme m’attend. Un diplôme? Pour quoi faire? Est-ce qu’on peut vraiment mettre autant de péripéties et d’apprentissages dans un cadre? Je préfère encore avoir un&nbsp;<em>scrapbook</em>!</p>
<p><strong>Joanie&nbsp;Demers</strong></p>
<p>Si ce n’était du sudoku, je n’ouvrirais probablement pas les journaux très souvent. Ironique, n’est-ce pas, venant de celle qu’on paie pour lire <em>La Rotonde</em> de la première à la dernière&nbsp;page?</p>
<p>En dehors de mon rôle de secrétaire de rédaction, comme beaucoup d’entre vous sans doute, je me limite la plupart du temps à survoler les gros titres, m’attardant aux faits divers particulièrement croustillants, laissant les critiques guider mes choix cinématographiques, sautant carrément les indices boursiers pour fureter vaguement dans les offres d’emploi et les petites annonces, consultant mon horoscope au passage avant de me lancer dans ma gymnastique&nbsp;cérébrale.</p>
<p>Si je suis déjà passée par le stade «Che Guevara», où on s’insurge tous azimuts à chaque phrase-choc contre les injustices de ce monde, j’ai toutefois bien vite été rattrapée par l’impression que l’Histoire tourne en rond et que la nature humaine n’a pas vraiment de secrets. D’accusations de tricherie en comités partisans en machinations stratégiques, les «nouvelles», en politique, en sont-elles réellement? Pas vraiment, surtout quand les électeurs ne posent pas de questions, qu’ils n’exigent pas de leurs représentants qu’ils leur rendent des&nbsp;comptes.</p>
<p>En revanche, s’il est une nouvelle qui m’éberlue toujours autant chaque fois qu’elle sort, c’est bien celle du taux de participation aux élections. Personnellement, je souhaite ardemment que les 78,12% d’étudiants de premier cycle et les 92,2% d’étudiants de cycle supérieur qui n’avaient pas d’amis ou d’intérêts personnels dans la course électorale cette année fassent leurs devoirs l’an prochain, qu’ils se donnent la peine de feuilleter les journaux, de questionner. Après tout, la représentativité, à tous les niveaux, est conditionnelle à la&nbsp;participation.</p>
<p><strong>Antoine&nbsp;Trépanier</strong></p>
<p><em>La Rotonde</em> a 78 ans. Pas jeune, ni vieille. À travers ces 78 années, un fait demeure: le bénévolat. Je prêche pour ma paroisse. Mille excuses. Je suis nouveau  au journal et une chose m’a frappée: le droit et l’importance de ces petites bébittes-là, les&nbsp;bénévoles.</p>
<p>Se donner pour une cause sans demander un salaire en retour est tout à fait noble. Que ce soit avec un club membre de la FÉUO ou encore dans un journal étudiant, le combat est le même: bouger! Bouger la vie étudiante au&nbsp;quotidien.</p>
<p>Je ne m’implique  bénévolement que depuis quelques mois au journal, mais j’observe ce qui se passe. Je regarde aller des étudiants qui peuvent avoir jusqu’à cinq cours par session tout en se donnant corps et âme pour la cause. Quelle cause? L’information! Que ce soit au niveau national, provincial ou même scolaire, tout citoyen a le droit d’avoir une information de qualité, une information véridique. <em>La Rotonde</em> apporte cela. Les bénévoles qui la façonnent ne sont pas obligés de le faire, mais ils le font par passion en donnant leur temps pour la cause. Certains sacrifient même des heures de travail rémunéré pour pouvoir couvrir un sujet à chaque&nbsp;édition.</p>
<p>L’équipe de production 2009-2010 a été très spéciale. Ne les connaissant que depuis quelque temps, j’ai néanmoins vu en elles des étudiants humains qui exigent la qualité, la rigueur et la pertinence, tout en donnant la chance à des jeunes d’écrire des articles ici et là  pour qu’ils puissent connaître le <em>thrill</em> de faire partie d’un journal étudiant. <em>La Rotonde</em> est une équipe. Cadres ou bénévoles, tous ont leur mot à dire. Et c’est ce qui fait d’elle un incontournable sur le&nbsp;campus.</p>
<p><strong>Catherine&nbsp;Cimon</strong></p>
<p>En arrivant à l’Université d’Ottawa cette année, je cherchais un moyen de m’impliquer et l’une de mes connaissances m’a suggéré d’essayer le journal étudiant. Désireuse de faire mes premières armes dans le métier, j’ai suivi sa proposition et j’ai commencé à écrire en tant que bénévole pour la section Sports, un choix purement stratégique: plus de place pour mes articles, en attendant d’aller en Actualités. Mais voilà qu’à ma grande surprise, après un mois au sein de l’équipe Sports, je n’avais plus envie de faire autre chose; sans trop m’en être rendu compte, je m’étais définitivement attachée à cette section riche, passionnante et dynamique. Ensuite, les évènements se sont succédé, faisant en sorte que j’occupe maintenant le poste de chef de pupitre Sports. Qui l’eût cru? Pas même moi, au début… Certains de mes collègues me demandent quelquefois pourquoi je ne vais pas en Actualités, ou encore s’étonnent de me voir si enthousiaste à l’idée de sortir ma section et de me voir mettre autant d’énergie dans la réalisation de concepts comme les «Élections Gee-Gees» ou le bilan de fin d’année. La réponse, c’est que je m’amuse comme une folle! Les sports sont une facette du journalisme souvent négligée. Toutefois on ne peut pas réellement s’imaginer en tant que journaliste l’aventure que ce peut être de couvrir non seulement des évènements d’un calibre élevé, mais aussi de travailler avec des athlètes infiniment talentueux, des gens passionnés qui se dédient littéralement aux Gee-Gees. En somme, écrire en Sports, cette année, travailler avec une équipe de bénévoles dévouée et des athlètes hauts en couleur sont de loin des expériences parmi les plus belles de ma vie. Merci aux passionnés qui m’ont donné la&nbsp;passion.</p>
<p><strong>Philippe&nbsp;Teisceira-Lessard</strong></p>
<p>Après deux ans à <em>La Rotonde</em>, je comprends un peu mieux ce qu’est un journaliste étudiant: c’est un journaliste,&nbsp;simplement.</p>
<p>Certes, nous gagnons un salaire beaucoup moins important que les reporters du <em>Droit</em> ou du <em>Globe and Mail</em> et nous sommes encore aux études, mais là s’arrêtent les différences. Nous travaillons avec les mêmes outils pour accomplir fondamentalement la même mission qu’eux: vous&nbsp;informer.</p>
<p>Après quelques mois au journal, j’expliquais à une personne de l’extérieur de l’Université la place que <em>La Rotonde</em> prend sur le campus. J’exposais le fait que les journalistes prennent les acteurs de la scène politique universitaire très au sérieux, et que ces derniers nous rendent la pareille, un peu par obligation, j’imagine. Pour tout observateur externe, un étudiant (journaliste) qui plante une enregistreuse sous le nez d’un autre étudiant (militant) pour lui poser une question provocante est une situation absurde. Mais ceux qui participent au système comprennent l’importance d’avoir une presse étudiante qui fouille au fond des&nbsp;choses.</p>
<p>Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas pour l’administration universitaire, pour qui nos demandes, appels et questions se retrouvent souvent tout au bas de la liste des priorités. Ce n’est qu’en continuant de les couvrir de la façon la plus serrée possible que ces individus nous prendront aussi au sérieux. Il faut que <em>La Rotonde</em> demeure le chien de garde des étudiants, le taon qui empêche la Cité de&nbsp;dormir.</p>
<p>Pour finir, je voudrais simplement souligner à quel point <em>La Rotonde</em> a été un milieu extraordinaire pour s’impliquer durant ces deux années universitaires. Certaines semaines sont épuisantes et, souvent, les débats éditoriaux font rage au sein de l’équipe, mais je n’aurais pu imaginer&nbsp;mieux.</p>
<p><strong>Anaïs&nbsp;Elboujdaïni</strong></p>
<p>Je fais tous mes travaux en même temps, et de même pour mes articles et mes lectures. Cela m’étouffe de ne faire qu’une chose à la fois. L’homme de ma vie m’aide à structurer mes pensées: sans lui, vous auriez lu des articles arrêtés, sans grandes nuances – somme toute «plates». À cet égard, l’amour oxygène mes neurones et, avec le retour du soleil, je vous souhaite de&nbsp;même.</p>
<p>Si la parole est d’argent, le silence est d’or; beauté de l’écriture qu’elle se joue de cette limite, mais je dis, l’écriture n’est qu’une indigestion de paroles – il faut parler, dénoncer, débattre. La vie se nourrit de cet équilibre précaire de la masse qui a fait reculer Coulter et qui devrait nous réunir pour un Rock Talk devant Tabaret, pour que monsieur le recteur nous rende des comptes sur le plan&nbsp;d’optimisation.</p>
<p>Je ne fais pas usage de drogues, mais avec les frais de scolarité qui, à l’instar de la connaissance, n’ont de limites que le ciel, je comprends quiconque aurait recours à ces substances. Pour payer son appartement, sa nourriture, ses cours. Et qui aurait deux emplois, quatre travaux à remettre dans une même semaine, et qui se sentirait coupable de ne pas profiter de «l’expérience&nbsp;universitaire».</p>
<p>Dans le débat «l’œuf ou la poule», je suis irrémédiablement du camp de l’œuf; d’ailleurs, je n’ai jamais compris où était le&nbsp;débat.</p>
<p>Je crois férocement à l’égalité entre les femmes et les hommes et, quitte à ce qu’on me reproche une lacune dans mon sens de l’humour, je ne tolère pas plus de deux blagues sexistes d’une même&nbsp;personne.</p>
<p>Une faiblesse? La gourmandise. C’est pourquoi je sais qu’il y a beaucoup plus de nourriture gratuite sur le campus qu’on pourrait le&nbsp;croire&#8230;</p>
<p><strong>Mathieu&nbsp;Langlois</strong></p>
<p>Déjà terminée, mon épopée universitaire. Trois années – non, quatre! – sont déjà passées depuis mes cours de première année dans des amphithéâtres bondés. Mais détrompez-vous, ceci n’est pas un texte relatant ma nostalgie devant la fin d’une époque. Non. Ceci est plutôt une déclamation contre une certaine horreur de l’expérience étudiante; un fardeau que porte chaque étudiant, du premier jour d’école jusqu’à la remise de son tout dernier travail. Un labeur qui pousse à la folie ceux qui attendent à la dernière minute pour entamer leurs travaux universitaires. Je vous parle, bien sûr, des&nbsp;références.</p>
<p>Cette merveilleuse petite invention qui anéantit toute tentative d’originalité et qui rend fade tout écrit universitaire. «Non, Mathieu, c’est impossible que tu aies pensé à cela toi-même. Tel et tel auteurs que tu n’as jamais lus l’ont dit avant toi. Tu as donc plagié, peut-être sans le savoir, mais tu auras un beau gros zéro quand même!» Des menaces, toujours plus de menaces! À chaque premier cours d’une session, j’ai dû entendre ce même refrain sorti d’un compte pour enfant: «Si vous ne référez pas correctement vos textes, c’est du plagiat et vous aurez un zéro, ou peut-être même PIRE…» Bien sûr, vous allez me dire qu’il faut une certaine reproductibilité. C’est la base de la science, après tout. Il faut être capable de remonter le parcours intellectuel de l’étudiant, de retracer les petites miettes de pain qu’il a laissées pour ne pas se faire prendre par la méchante sorcière. Mais sans une certaine liberté, quel intérêt avons-nous à rédiger nos travaux? Y a-t-il quelque chose de plus ennuyant que de reformuler des textes d’érudits et d’y ajouter un petit chiffre à la fin? À vous d’y voir. Pour moi, le cauchemar est&nbsp;terminé.1</p>
<p>1. Allez vous référer&nbsp;ailleurs!</p>
<p><strong>Julie-Anne&nbsp;Lapointe</strong></p>
<p>L’aventure universitaire: « les meilleures années de notre vie. » Combien de fois avons-nous entendu nos parents nous raconter une anecdote de jeunesse, tirée directement de leur répertoire de souvenirs d’étudiants? En arrivant à l’université, on s’est tellement fait répéter que les prochaines années seront fantastiques que la pression de bien s’en sortir est plus forte que&nbsp;tout.</p>
<p>Le succès de l’aventure, toutefois, repose sur chacun d’entre nous. À part la Semaine 101, où toutes les activités sont organisées dans le but de rencontrer d’autres étudiants et de se familiariser avec son rôle d’étudiant, on est plutôt laissé à nous-mêmes. La décision de rendre ses quelques années à l’université mémorables en est une qui doit se prendre&nbsp;seul.</p>
<p>On aura beau se plaindre du manque d’activités organisées par la FÉUO ou de l’absence de promotion pour annoncer les évènements susceptibles d’intéresser les étudiants; malheureusement, la réalité d’un campus de plus de 30 000 étudiants en est une où il faut apprendre à chercher pour&nbsp;trouver.</p>
<p>Il peut donc nous arriver de nous arrêter un instant pour constater que notre expérience n’est pas celle qu’on nous avait prédite. Que nous n’avons pas rencontré les gens qui nous suivront tout au long de notre vie adulte. Que nos résultats dans les cours sont satisfaisants, mais que le côté social en a grandement&nbsp;souffert.</p>
<p>Être étudiant, c’est plus qu’aller à ses cours et obtenir de bonnes notes: c’est rencontrer des gens, participer aux activités sur le campus, et se doter de souvenirs qu’on pourra raconter à nos enfants. Extraordinaire ou non, l’expérience devient celle qu’on aura choisi de vivre. On est tous, en quelque sorte, le héros de notre propre&nbsp;aventure.</p>
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		<title>Créer le déclic</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 22:21:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Éditorial]]></category>

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		<description><![CDATA[En septembre dernier, sur cette même page, nous avons désigné La Rotonde comme La Référence en matière d’information. Que certains nous aient trouvés prétentieux ou que d’autres aient trouvé l’ambition noble nous importe peu. L’important, c’est que huit mois plus tard, en rétrospective, nous avons respecté le mandat que nous nous étions donné. Plus encore, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En septembre dernier, sur cette même page, nous avons désigné <em>La Rotonde</em> comme La Référence en matière d’information. Que certains nous aient trouvés prétentieux ou que d’autres aient trouvé l’ambition noble nous importe peu. L’important, c’est que huit mois plus tard, en rétrospective, nous avons respecté le mandat que nous nous étions donné. Plus encore, <em>La Rotonde</em> est en pleine expansion et continuera de grandir pour servir toujours mieux ses lecteurs.<span id="more-6894"></span></p>
<p>Quand quelque chose se passe sur le campus, <em>La Rotonde</em> est là. Elle prend des photos, filme, écrit et pose des questions. Quand il ne se passe rien, <em>La Rotonde</em> sait qu’il faut regarder «deux fois pour voir juste, et une fois pour voir beau», comme écrivait Amiel… Avis à ceux qui balaient la poussière sous le tapis: plus souvent qu’autrement, <em>La Rotonde</em> creuse et&nbsp;trouve!</p>
<p>Pour vous, <em>La Rotonde</em> a décortiqué des factures. Elle a été la première, avant même la FÉUO et la GSAÉD, a être informée de la position de la Société de transport de l’Outaouais vis-à-vis du laissez-passer universel de transport en commun. Pour ses lecteurs étudiants, elle a fait des demandes d’accès à l’information. Résultats? Un syndicat l’a remerciée de leur apprendre où leur argent était&nbsp;investi.</p>
<p>Les dossiers sont nombreux et nos textes n’ont pas toujours fait que des heureux. Le fait de parler des déboires de l’équipe de hockey masculine n’a certainement pas plu a l’entraineur, Dave Leger, mais peut-être a-t-on identifié un problème qui sera solutionné cet été. Les nombreux articles dénonçant certaines «irrégularités» qui ont eu lieu lors des élections ont certainement déplu aux personnes visées. À tous ceux que nous avons peut-être mis dans l’embarras, <em>La Rotonde</em> cherche à vous plaire, mais pas au prix de passer à côté des&nbsp;faits.</p>
<p>Quelqu’un a déjà écrit: «Si tu ne veux pas que <em>La Rotonde</em> le sache, alors ne l’écrit pas!» La preuve est là: quelqu’un l’a écrit, <em>La Rotonde</em> l’a su. Force est d’admettre qu’il est flatteur pour un journal étudiant de constater qu’à plus d’une reprise dans l’année, la sérieuse chaîne Radio-Canada appelle pour reprendre une de ses histoires. Par ailleurs, si le fait d’être «hyperlié» par <em>La Presse</em>, ou cité par CBC ou <em>Le Droit</em> n’est pas une garantie de la crédibilité de notre journal, il reste que quand certains dossiers publiés influencent directement des discussions au Conseil d’administration de la FÉUO, <em>La Rotonde</em> sait qu’elle a bien travaillé pour les&nbsp;étudiants.</p>
<p><em>La Rotonde</em>, à l’instar de plusieurs grands médias, entre dans une nouvelle ère. De l’hebdomadaire qu’elle a toujours été, elle se mue en un véritable monstre d’information. Le site web (LaRotonde.ca) prend de l’ampleur. Des nouvelles de dernière heure sont commentées par des lecteurs à peine quelques minutes après que l’évènement s’est produit. Elle sonde maintenant ses lecteurs via cette nouvelle plateforme, elle les écoute et leur&nbsp;répond.</p>
<p>Grâce à cette nouvelle tribune, elle a commencé à alimenter son lectorat avec du contenu audio et audiovisuel. C’est ainsi qu’est née LaRotonde.tv cette année; gageons qu’elle continuera de grandir l’an prochain. Une chose est sûre, l’équipe s’agrandit. De nouveaux postes ont été créés afin de pouvoir nourrir cette bête en contenu toujours plus varié et pertinent. Ainsi, en plus de son édition hebdomadaire et de ses articles de dernière heure, <em>La Rotonde</em> alimentera son site d’une capsule (reportage) vidéo et d’une baladodiffusion par&nbsp;semaine.</p>
<p>Il est peut-être cliché de dire que <em>La Rotonde</em> ne serait pas <em>La Rotonde</em> sans ses bénévoles et ses lecteurs; ou que leur contribution permet d’avoir, semaine après semaine, une <em>Rotonde</em> intéressante et fournie. Toutefois, force est d’avouer que cela est vrai. Certaints intervenants nous permettent d’être toujours à l’affût en nous informant des injustices et incohérences dont ils sont témoins. À côté de ses milliers d’yeux qui scrutent le campus, le système de plus de 900 caméras de surveillance installées par l’Université semble bien&nbsp;dérisoire.</p>
<p>En résumé, notre journal cherche constamment à innover, à initier le mouvement plutôt que le suivre. Les médias sociaux, le web 2.0, des caméras à prix abordable… <em>La Rotonde</em> compte prendre tous les outils nécessaires pour rendre ses découvertes les plus accessibles possibles pour vous,&nbsp;lecteurs.</p>
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		<title>Par où commencer?</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 22:13:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Hockey]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/par-ou-commencer/" title="Par où commencer?"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/hockey5.6g6g9l0bwe4go0ks8c00sccg0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Par où commencer?" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La saison de hockey masculin des Gee-Gees a été pour le moins décevante. Une saison de six victoires et 22 défaites, l’une des pires défensives de tout l’Ontario avec 126 buts accordés et une défaite de 15 à 4 contre McGill le 24 novembre définissent très bien la saison qu’a connue la troupe de Dave&#160;Leger.
Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/par-ou-commencer/" title="Par où commencer?"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/hockey5.6g6g9l0bwe4go0ks8c00sccg0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Par où commencer?" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La saison de hockey masculin des Gee-Gees a été pour le moins décevante. Une saison de six victoires et 22 défaites, l’une des pires défensives de tout l’Ontario avec 126 buts accordés et une défaite de 15 à 4 contre McGill le 24 novembre définissent très bien la saison qu’a connue la troupe de Dave&nbsp;Leger.</p>
<p>Il faut dire qu’il est très difficile de suivre les moindres faits et gestes d’une équipe perdante. L’atmosphère n’est pas toujours rose au sein de l’équipe et les relations entre les joueurs et le groupe d’entraineurs sont très peu harmonieuses. On peut alors se poser des questions au sujet d’une possible reconstruction totale du programme de hockey.<span id="more-6921"></span></p>
<p>Sans vouloir créer de controverse, deux points importants pourraient aider le programme de hockey du Gris et Grenat à repartir à neuf. D’abord, le tout doit commencer par un nouveau système de recrutement des joueurs et une nouvelle philosophie d’équipe. Le recrutement fait absolument défaut et le programme devrait être en moyen d’attirer de meilleurs joueurs-étudiants. Il devrait y avoir un directeur du recrutement qui sache quels joueurs surveiller et qui connaisse des joueurs-étudiants potentiels. Les Gee-Gees doivent aussi se forger une nouvelle identité propre à cette équipe. Cette nouvelle philosophie devra être prônée non seulement par l’entraineur, mais aussi par un nouveau groupe de leaders au sein de l’équipe. Une chose est sûre, si les choses restent telles qu’elles le sont, l’équipe continuera de croupir au bas du classement du Sport interuniversitaire&nbsp;canadien.</p>
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		<title>«L’apprentissage continue»</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 20:10:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Administration Rock]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/%c2%ab-l%e2%80%99apprentissage-continue-%c2%bb/" title="«L’apprentissage continue»"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/rock3.2v25qlxcz2gwcgwo4sww04sc0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="«L’apprentissage continue»" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Le recteur de l’U d’O, Allan Rock, termine maintenant sa deuxième année dans le bureau central du pavillon Tabaret. Après une année qu’il avait l’an dernier désignée comme une d’«apprentissage», il reprend la formule et se donne encore du temps pour mener à bien ses projets.
«Je suis de plus en plus à l’aise avec mes responsabilités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/%c2%ab-l%e2%80%99apprentissage-continue-%c2%bb/" title="«L’apprentissage continue»"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/rock3.2v25qlxcz2gwcgwo4sww04sc0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="«L’apprentissage continue»" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Le recteur de l’U d’O, Allan Rock, termine maintenant sa deuxième année dans le bureau central du pavillon Tabaret. Après une année qu’il avait l’an dernier désignée comme une d’«apprentissage», il reprend la formule et se donne encore du temps pour mener à bien ses projets.<span id="more-6833"></span></p>
<p>«Je suis de plus en plus à l’aise avec mes responsabilités et les processus. J’ai hâte aux grands défis qui nous attendent; l’Université d’Ottawa a un avenir très prometteur», commente celui qui a lancé des initiatives comme «Au service du monde» ou encore le projet de Charte des droits&nbsp;étudiants.</p>
<p>Si la plupart de ces plans sont encore en gestation, Rock identifie l’embauche imminente d’un ou d’une ombudsman comme l’un de ses bons coups de l’année. Le recteur de l’U d’O estime aussi que son implication et son lobbying pour le laissez-passer universel d’OC Transpo devrait lui mériter une bonne&nbsp;note.</p>
<p>Si plusieurs initiatives sont en branle cette année, les 12 derniers mois ont tout de même été influencés par l’élaboration du plan d’optimisation des ressources, qui visait à couper de 5% les dépenses de l’Université. En dépit des efforts de l’administration pour tenter de convaincre l’opinion publique qu’il y avait du bon dans l’exercice et dans le fait de reconsidérer l’ensemble de la structure de l’Université, les coupes budgétaires ne sont jamais un processus heureux à&nbsp;accomplir.</p>
<p>Événement notable, cette année, la conférence d’Ann Coulter sur le campus a dirigé l’attention des médias du monde entier sur l’Université d’Ottawa et son vice-recteur aux études, François Houle. Car si l’annulation de l’allocution a fait les manchettes, le point de départ de la polémique a été la lettre envoyée par Houle à la controversée commentatrice états-unienne de droite, dans laquelle il lui demandait de «peser ses&nbsp;mots».</p>
<p>Finalement, Allan Rock admet qu’il «ne passe pas assez de temps avec les étudiants», mais dit vouloir en faire une priorité. Il explique que ses responsabilités du côté de Tabaret prennent trop de son temps pour le moment. «Je vais essayer d’avoir un meilleur équilibre entre les deux», a-t-il promis à <em>La&nbsp;Rotonde</em>.</p>
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		<title>Beaucoup de «défis»</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 20:09:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : FÉUO]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/beaucoup-de-%c2%ab-defis-%c2%bb/" title="Beaucoup de «défis»"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/seamu2.e8veiyldyhc8c80kko4cocwc8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Beaucoup de «défis»" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Si l’année 2009-2010 de la Fédération étudiante de l’U d’O (FÉUO) a été moins mouvementée que la précédente, elle a cependant eu son lot de scandales, de problèmes et de défis.
Les bons coups de l’année? «Avoir fait monter l’âge limite pour le laissez-passer étudiant [d’OC Transpo], le laissez-passer universel, que les négociations pour un centre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/beaucoup-de-%c2%ab-defis-%c2%bb/" title="Beaucoup de «défis»"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/seamu2.e8veiyldyhc8c80kko4cocwc8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Beaucoup de «défis»" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Si l’année 2009-2010 de la Fédération étudiante de l’U d’O (FÉUO) a été moins mouvementée que la précédente, elle a cependant eu son lot de scandales, de problèmes et de défis.<span id="more-6836"></span></p>
<p>Les bons coups de l’année? «Avoir fait monter l’âge limite pour le laissez-passer étudiant [d’OC Transpo], le laissez-passer universel, que les négociations pour un centre étudiant soient presque terminées», affirme Seamus Wolfe, président de la FÉUO. Et les moins bons? «Il y avait seulement eu des défis, comme le départ d’un membre de l’exécutif en début d’année.» Wolfe a passé sous silence le déficit démocratique des réunions du Conseil d’administration avec les huis-clos à outrance, les problèmes durant la campagne électorale qui ont fait de la FÉUO et de ses comités des hauts lieux d’inceste. Le Comité d’arbitrage étudiant et celui des élections ont tous les deux causé beaucoup de&nbsp;remous.</p>
<p>En tout cas, l’un des éléments qui fait la fierté de celui qui a passé l’équivalent de tous les dimanches d’une année en Conseil d’administration est de voir que depuis sept ans, les étudiants s’impliquent davantage et que la FÉUO n’est plus perçue comme une organisation&nbsp;apathique.</p>
<p>Et aux détracteurs des motions politiques sur lesquelles s’exprime la FÉUO, Wolfe explique que le syndicat est une organisation flexible et que les étudiants doivent débattre des enjeux. D’ailleurs, il souligne que c’est justement à cet effet que le comité des campagnes a été créé. «Ce n’est pas à moi de décider quelle direction, quels enjeux sont&nbsp;importants.»</p>
<p>Selon Wolfe, la relation avec l’administration est bonne dans son ensemble. Les bons coups de l’administration Rock? «L’ombudsman, le centre étudiant et la lettre à Ann Coulter.» Les mauvais? «Le plan d’optimisation, la hausse des frais de scolarité et la commercialisation du&nbsp;campus.»</p>
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		<title>Sortir plus forts</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 20:08:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : GSAÉD]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/sortir-plus-forts/" title="Sortir plus forts"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gsaed.axd5gdm81egcgo4gcs4oooss0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Sortir plus forts" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>«Ca a été une année active, une année ponctuée d’imprévus, mais somme toute, je crois que la GSAÉD est globalement dans une meilleure position qu’il y a 10 mois», résume Gaétan-Philippe Beaulière, commissaire à l’externe de l’Association des étudiants diplômés (GSAÉD). Habituellement loin des controverses, la GSAÉD a connu quelques remous cette année en raison [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/sortir-plus-forts/" title="Sortir plus forts"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gsaed.axd5gdm81egcgo4gcs4oooss0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Sortir plus forts" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>«Ca a été une année active, une année ponctuée d’imprévus, mais somme toute, je crois que la GSAÉD est globalement dans une meilleure position qu’il y a 10 mois», résume Gaétan-Philippe Beaulière, commissaire à l’externe de l’Association des étudiants diplômés (GSAÉD). Habituellement loin des controverses, la GSAÉD a connu quelques remous cette année en raison des démissions et des tentatives de destitution qui ont chamboulé le conseil exécutif. Avec trois des cinq membres du conseil ayant quitté leur poste en novembre, l’équipe a dû être rebâtie à la mi-parcours.<span id="more-6839"></span></p>
<p>L’année avait pourtant commencé en force pour l’Association. Avec un lobbying efficace auprès du conseil municipal de la Ville d’Ottawa, les étudiants de deuxième et troisième cycles ont fait abolir la limite d’âge fixée à 27 ans pour les tarifs étudiants d’OC Transpo. Les relations entre les conseillers de la Ville d’Ottawa et la GSAÉD ont également été fructueuses dans le dossier du laissez-passer universel. Avec l’adoption du projet-pilote dès l’an prochain, ce sont plusieurs années de travail qui viennent de se solder par une&nbsp;victoire.</p>
<p>Quelques déceptions s’alignent toutefois dans le bilan annuel de l’Association, notamment dans le cas du plan d’optimisation, où les étudiants ont été exclus du processus décisionnel. «Ce rapport aurait pu être un outil qui aurait permis un travail de réflexion pertinent sur l’allocation des ressources à l’Université d’Ottawa, mais cet outil aura été galvaudé, on l’aura mal fait et mal utilisé», déplore&nbsp;Beaulière.</p>
<p>Une fois de plus, les élections exécutives de la GSAÉD n’ont pas suscité l’intérêt des étudiants des cycles supérieurs. Avec un seul siège contesté, les électeurs étaient loin de jouer des coudes aux isoloirs, seulement 7,8% d’entre eux ayant fait entendre leur voix. Seul suspense: les questions référendaires sur l’ombudsman et le laissez-passer universel à 145$ auxquelles les étudiants ont finalement répondu&nbsp;positivement.</p>
<p>Quant au Café Nostalgica, une autre année déficitaire se profile à l’horizon. Toutefois, la lumière point au bout du tunnel puisque des surplus ont été enregistrés chaque mois depuis&nbsp;janvier.</p>
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		<title>Les frais augmentent, le nombre de manifestants diminue…</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 20:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Frais de scolarité]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/les-frais-augmentent-le-nombre-de-manifestants-diminue%e2%80%a6/" title="Les frais augmentent, le nombre de manifestants diminue…"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/drop3.3lbhd5naix4ww0s48c40080ok.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les frais augmentent, le nombre de manifestants diminue…" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>On se souviendra de 2009-2010 comme de l’année d’une triste première place pour l’Ontario. En octobre dernier, Statistique Canada nous apprenait que l’Ontario avait détrôné la Nouvelle-Écosse à la tête du palmarès des provinces canadiennes où les frais de scolarité sont les plus élevés. Selon les données, les universitaires inscrits à un programme de premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/les-frais-augmentent-le-nombre-de-manifestants-diminue%e2%80%a6/" title="Les frais augmentent, le nombre de manifestants diminue…"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/drop3.3lbhd5naix4ww0s48c40080ok.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les frais augmentent, le nombre de manifestants diminue…" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>On se souviendra de 2009-2010 comme de l’année d’une triste première place pour l’Ontario. En octobre dernier, Statistique Canada nous apprenait que l’Ontario avait détrôné la Nouvelle-Écosse à la tête du palmarès des provinces canadiennes où les frais de scolarité sont les plus élevés. Selon les données, les universitaires inscrits à un programme de premier cycle en Ontario ont déboursé 5 951$ pour l’année 2009-2010, soit 5% de plus par rapport à 2008. Le montant est plus de deux fois et demie supérieur à celui que déboursent les étudiants québécois.<span id="more-6855"></span></p>
<p> À peine quelques jours après le dévoilement de ces statistiques se tenait la manifestation «À bas les frais!», où tous étaient invités à descendre dans les rues pour dénoncer le fardeau financier des étudiants. Bien que la Fédération étudiante estimait que 3000 personnes avaient pris part au rassemblement, le service de police d’Ottawa parlait d’à peine 600&nbsp;manifestants.</p>
<p>La FÉUO a tout de même considéré l’évènement comme un succès en insistant sur le fait que la campagne de cette année avait réussi à aller au-delà des étudiants. «On a réussi à faire entendre notre message. On a eu le soutien des syndicats, des travailleurs et des citoyens de l’Ontario», avait alors déclaré Seamus Wolfe, président de la&nbsp;FÉUO.</p>
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		<title>Une course agitée dont Steeves sort gagnant</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 20:04:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Élections FÉUO]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/une-course-agitee-dont-steeves-sort-gagnant/" title="Une course agitée dont Steeves sort gagnant"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/feuo.bpgevqx0l5skc0wk8ccss8ss4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une course agitée dont Steeves sort gagnant" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Dès les premiers jours de la campagne, la controverse a éclaté avec des accusations de collusion entre Amalia Savva, candidate à la présidence de la FÉUO, et Roxanne Dubois, vice-présidente aux finances sortante. Ce sont deux membres du comité exécutif de l’Association étudiante des études politiques, internationales et en développement, dont Savva est actuellement présidente, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/une-course-agitee-dont-steeves-sort-gagnant/" title="Une course agitée dont Steeves sort gagnant"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/feuo.bpgevqx0l5skc0wk8ccss8ss4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une course agitée dont Steeves sort gagnant" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Dès les premiers jours de la campagne, la controverse a éclaté avec des accusations de collusion entre Amalia Savva, candidate à la présidence de la FÉUO, et Roxanne Dubois, vice-présidente aux finances sortante. Ce sont deux membres du comité exécutif de l’Association étudiante des études politiques, internationales et en développement, dont Savva est actuellement présidente, qui ont mené l’attaque de front. Un comité disciplinaire a finalement blanchi Dubois de toute accusation.<span id="more-6848"></span></p>
<p>Coup de théâtre à une semaine du premier jour de scrutin: Julien de Bellefeuille, directeur général des élections choisi au détriment de la candidate qui avait joué ce rôle lors des trois élections précédentes, démissionne dans la surprise&nbsp;générale.</p>
<p>S’en est suivi un vif débat sur la possibilité pour le Comité des élections (formé d’élus) de remplir les fonctions du directeur des élections. Une séance du Conseil d’administration de plusieurs heures à huis clos et plusieurs courriels agressifs plus tard, aucune solution n’avait été trouvée. La responsabilité est donc revenue à Seamus Wolfe, Khadijah Kanji et Laura&nbsp;Rashotte.</p>
<p>Le mystère a plané longtemps après la démission de De Bellefeuille quant aux motivations réelles de son départ. <em>La Rotonde</em> a finalement réussi à communiquer avec le directeur démissionnaire, qui a affirmé avoir quitté son poste en raison de ce qu’il décrit comme de l’ingérence de la part de Wolfe, ce qu’il ne pouvait&nbsp;accepter.</p>
<p>Les électeurs ont finalement fortement appuyé les candidats de la continuité, ceux qui portaient la vision du conseil exécutif actuel, à l’exception du nouveau président: Tyler Steeves. Ce dernier l’a emporté sur Amalia Savva, Bruno Gélinas-Faucher, ainsi que Sébastien St-Amour, celui qui a su faire rire les observateurs avec sa campagne humoristique, voire&nbsp;satirique.</p>
<p>Sont arrivés premiers à la ligne d’arrivée Tyler Steeves (présidence), Sarah Jayne King (finances), Paige Galette (communications), Amy Hammett (affaires étudiantes), Ted Horton (affaires universitaires) et Alexandre Chaput (activités sociales). Pour Horton et Chaput, il s’agit d’un deuxième mandat dans leurs postes&nbsp;respectifs.</p>
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		<title>Un processus excluant la voix des étudiants et des enseignants</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 20:04:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Plan  d'optimisation]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/un-processus-excluant-la-voix-des-etudiants-et-des-enseignants/" title="Un processus excluant la voix des étudiants et des enseignants"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/planoptimisation_proofed2.5bzp7iukwksokwko48wwc8ko4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un processus excluant la voix des étudiants et des enseignants" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Passé quelque peu inaperçu pendant son élaboration, c’est lors de sa publication que le plan d’optimisation des ressources de l’Université a vraiment commencé à faire les manchettes. Il faut dire que c’est un projet colossal: couper de 5% les dépenses de l’Université quand la plus grande partie de ces sommes est allouée aux salaires d’employés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/un-processus-excluant-la-voix-des-etudiants-et-des-enseignants/" title="Un processus excluant la voix des étudiants et des enseignants"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/planoptimisation_proofed2.5bzp7iukwksokwko48wwc8ko4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un processus excluant la voix des étudiants et des enseignants" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Passé quelque peu inaperçu pendant son élaboration, c’est lors de sa publication que le plan d’optimisation des ressources de l’Université a vraiment commencé à faire les manchettes. Il faut dire que c’est un projet colossal: couper de 5% les dépenses de l’Université quand la plus grande partie de ces sommes est allouée aux salaires d’employés très bien syndiqués relève du funambulisme.<span id="more-6858"></span></p>
<p>La tâche a été confiée en grande partie à des consultants privés (au moins 160 000$, selon les révélations de <em>La Rotonde</em>) qui ont fait paraitre leurs recommandations au début du mois de février. Celles-ci reprenaient en fait les propositions des différents services et facultés. Au nombre des sacrifiés: le Centre des services spirituels, l’impression du bulletin d’information interne et plusieurs postes (vacants) de&nbsp;professeurs.</p>
<p>Bien avant le dévoilement de ce rapport, les syndicats étudiants avaient fait connaître leur opposition à son processus d’élaboration, qui s’est fait, selon eux, en catimini et en l’absence de leurs membres. Gaétan-Philippe Beaulière, commissaire à l’externe de la GSAÉD, et Ted Horton, vice-président aux affaires universitaires de la FÉUO, ont mené ce combat.  L’APUO, l’Association des professeurs, n’a pas non plus été&nbsp;consultée.</p>
<p>Ce sont ces mêmes associations étudiantes, en collaboration avec d’autres acteurs de la communauté, qui ont fait imprimer des encarts publicitaires dans les journaux du campus pour protester contre les réductions budgétaires proposées. «Ne perdez pas de vue l’essentiel», demandent-elles au recteur, Allan&nbsp;Rock.</p>
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		<title>Tour d’horizon des départements artistiques</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 20:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Arts à l'Ud'O]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/tour-d%e2%80%99horizon-des-departements-artistiques/" title="Tour d’horizon des départements artistiques"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/classique.eaic69pli54coswww88scsgwc.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Tour d’horizon des départements artistiques" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Théâtre
Le continuel dynamisme du département se manifeste par son corps professoral fort engagé ainsi que par les nombreuses présentations dont on a pu témoigner au cours de l’année&#160;2009-2010.
Le Département entre chaque année en partenariat et produit des œuvres pour soulager l’appétit du «junkie culturel» et parfaire l’expérience des étudiants comédiens. Ces collaborations donnent souvent une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/tour-d%e2%80%99horizon-des-departements-artistiques/" title="Tour d’horizon des départements artistiques"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/classique.eaic69pli54coswww88scsgwc.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Tour d’horizon des départements artistiques" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p><strong>Théâtre</strong></p>
<p>Le continuel dynamisme du département se manifeste par son corps professoral fort engagé ainsi que par les nombreuses présentations dont on a pu témoigner au cours de l’année&nbsp;2009-2010.</p>
<p>Le Département entre chaque année en partenariat et produit des œuvres pour soulager l’appétit du «junkie culturel» et parfaire l’expérience des étudiants comédiens. Ces collaborations donnent souvent une saveur particulière aux productions. Que ce soit du théâtre à teneur politique, tel que la pièce <em>Les Amis</em> mise en scène en décembre dernier par le professeur Stéphane Roy, ou encore les productions hors campus auxquelles des étudiants ont pris part, telles que la pièce <em>Au bout du monde</em> produite par le théâtre du Trillium, il est toujours intéressant de se lancer à corps perdu dans les productions du Département. Ce sont les artistes de demain qui s’y déploient, après tout.<span id="more-6884"></span></p>
<p>Bien que ce soient les pièces qui viennent d’abord en tête lorsqu’on pense à ce département, on peut aussi mentionner les multiples conférences auxquelles il collabore. On peut entre autres nommer les séries découvertes qui, tout au long de l’année, ont contribué à développer des connaissances dans l’expression ou dans l’intelligence communicative des jeunes comédiens, ou encore les tables rondes engageant des discussions sur la place du théâtre dans la société&nbsp;actuelle.</p>
<p><strong>Arts&nbsp;visuels</strong></p>
<p>Bien que sagement étendues sur des toiles, les œuvres ne demandent qu’à être vues pour vous jeter au visage leur cri ou leur chant. Outre l’exposition de la fin de l’année, les étudiants s’investissent artistiquement en dehors des lignes tracées par le&nbsp;pavillon.</p>
<p>Le Département n’offre pas nécessairement de la pratique, mais plutôt du savoir au niveau de l’esthétisme et de la recherche de la transmission visuelle. Les étudiants sont donc poussés à sortir de leur zone de confort de création, figurativement et concrètement. Bien que la sculpture et la peinture prennent une part du gâteau, c’est l’art de la photographie qui se fait le plus gourmand quand il est question de l’intérêt des&nbsp;étudiants.</p>
<p>Le Département lui-même organise des évènements, tels que des ventes aux enchères et des conférences où les orateurs remettent en question les définitions philosophiques de l’art. D’autres organismes tendent eux-mêmes la main aux artistes du Département, tel que le Festival de l’Outaouais émergent, qui encourage le talent artistique en ébullition dans la&nbsp;région.</p>
<p><strong>École de&nbsp;musique</strong></p>
<p>Nous n’avons qu’à nommer les nombreuses prestations musicales de l’Orchestre de l’U d’O afin que tous ceux qui déplorent l’absence de musique rougissent de honte. La représentation musicale de Noël a été accueillie avec plaisir par la communauté, clôturant agréablement la fin de la session d’automne. Il y aussi les opéras mis sur pied par le même Département. <em>Le nozze di figaro</em> figure parmi les productions les plus récentes et a connu un grand succès. Les professeurs du Département sont en majorité des musiciens réputés et reconnus au Canada dont la présence est fort appréciée lors des concerts. Citons par exemple Rennie Regehr, qui était là pour célebrer le 40e anniversaire de l’École de musique en novembre&nbsp;dernier.</p>
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		<title>Tassés comme des sardines Sans Nom©</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 19:59:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Espace étudiant]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/tasses-comme-des-sardines-sans-nom%c2%a9/" title="Tassés comme des sardines Sans Nom©"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/ucu2.7txb43kp6fwggs08g448s40o0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Tassés comme des sardines Sans Nom©" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>L’année 2009-2010 a débuté en grande pompe avec le Manifeste pour une réappropriation étudiante de l’espace à l’Université d’Ottawa du groupe RESPECT-SPACES. On pouvait y lire notamment que «des services financés directement par les cotisations étudiantes tels la radio CHUO et le Café Nostalgica sont contraints de payer un loyer, alors que leurs propriétaires – [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/tasses-comme-des-sardines-sans-nom%c2%a9/" title="Tassés comme des sardines Sans Nom©"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/ucu2.7txb43kp6fwggs08g448s40o0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Tassés comme des sardines Sans Nom©" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>L’année 2009-2010 a débuté en grande pompe avec le <em>Manifeste pour une réappropriation étudiante de l’espace à l’Université d’Ottawa</em> du groupe RESPECT-SPACES. On pouvait y lire notamment que «des services financés directement par les cotisations étudiantes tels la radio CHUO et le Café Nostalgica sont contraints de payer un loyer, alors que leurs propriétaires – les étudiant.e.s – financent largement le [Centre universitaire] via le fonds Jock-Turcot». Le mouvement, qui proposait plusieurs solutions comme «que soient admises dans le [Centre universitaire], sans paiement de loyer, toutes les organisations étudiantes qui sont gérées et financées directement les étudiant.e.s de l’Université d’Ottawa», est finalement mort dans l’œuf faute d’appui adéquat de la part de la communauté universitaire.<span id="more-6863"></span></p>
<p>Qu’à cela ne tienne, au retour de la semaine de relâche de février, un mouvement de boycott de Chartwells né d’une initiative <em>Facebook</em> a rallié 2252 invités virtuels. C’est la frustration face à un monopole de grandes entreprises privées établi sans consultation étudiante qui réunit les deux causes. Bien qu’évasif sur la question, le recteur, Allan Rock, nous apprenait en janvier dernier que le renouvellement du contrat de Chartwells ne serait pas&nbsp;définitif.</p>
<p>La sécurité sur le campus a aussi été un enjeu important cette année: après avoir dénombré près de 900 caméras de surveillance sur le campus dont les frais d’entretien et de maintenance demeurent inconnus, c’est un festival d’avis d’empiètement qui couronne le palmarès. À la suite de l’intrusion de la Police d’Ottawa dans Centre de recours étudiant, la FÉUO, la GSAÉD et le Syndicat des étudiants et étudiantes employés à l’U d’O ont fait parvenir à l’administration une lettre visant la reconnaissance de leurs droits sur les espaces qu’ils&nbsp;occupent.</p>
<p>D’autre part, le projet d’un nouveau Centre étudiant où seraient centralisés tous les services étudiants est presque finalisé. Les travaux devraient commencer l’année prochaine et permettraient aux clubs et associations d’avoir une meilleure visibilité. Reste à voir si l’espace sera réellement géré par les étudiants de manière indépendante et&nbsp;démocratique.</p>
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		<title>Bonjour, la police</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 19:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Avis d’empiètement]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/bonjour-la-police/" title="Bonjour, la police"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/kelly.e4cmy9xuy3ccgkckgkoo8g40c.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Bonjour, la police" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Après l’arrestation du président de la Fédération étudiante de l’U d’O, Seamus Wolfe, l’émoi s’est rapidement propagé.
Il faut dire que l’Université n’a pas démordu de son abonnement aux interventions policières sur le campus. Alors que Marc Kelly s’est fait arrêté deux fois en deux mois pour non-respect de l’avis d’empiètement émis à son endroit, un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/bonjour-la-police/" title="Bonjour, la police"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/kelly.e4cmy9xuy3ccgkckgkoo8g40c.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Bonjour, la police" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Après l’arrestation du président de la Fédération étudiante de l’U d’O, Seamus Wolfe, l’émoi s’est rapidement propagé.<span id="more-6866"></span></p>
<p>Il faut dire que l’Université n’a pas démordu de son abonnement aux interventions policières sur le campus. Alors que Marc Kelly s’est fait arrêté deux fois en deux mois pour non-respect de l’avis d’empiètement émis à son endroit, un autre étudiant, Joseph Hickey, s’est aussi vu remettre un tel avis pour avoir écrit sur un mur de l’Université que «les murs appartiennent aux étudiants». L’un des organisateurs de la Journée de la craie du 3 février dernier, Hickey se portait à la défense de la liberté&nbsp;d’expression.</p>
<p>Alors qu’il se trouvait dans le bureau du Centre de recours étudiant pour un rendez-vous concernant la révocation sans cause claire de son inscription à l’Université, Kelly a été arrêté pour la deuxième fois depuis septembre, ce qui a amené les associations étudiantes comme la FÉUO, la GSAÉD et le Syndicat des étudiants et étudiantes employés à l’U d’O à demander à l’administration, par le biais d’une lettre, de ne plus jamais expulser quelqu’un de leurs bureaux sans leur&nbsp;consentement.</p>
<p>Dans un autre ordre d’idées, la saga de l’ex-professeur Denis Rancourt a elle aussi causé quelques remous quand ce dernier a allégué qu’une ancienne journaliste du <em>Fulcrum</em> aurait été engagée par l’Université afin de l’espionner. Toujours actif par rapport aux enjeux du campus, Rancourt a pour cheval de bataille la liberté&nbsp;d’expression.</p>
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		<title>ATCHOUM!</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 19:56:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Grippe AH1N1]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/atchoum/" title="ATCHOUM!"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/grippe.ef8t4alz1hk4wc4s8kkwoo0cs.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="ATCHOUM!" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Probablement la plus médiatisée des grippes, la AH1N1 a fait couler beaucoup d’encre cette année. Alors que le moindre éternuement était devenu suspect, l’Université d’Ottawa a pris part à la guerre pour contrer la pandémie. Du site Internet entièrement dédié à la grippe en passant par les 2000 trousses de protection pour les résidents infectés, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/atchoum/" title="ATCHOUM!"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/grippe.ef8t4alz1hk4wc4s8kkwoo0cs.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="ATCHOUM!" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Probablement la plus médiatisée des grippes, la AH1N1 a fait couler beaucoup d’encre cette année. Alors que le moindre éternuement était devenu suspect, l’Université d’Ottawa a pris part à la guerre pour contrer la pandémie. Du site Internet entièrement dédié à la grippe en passant par les 2000 trousses de protection pour les résidents infectés, les panneaux de sensibilisation et les nombreuses tables de concertation, l’administration a pris les grands moyens pour éviter la crise.<span id="more-6869"></span></p>
<p>Durant une semaine, un local du pavillon Tabaret s’est transformé en clinique de vaccination où 5000 doses ont été administrées. L’Université a même lancé un programme d’auto-déclaration d’absence pour cause de grippe à travers lequel les étudiants pouvaient justifier eux-mêmes leur absence à un cours ou à une évaluation. Le virus a également fait des siennes parmi les Gee-Gees. Dans certaines équipes, les gourdes ont cessé d’être partagées et les symboliques poignées de main de fin de match ont été abolies. Malheureusement, le pire n’a pu être évité puisqu’un professeur de l’Université, Keith Fagnou, a succombé à la virulente grippe le 11 novembre&nbsp;dernier.</p>
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		<title>Tout le monde à bord?</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 19:55:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Laissez-passer universel]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/tout-le-monde-a-bord/" title="Tout le monde à bord?"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/upass3.9wo4rimqwnsc4wc88swc80ows.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Tout le monde à bord?" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Après des années de négociation avec le conseil municipal de la Ville d’Ottawa, les associations étudiantes ont finalement réussi à faire adopter le projet du laissez-passer universel à un prix de 145$ par session. Il n’y a pas si longtemps, les étudiants s’étaient montrés favorables à un tel projet à condition que le prix du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/tout-le-monde-a-bord/" title="Tout le monde à bord?"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/upass3.9wo4rimqwnsc4wc88swc80ows.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Tout le monde à bord?" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Après des années de négociation avec le conseil municipal de la Ville d’Ottawa, les associations étudiantes ont finalement réussi à faire adopter le projet du laissez-passer universel à un prix de 145$ par session. Il n’y a pas si longtemps, les étudiants s’étaient montrés favorables à un tel projet à condition que le prix du U-Pass soit égal ou inférieur à 125$. Tous les étudiants ont donc été consultés de nouveau par l’entremise d’un référendum à travers lequel les membres de la FÉUO et de la GSAÉD se sont prononcés majoritairement en faveur.<span id="more-6872"></span></p>
<p>Toutefois, de nombreuses questions concernant les modalités du projet-pilote sont demeurées floues et ont fait lever les contestataires. La Société de transport de l’Outaouais n’a jamais adhéré au projet et, quelques jours avant le référendum, on apprenait que les étudiants résidant à Gatineau allaient devoir débourser 65$ de plus. Par la suite, la FÉUO a annoncé que les universitaires provenant de l’Outaouais pourraient se retirer du programme. Deux étudiants ont par ailleurs contesté le référendum auprès du Comité d’arbitrage étudiant (CAÉ) en affirmant qu’il comportait des irrégularités et que la question pouvait être trompeuse. Bien que le CAÉ ne comptait pas un nombre suffisant d’arbitres pour rendre une décision sur les appels, il a néanmoins recommandé de maintenir les résultats du&nbsp;référendum.</p>
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		<title>Ann Coulter ne s’est jamais rendue à l’U d’O!</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 19:54:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Conférence controversée]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/ann-coulter-ne-s%e2%80%99est-jamais-rendue-a-l%e2%80%99u-d%e2%80%99o/" title="Ann Coulter ne s’est jamais rendue à l’U d’O!"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/coulter_crowd.7m317gn3uy888w4s848k48484.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Ann Coulter ne s’est jamais rendue à l’U d’O!" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La polémiste américaine d’extrême-droite Ann Coulter a fait parler d’elle en mars. L’auteure connue pour ses propos décapants, notamment en ce qui a trait aux homosexuels, aux musulmans et aux francophones, a vu sa conférence du 23 mars dernier, à l’U d’O, annulée. En effet, des étudiants opposés à sa venue s’étaient rassemblés pour manifester [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/ann-coulter-ne-s%e2%80%99est-jamais-rendue-a-l%e2%80%99u-d%e2%80%99o/" title="Ann Coulter ne s’est jamais rendue à l’U d’O!"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/coulter_crowd.7m317gn3uy888w4s848k48484.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Ann Coulter ne s’est jamais rendue à l’U d’O!" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La polémiste américaine d’extrême-droite Ann Coulter a fait parler d’elle en mars. L’auteure connue pour ses propos décapants, notamment en ce qui a trait aux homosexuels, aux musulmans et aux francophones, a vu sa conférence du 23 mars dernier, à l’U d’O, annulée. En effet, des étudiants opposés à sa venue s’étaient rassemblés pour manifester devant le pavillon Marion, où la conférence devait avoir lieu, une situation que les organisateurs ont jugée dangereuse. Alors que la Presse canadienne faisait état de plus de 2000 manifestants, <em>La Rotonde</em> a constaté sur place que la foule se limitait à quelques centaines de personnes, tout au plus.<span id="more-6875"></span></p>
<p>Un fait demeure: dans cette histoire qui a pris une tournure disproportionnée, la conférencière n’a pas été vue sur le campus. Cette histoire a été très commentée et analysée au sein de la population&nbsp;étudiante.</p>
<p><strong>Retour sur les&nbsp;faits</strong></p>
<p>Tout a commencé lorsque le vice-recteur aux études de l’U d’O, François Houle, a envoyé une lettre à la controversée conférencière, ayant cru bon de lui proposer de se «renseigner, si nécessaire, sur ce qui est acceptable au Canada, et de le faire avant [son] arrivée ici». Le quotidien <em>National Post</em> a eu copie de cette lettre et l’a publiée avant l’arrivée de Coulter. «Je vous demande donc, pendant que vous êtes une invitée sur ce campus, de peser vos mots avec le respect et la civilité à l’esprit», a écrit le vice-recteur aux études. Après l’annulation de l’évènement, Coulter n’a pas perdu de temps pour critiquer sans gêne l’Université d’Ottawa et ses étudiants, dont elle évalue le quotient intellectuel moyen à zéro. De plus, elle qualifie de «débiles» les études à l’U&nbsp;d’O.</p>
<p>La polémiste ne s’est toutefois pas arrêtée là. Elle a déposé une plainte à la Commission canadienne des droits de la personne en raison de la manière dont elle a été traitée lors de son passage à Ottawa. Notons que cette histoire a fait couler beaucoup d’encre, une centaines d’articles ayant été écrits dans les jours qui ont suivi&nbsp;l’évènement.</p>
<p>La conférence d’Ann Coulter à l’U d’O, deuxième d’une série de trois au Canada, était organisée par l’International Free Press Society of Canada et l’Institut Clare Boothe Luce. Coulter avait prononcé une allocution à l’Université Western Ontario la veille et se dirigeait vers Calgary dès le jour&nbsp;suivant.</p>
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		<title>De la grande visite!</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 19:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Conférences]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/de-la-grande-visite/" title="De la grande visite!"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/iggy2.6l3pi1mjgt0c40g8s8s4gckwo.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="De la grande visite!" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Comme à chaque année, plusieurs experts dans des domaines précis ont été invités à venir échanger avec les étudiants. Cette année, une dizaine de conférenciers sont venus parler de politique, de droits humains et d’environnement.
La&#160;politique
Quelques politiciens se sont déplacés afin de témoigner de leur vision pour une meilleure société. Jack Layton a été le premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/de-la-grande-visite/" title="De la grande visite!"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/iggy2.6l3pi1mjgt0c40g8s8s4gckwo.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="De la grande visite!" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Comme à chaque année, plusieurs experts dans des domaines précis ont été invités à venir échanger avec les étudiants. Cette année, une dizaine de conférenciers sont venus parler de politique, de droits humains et d’environnement.<span id="more-6878"></span></p>
<p><strong>La&nbsp;politique</strong></p>
<p>Quelques politiciens se sont déplacés afin de témoigner de leur vision pour une meilleure société. Jack Layton a été le premier à se prêter au jeu. Le 14 septembre dernier, le leader du Nouveau Parti démocratique est venu échanger avec les étudiants dans les deux langues officielles. De passage à l’auditorium des Anciens pour sa conférence, Layton a terminé la journée au bar étudiant&nbsp;1848.</p>
<p>En février, c’était au tour de Michael Ignatieff, chef du Parti libéral du Canada (PLC), de rassembler quelques centaines de personnes pour une conférence au pavillon Desmarais. Les étudiants ont pu lui poser toutes les questions qui leur semblaient pertinentes. Cette visite à l’U d’O se faisait dans le cadre de sa tournée des universités canadiennes. Fait saillant: oubli du&nbsp;français!</p>
<p>L’ex-leader du PLC, Stéphane Dion, est ensuite venu faire une allocution portant sur l’après-Copenhague. Il a entre autres dénoncé avec véhémence l’inaction du gouvernement Harper en matière&nbsp;d’environnement.</p>
<p>Gilles Duceppe a conclu le segment politique de ces conférences avec une assemblée du Bloc Québécois au pavillon Tabaret. Une belle foule s’était massée dans l’ancienne chapelle. Duceppe a joué franc-jeu en s’exprimant dans les deux langues officielles pour toucher également les anglophones présents dans&nbsp;l’assistance.</p>
<p><strong>L’environnement</strong></p>
<p>«Pour la première fois de notre histoire, nous en sommes arrivés à un point de non-retour», a déclaré David Suzuki lors de sa conférence au théâtre du Centre Bronson d’Ottawa en novembre dernier. L’environnementaliste et auteur canadien s’est adressé à 600 personnes dans le cadre d’une conférence organisée par la&nbsp;FÉUO.</p>
<p>Bien qu’il soit en mesure de s’exprimer en français, le fervent défenseur de l’environnement ne l’a fait qu’en anglais. Cela a pu déplaire aux francophones, mais force est d’admettre que la Fédération étudiante a réalisé un très bon coup pour conclure les Semaines&nbsp;vertes.</p>
<p>L’homme qui n’a pas la langue dans sa poche a lancé plusieurs flèches à l’endroit du premier ministre canadien Stephen Harper. Il l’a entre autres qualifié de criminel en lançant sous les applaudissements: «Monsieur Harper, si ce que vous faites n’est pas un crime contre l’humanité, je ne sais pas ce que&nbsp;c’est!»</p>
<p><strong>Une invitée&nbsp;spéciale</strong></p>
<p>Comment passer sous silence la présence de la miraculée Ingrid Bétancourt. Celle qui a passé six ans détenue dans la jungle colombienne était l’invitée d’honneur d’une série de conférences sur les&nbsp;femmes.</p>
<p>Plus de 150 personnes ont eu le privilège d’assister à cet évènement. Bétancourt a prononcé un bref discours en utilisant des mots simples qui avaient pour but de sensibiliser les gens à la libération de ses collègues détenus en&nbsp;Colombie.</p>
<p>Il faut également noter la venue de plusieurs autres conférenciers tels Spencer West, Angela Davis, Stephen Lewis et Roméo&nbsp;Dallaire.</p>
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		<title>Athlètes féminines de l’année</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 19:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Prix sportifs]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/athletes-feminines-de-l%e2%80%99annee/" title="Athlètes féminines de l’année"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/hsp.eeievsjlj1ko0gogoc0ck0kwk.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Athlètes féminines de l’année" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>1. Du haut de&#160;l’excellence
Véritable pilier de l’équipe de basket-ball féminine, l’une des meilleures cartes de l’entraineur Andy Sparks, Hannah Sunley-Paisley a été honorée en tant que membre de la première équipe d’étoiles du Sport interuniversitaire canadien. Elle incarne grandeur et respect dans sa discipline. Littéralement crainte par ses opposantes, ces dernières lui réservent souvent un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/athletes-feminines-de-l%e2%80%99annee/" title="Athlètes féminines de l’année"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/hsp.eeievsjlj1ko0gogoc0ck0kwk.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Athlètes féminines de l’année" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p><strong>1. Du haut de&nbsp;l’excellence</strong></p>
<p>Véritable pilier de l’équipe de basket-ball féminine, l’une des meilleures cartes de l’entraineur Andy Sparks, Hannah Sunley-Paisley a été honorée en tant que membre de la première équipe d’étoiles du Sport interuniversitaire canadien. Elle incarne grandeur et respect dans sa discipline. Littéralement crainte par ses opposantes, ces dernières lui réservent souvent un traitement particulier en déployant des efforts pour l’enclaver, une couverture spéciale qui se solde la plupart du temps par un échec. En effet, cette joueuse de génie trouve toujours un moyen de se rendre au panier et de marquer. C’est avec fougue, honneur et passion qu’elle défend les couleurs du Gris et Grenat depuis maintenant trois ans, et cette année, elle a plus que jamais prouvé que son nom méritait de siéger au sommet parmi les meilleurs. L’avenir prouvera qu’elle réserve encore beaucoup de surprises, car en septembre prochain elle reviendra sous l’étendard Gee-Gees.<br />
<span id="more-6902"></span><br />
<strong>2. Blonde et légale; défenseuse du Double&nbsp;G.</strong></p>
<p>Déjà mise sous les feux de la rampe par l’équipe des Sports de <em>La Rotonde</em> lors des élections maison des Gee-Gees en parallèle avec celles de la FÉUO, Dominique Falardeau demeure une incontournable du domaine sportif ottavien cette année. En effet, après l’avoir élue présidente, nous lui décernons maintenant la deuxième étoile pour l’athlète féminine de l’année du sport interuniversitaire du Gris et Grenat. La jeune femme qui poursuit ses études de deuxième cycle à l’université canadienne a su se montrer polyvalente sur le terrain au cours de la saison de soccer. En enregistrant notamment quelque quatre buts, elle a prouvé qu’elle pouvait accomplir son rôle de défenseuse au sein de l’équipe avec brio tout en démontrant son sens de l’attaque et en apportant une aide et un soutien précieux à l’offensive ottavienne. Pour toutes ces raisons et plus encore, Dominique Falardeau mérite de figurer parmi les grands noms de cette&nbsp;année.</p>
<p><strong>3.  Faire son propre&nbsp;chemin</strong></p>
<p>À son arrivée dans l’équipe, Tess Edwards devait remplacer la talentueuse Laura Simmons et les attentes à son égard étaient élevées; elle devait reprendre le flambeau et jouer un rôle majeur dans la marche de l’équipe de volley-ball du Gris et Grenat vers les championnats provinciaux et nationaux. Comme l’année dernière, elle a su, de par sa position de leader au sein de la formation, maintenir l’équipe à flots cette saison et l’aider à surmonter les difficultés. Passeuse de renom, elle a aussi réussi à se démarquer malgré une blessure qui l’a obligée à ralentir le rythme le temps de quelques matchs, avant de pouvoir revenir en force et terminer l’année sur une note explosive. Les obstacles n’impressionnent certainement pas cette Gee-Gee et cela fait d’elle une athlète d’autant plus&nbsp;admirable.</p>
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		<title>Prise en charge du contenu francophone par le Service de vie communautaire</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 18:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Activités étudiantes]]></category>

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		<description><![CDATA[Si les étudiants francophones ont eu diverses occasions de participer à des évènements musicaux ou culturels cette année, c’est en grande partie grâce au Service de vie communautaire (SVC). Sous la coordination de Marie-Soleil Pinsonnault, le SVC a établi un calendrier assez chargé d’activités pour les francophones et francophiles du campus. Coup d’œil sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si les étudiants francophones ont eu diverses occasions de participer à des évènements musicaux ou culturels cette année, c’est en grande partie grâce au Service de vie communautaire (SVC). Sous la coordination de Marie-Soleil Pinsonnault, le SVC a établi un calendrier assez chargé d’activités pour les francophones et francophiles du campus. Coup d’œil sur le bilan des activités ponctuelles de sa programmation.<span id="more-6888"></span></p>
<p>Les Cabarets francophiles sont des évènements musicaux qui mettent en vedette des artistes francophones. Ces différents spectacles ont été organisés au Bar 1848 en collaboration avec la Fédération étudiante de l’U d’O et de l’Association des professionnels de la chanson et de la&nbsp;musique.</p>
<p>Cette année, il y a eu des artistes comme le groupe La loi des cactus, qui joue de la musique plutôt ska-reggae, et le chanteur Damien Robitaille. De plus, il y a eu la présence des chanteurs Butch Bouchard et Bastien Vaultier, qui mélangent les styles musicaux comme le folk et le jazz. Avec une atmosphère chaleureuse, les soirées ont souvent réussi à entrainer le public vers la piste de danse ou à le faire chanter. Si certaines soirées ont réussi à attirer beaucoup d’étudiants, d’autres, en revanche, sont restées dans&nbsp;l’ombre.</p>
<p>En plus des soirées cabarets, le SVC a relancé cette année les Midis-découvertes, des spectacles plus discrets présentés à l’Agora du Centre universitaire pendant l’heure du dîner, un mardi sur deux. Les Midis-découvertes ont permis aux étudiants de prendre une pause et de découvrir de nouveaux artistes musicaux. Quoique les artistes invités aient été dignes de l’intérêt des étudiants, les spectacles des mardis midis n’ont pas réussi à attirer une grande foule de curieux. La formule devra donc peut-être être repensée pour l’année prochaine. Changer la case horaire de l’évènement? Faire davantage de promotion? Diminuer la fréquence et inviter des artistes plus connus? Ce sont toutes des possibilités que pourrait envisager le&nbsp;SVC.</p>
<p>Le SVC a aussi organisé un autre genre d’activités pour promouvoir le fait français sur le campus pendant la session: les Soirées ciné-franco, au cours desquelles des films de langue française ont été projetés. Une fois par mois, un film s’éloignant du traditionnel répertoire hollywoodien était alors présenté à l’auditorium des Anciens pour permettre aux étudiants d’élargir leurs&nbsp;horizons.</p>
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		<title>Un été de festivals dans la région de la capitale</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 18:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Activités estivales]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/un-ete-de-festivals-dans-la-region-de-la-capitale/" title="Un été de festivals dans la région de la capitale"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/folk.53ajra69w50co8og8cg888kww.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un été de festivals dans la région de la capitale" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La région de la capitale nationale offrira cet été une panoplie de festivals qui sauront vous divertir. Voici une liste non exhaustive des festivals susceptibles d’attirer votre attention.
Le Festival canadien des tulipes, du 7 au 24 mai, enchantera le cœur des romantiques. Plus de 300 000 tulipes borderont le parc des Commissaires à Ottawa lors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/un-ete-de-festivals-dans-la-region-de-la-capitale/" title="Un été de festivals dans la région de la capitale"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/folk.53ajra69w50co8og8cg888kww.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un été de festivals dans la région de la capitale" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La région de la capitale nationale offrira cet été une panoplie de festivals qui sauront vous divertir. Voici une liste non exhaustive des festivals susceptibles d’attirer votre attention.<span id="more-6890"></span></p>
<p>Le Festival canadien des tulipes, du 7 au 24 mai, enchantera le cœur des romantiques. Plus de 300 000 tulipes borderont le parc des Commissaires à Ottawa lors de la 58e édition de cet évènement. Un bazar international, une foire alimentaire et la brasserie Libération en plein air sauront réjouir le&nbsp;public.</p>
<p>Le festival Outaouais en fête, du 23 au 27 juin. Si la programmation 2010 n’a pas encore été annoncée, celle de l’an dernier comprenait plusieurs artistes de la relève ainsi que le défilé de la fête nationale et un festival d’art visuel. Cette année, des spectacles d’artistes régionaux sont encore au programme, en plus d’activités pour tous les âges, des feux d’artifices et des évènements à thématique&nbsp;environnementale.</p>
<p>La 30e édition du Festival international de jazz d’Ottawa TD Canada Trust se déroulera du 24 juin au 4 juillet 2010 au parc de la Confédération. Comme à chaque année, les spectateurs pourront profiter d’un spectacle en plein air avec des vedettes du jazz d’un peu partout dans le&nbsp;monde.</p>
<p>Amateurs de musique, ne manquez pas le Bluesfest, qui aura lieu du 7 au 18 juillet 2010 tout près du Musée canadien de la guerre. L’organisme à but non lucratif Cisco Ottawa Bluesfest n’a pas encore dévoilé sa programmation 2010. Cependant, les nombreux groupes qui ont participé à l’évènement l’an dernier donnent un bon aperçu de l’envergure du festival. En effet, des noms comme Metric, Our Lady Peace, Estelle, Kiss et Styx ont su divertir leurs plus grands admirateurs lors de l’édition&nbsp;2009.</p>
<p>Pour ceux qui veulent découvrir de nouvelles cultures, la région de la capitale nationale offre les festivals suivants: le Festival italien du 10 au 20 juin, le Festival des cultures du 11 au 13 juin, le Festival franco-ontarien du 17 au 20 juin, le Festival de la Turquie du 23 au 25 juillet et le Festival grec du 12 au 22&nbsp;aout.</p>
<p>Fait intéressant pour les étudiants sans le sous: la plupart des organisateurs de ces festivals comptent sur une équipe de bénévoles pour assurer le bon déroulement de leurs évènements. Dans plusieurs cas, les bénévoles peuvent assister gratuitement aux représentations et même obtenir un laissez-passer pour la durée du festival en échange de quelques heures de travail. Il s’agit d’une occasion idéale pour rencontrer des gens, découvrir de nouveaux groupes musicaux et ajouter une expérience pertinente à son <em>curriculum&nbsp;vitae</em>.</p>
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		<title>Recrues de l’année</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 16:42:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Prix sportifs]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/recrues-de-l%e2%80%99annee/" title="Recrues de l’année"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/adam_best_ssb.5a1puu9hs680800oog8gg4g8w.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Recrues de l’année" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Adam Best&#160;Natation
À 18 ans tout juste, Adam Best est certes jeune, mais assurément prometteur. Arrivé directement du club-école de natation des Gee-Gees, il a non seulement prouvé qu’il avait sa place au sein de l’équipe élite des nageurs du Gris et Grenat entrainés par le fameux Derrick Schoof, mais aussi qu’il était capable de brasser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/recrues-de-l%e2%80%99annee/" title="Recrues de l’année"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/adam_best_ssb.5a1puu9hs680800oog8gg4g8w.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Recrues de l’année" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p><strong>Adam Best</strong><br />&nbsp;<em>Natation</em></p>
<p>À 18 ans tout juste, Adam Best est certes jeune, mais assurément prometteur. Arrivé directement du club-école de natation des Gee-Gees, il a non seulement prouvé qu’il avait sa place au sein de l’équipe élite des nageurs du Gris et Grenat entrainés par le fameux Derrick Schoof, mais aussi qu’il était capable de brasser la cage et de donner du fil à retordre lors des compétitions, même à ses coéquipiers les plus expérimentés. Enchaînant les records depuis son arrivée au sein du Double G, il n’a cependant pas cessé de s’améliorer et de battre ses meilleurs temps. Doté d’une détermination inébranlable, Best est bien décidé à devenir une sommité dans ce sport ultracompétitif qui ne regroupe que la crème de la crème. Ayant obtenu ses premières lettres de noblesse cette année grâce à une performance à couper le souffle dans sa spécialité, les 100 mètres dos, lors du championnat du Sport interuniversitaire canadien, cet athlète en constante évolution saura sans aucun doute nous redonner des frissons l’an prochain.<span id="more-6908"></span></p>
<p><strong>Karina Krueger-Schwanke</strong><br />&nbsp;<em>Volley-ball</em></p>
<p>L’équipe de <em>La Rotonde</em> s’est entendue à l’unanimité pour désigner Karina Krueger-Schwanke, Brésilienne d’origine et arrivée à l’Université d’Ottawa il y a maintenant près d’un an, comme récipiendaire du titre de recrue de l’année. La jeune femme s’est en effet démarquée parmi toutes ses compatriotes, tous sports confondus, comme étant un élément clé de la formation ottavienne de volley-ball cette année, en saison régulière et lors des championnats des Sports universitaires de l’Ontario. Elle a apporté richesse, profondeur et force à l’attaque des Gee-Gees tout en finissant l’année au sommet du palmarès des meilleures pointeuses de son association. Toujours tout sourire, elle ne semble jamais montrer de fatigue et reste positive et persévérante même dans l’adversité. Avec assurance et courage, Karina Krueger-Schwanke s’illustrera sûrement dans le temple de la renommée du Gris et&nbsp;Grenat.</p>
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		<title>Prix Leadership</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 15:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Prix sportifs]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/prix-leadership/" title="Prix Leadership"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/brad2.3nhtayt7vkiss888kkss4s0ww.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Prix Leadership" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>En tête de peloton
Brad&#160;Sinopoli
Dans le sport en général, il y a des athlètes qui semblent être nés pour pratiquer un sport particulier tandis que d’autres doivent faire plus d’effort pour atteindre leurs objectifs. Lorsque les efforts d’un athlète sont récompensés, on remarque que celui-ci devient une personne plus humble, tant sur le terrain qu’en dehors. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/prix-leadership/" title="Prix Leadership"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/brad2.3nhtayt7vkiss888kkss4s0ww.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Prix Leadership" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p><strong>En tête de peloton</strong><br />
<em>Brad&nbsp;Sinopoli</em></p>
<p>Dans le sport en général, il y a des athlètes qui semblent être nés pour pratiquer un sport particulier tandis que d’autres doivent faire plus d’effort pour atteindre leurs objectifs. Lorsque les efforts d’un athlète sont récompensés, on remarque que celui-ci devient une personne plus humble, tant sur le terrain qu’en dehors. C’est là que le leadership d’une personne peut vraiment être perçu et exploité de la meilleure façon qui soit. Les journalistes des Sports de <em>La Rotonde</em> ont jugé important de les citer et de leur donner une certaine reconnaissance, car le leadership est une qualité cruciale dans le sport. 1- <strong>Brad Sinopoli</strong>, football masculin; 2- <strong>Émilie Morasse</strong>, basket-ball féminin; 3- <strong>Simren Sandhu</strong>, hockey&nbsp;masculin.</p>
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		<title>L’étalon se moque du corbeau</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 12:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Basket-Ball]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/l%e2%80%99etalon-se-moque-du-corbeau/" title="L’étalon se moque du corbeau"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/basket333.6yrejfc39fokokwksg8ow0g04.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’étalon se moque du corbeau" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Lors de la Classique de basket-ball, qui a eu lieu en janvier dernier à la place Banque-Scotia, l’équipe de basket-ball féminine des Gee-Gees s’était inclinée contre ses éternelles rivales: les Ravens de Carleton, une équipe réputée quasi indéfectible. Néanmoins, les vaillantes protégées d’Andy Sparks ne se sont pas laissées rebuter et encore moins impressionner par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/l%e2%80%99etalon-se-moque-du-corbeau/" title="L’étalon se moque du corbeau"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/basket333.6yrejfc39fokokwksg8ow0g04.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’étalon se moque du corbeau" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Lors de la Classique de basket-ball, qui a eu lieu en janvier dernier à la place Banque-Scotia, l’équipe de basket-ball féminine des Gee-Gees s’était inclinée contre ses éternelles rivales: les Ravens de Carleton, une équipe réputée quasi indéfectible. Néanmoins, les vaillantes protégées d’Andy Sparks ne se sont pas laissées rebuter et encore moins impressionner par cette défaite. En effet, les Gee-Gees ont signé une victoire déterminante contre les Ravens de Carleton dans le nid même du corbeau, au compte de 59-54 en finale de l’Est ontarien, victoire qui les a propulsées à la finale de l’Ontario et, enfin, aux championnats nationaux du Sport interuniversitaire canadien. Plus qu’une simple victoire pour nos Ottaviennes, qui ont prouvé qu’elles avaient du chien et qu’elles pouvaient brouiller les cartes en défaisant une équipe pas si invincible que ça, en bout de ligne. Bref, ce match crucial et déterminant est selon nous la plus grande victoire de l’année chez le Gris et Grenat.<span id="more-6918"></span></p>
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		<title>Ceux que l’on regrettera</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 09:06:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Départs]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/ceux-que-l%e2%80%99on-regrettera/" title="Ceux que l’on regrettera"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/piche.4q466175t3c4g0gows84gso8s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Ceux que l’on regrettera" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Donnie Gibson et Josh Gibson-Bascombe
Basket-ball&#160;masculin
C’est avec le cœur gros, mais la tête légère que le duo d’enfer composé de Donnie «le sniper» Gibson et de Joshua Gibson-Bascombe – le Double G – nous quittera à la fin de la session après cinq années de loyauté envers le Gris et Grenat. Le spécialiste du trois points [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/ceux-que-l%e2%80%99on-regrettera/" title="Ceux que l’on regrettera"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/piche.4q466175t3c4g0gows84gso8s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Ceux que l’on regrettera" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p><strong>Donnie Gibson et Josh Gibson-Bascombe</strong><br />
<em>Basket-ball&nbsp;masculin</em></p>
<p>C’est avec le cœur gros, mais la tête légère que le duo d’enfer composé de Donnie «le <em>sniper</em>» Gibson et de Joshua Gibson-Bascombe – le Double G – nous quittera à la fin de la session après cinq années de loyauté envers le Gris et Grenat. Le spécialiste du trois points et le coloré capitaine de l’équipe de basket-ball se tournent en effet vers l’avenir, qu’ils appréhendent étrangement de la même façon: relaxe. Timide, Donnie Gibson annonce qu’il se penchera sur les possibilités s’ouvrant à lui comme elles viendront. Enjoué, Gibson-Bascombe se dit désireux de continuer son parcours au niveau professionnel en Europe et qu’il examinera bientôt toutes les offres. L’avenir peut faire peur à certain, mais ces deux-là semblent persuadés que peu importe ce qui les attend, ce sera nécessairement quelque chose de bien. Enfin, les Gee-Gees ont fait partie de leur vie pendant cinq ans, mais à l’aube de leur départ, on se rend compte qu’ils font aussi maintenant partie de la vie du Gris et Grenat.<span id="more-6915"></span></p>
<p><strong>Christine Allen</strong><br />
<em>Hockey&nbsp;féminin</em></p>
<p>Au terme de cette saison au cours de laquelle les hockeyeuses ottaviennes ont failli surprendre les Carabins de Montréal, c’est pourtant un autre point qui attire l’attention. En effet, la troupe de Miguel Filiatrault va devoir composer l’an prochain avec un tout nouveau bassin de joueuses, car plusieurs en étaient à leur dernière année. Parmi celles-ci, on retrouve la capitaine et grande leader des Gee-Gees: Christine Allen. Ce n’est pas seulement une capitaine que le Gris et Grenat va perdre, mais bien une joueuse engagée au maximum. Cette saison, Allen a été nommée pour le prix Marion-Hilliard, qui récompense l’excellence dans le sport combinée à l’engagement communautaire. Allen est en effet très dévouée à la cause du hockey mineur. Bref, la numéro 9 des Gee-Gees laisse derrière elle de gros souliers, ou plutôt patins, à&nbsp;chausser.</p>
<p><strong>Mike Cornell et Denis Piché</strong><br />&nbsp;<em>Football</em></p>
<p>Au football, l’équipe devra combler la perte de deux éléments importants qui ont permis aux Gee-Gees de terminer la saison 2009 avec six victoires et seulement deux défaites. En défensive, le secondeur Michael Cornell a disputé sa dernière saison avec le Double G; il en était à sa cinquième année dans le circuit. Le capitaine en défensive a réussi 26 plaqués et deux sacs du quart la saison dernière et ce, en seulement quatre parties. Tyler Sawyer, le meneur de l’équipe pour les plaqués la saison dernière, sera probablement appelé à remplacer Cornell dans les années à venir.<br />
Les Gee-Gees devront aussi se passer des services de leur entraineur-chef Denis Piché, qui a décidé de démissionner de son poste pour se consacrer davantage à sa famille. Piché occupait la fonction d’entraineur-chef du Gris et Grenat depuis le 15 janvier 2002 après avoir chaussé les crampons de 1987 à 1990. Jean-Philippe Asselin, qui remplissait les fonctions d’entraineur des receveurs et d’entraineur-adjoint, le remplacera pour les prochaines&nbsp;saisons.</p>
<p><strong>Hans Fracke</strong><br />&nbsp;<em>Natation</em></p>
<p>Capitaine de l’équipe de natation des Gee-Gees, Hans Fracke doit cette année dire au revoir à ses coéquipiers et à la toute nouvelle dynamique instaurée par l’entraineur Derrick Schoof. Jovial, rassembleur et nageur d’exception, Fracke a non seulement été l’un de ceux qui ont aidé l’Université d’Ottawa à se faire un nom pour leur programme de natation, mais aussi l’un des leaders qui ont contribué à solidifier l’équipe présentement sur la scène compétitive. De plus, ayant terminé dans le top 10 des meilleurs nageurs aux 100 mètres style libre, une épreuve à l’allure explosive, Hans Fracke a incontestablement prouvé que les mots passion et force devaient être associés à son&nbsp;nom.</p>
<p><strong>Courtney Luscombe et Catherine Scott</strong><br />
<em>Soccer&nbsp;féminin</em></p>
<p>La troupe de soccer de Steve Johnson perd un gros morceau cette année. En effet, la capitaine et buteuse étoile, Courtney Luscombe, qui en était à sa cinquième saison au sein du Gris et Grenat, fait ses adieux au sport universitaire. La joueuse originaire d’Ottawa n’a cessé de se surpasser d’année en année. Elle a d’ailleurs conclu son cheminement sur le parcours du sport interuniversitaire avec une cinquième place au classement provincial des meilleures buteuses avec un total de neuf buts en une saison, un score impressionnant. De plus, Catherine Scott raccrochera elle aussi ses crampons après une saison tout aussi haute en couleurs et un apport notable à son&nbsp;équipe.</p>
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		<title>Le prochain Gee-Gee top-modèle</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 05:01:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Revue : Humour sportif]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/le-prochain-gee-gee-top-modele/" title="Le prochain Gee-Gee top-modèle"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/steph_mcguinty.akrodbuqvagokk8kc0w0w8kks.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Le prochain Gee-Gee top-modèle" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Le prochain Gee-Gee&#160;top-modèle
Warren Ward
Steph McGuinty
Andrew&#160;Davis
Nos Gee-Gees sont certes reconnus pour leurs exploits sportifs, leur détermination et leur persévérance hors du commun, mais La Rotonde a décidé de vous dévoiler une autre de leurs plus belles facettes – parce que oui, ces amoureux du sport recèlent souvent un potentiel riche et insoupçonné… Nous avons donc suivi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/04/le-prochain-gee-gee-top-modele/" title="Le prochain Gee-Gee top-modèle"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/steph_mcguinty.akrodbuqvagokk8kc0w0w8kks.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Le prochain Gee-Gee top-modèle" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p><strong>Le prochain Gee-Gee&nbsp;top-modèle</strong></p>
<p><em>Warren Ward<br />
Steph McGuinty<br />
Andrew&nbsp;Davis</em></p>
<p>Nos Gee-Gees sont certes reconnus pour leurs exploits sportifs, leur détermination et leur persévérance hors du commun, mais <em>La Rotonde</em> a décidé de vous dévoiler une autre de leurs plus belles facettes – parce que oui, ces amoureux du sport recèlent souvent un potentiel riche et insoupçonné… Nous avons donc suivi un processus de sélection étoffé et ardu, quoique secret, pour vous livrer ces athlètes sous leur meilleur angle en faisant fi des&nbsp;conventions.</p>
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		<title>LETTRE : Cher franco</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 15:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>

		<category><![CDATA[Une]]></category>

		<category><![CDATA[Gala des bénévoles]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/lettre-cher-franco/" title="LETTRE : Cher franco"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/3accordsweb.9x7p9kgidi8ggoskckocc0cg0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="LETTRE : Cher franco" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Parlons franco. Franco comme dans: francophonie, francophone ou francopholie. Franco- français, disons. Le jeudi 25 mars dernier avait lieu le Gala des bénévoles de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO). Ceux qui s’impliquent, ceux qui illuminent la vie étudiante. On les félicitait, lors de cette soirée assez chic. En fait, on les remerciait. Malheureusement, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/lettre-cher-franco/" title="LETTRE : Cher franco"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/3accordsweb.9x7p9kgidi8ggoskckocc0cg0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="LETTRE : Cher franco" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Parlons franco. Franco comme dans: francophonie, francophone ou francopholie. Franco- français, disons. Le jeudi 25 mars dernier avait lieu le Gala des bénévoles de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO). Ceux qui s’impliquent, ceux qui illuminent la vie étudiante. On les félicitait, lors de cette soirée assez chic. En fait, on les remerciait. Malheureusement, la présente ne concerne pas les bénévoles. À vrai dire, ça ne les exclut pas non&nbsp;plus.</p>
<p>Il y a quelques semaines de cela, <em>La Rotonde</em> sortait un dossier assez révélateur de la situation des francophones à l’Université d’Ottawa. La minorité linguistique présente du côté des «Français» versus les «Anglais». Le journal indépendant francophone de l’U d’O ne s’est pas gêné pour lancer des flèches à Seamus Wolfe et à sa meute, la FÉUO, dans le dossier des conférenciers, entre autres. La Fédération étudiante, a-t-on noté, invite plus de conférenciers qui communiquent dans la langue de Shakespeare. Pas correct. Vous, francophones, êtes déçus, frustrés et révoltés. J’exagère à peine. Eh bien voilà que la FÉUO et son vice-président aux activités sociales, Alexandre Chaput, réservent un coup de circuit. Un <em>home run</em>, mes amis. Lors de ce fameux Gala des bénévoles, Chaput annonce que les Trois Accords offriront une prestation. Pas pire. Les Trois Accords, ce n&#8217;est pas banal du tout. Personnellement, ce n&#8217;est pas mon groupe préféré. Cela n’enlève absolument rien à leur talent, bien évidemment. Ces gars-là ont du talent et une certaine notoriété. Récipiendaires du Félix du meilleur album de l’année pop-rock au Gala de l’ADISQ en 2007, tenez-le-vous pour dit, ce ne sont pas des <em>no name</em>. Ce groupe québécois s’est même un jour offert le Centre Bell à&nbsp;Montréal.</p>
<p>Alexandre Chaput a pensé franco pour cette soirée des bénévoles. Inviter les Trois Accords, c’est du temps, beaucoup de temps, et, bien sûr, de l’argent. «J’ai travaillé facilement trois semaines pour convaincre leur agent. On n’avait pas un budget incroyablement élevé pour ce gala et on voulait quand même sortir un gros coup. On a quand même doublé l’offre [précédente] pour les avoir ce soir», explique le v-p aux activités sociales. Doubler l’offre, c’est combien, ça? «Je peux pas dire le montant, disons dans les quatre chiffres», enchaîne Chaput. Et le résultat? «Vraiment décevant! La FÉUO a écouté les francophones, on a travaillé pour eux, on leur amène les Trois Accords et il y a quoi, 25 personnes qui dansent. C’est plate», a-t-il conclu. Il faut en conclure que les francophones ont simplement dit non à la démarche d’Alexandre Chaput, c’est triste.<span id="more-6804"></span></p>
<p>Mise en situation. Au début de la soirée il y avait environ 300 personnes rassemblées dans l’ancienne chapelle du Pavillon Tabaret. Fin de soirée: pas plus de 50. Bravo, les francos. Il est vrai que la pub n’était pas abondante, que c’était un évènement isolé, pour «ceux qui s’impliquent». La critique ne va pas à ceux qui ne s’impliquent pas, loin de là! Ce n’est pas tout le monde qui a la capacité, le temps, ni même le désir de s’impliquer. La critique va plutôt à ceux et à celles qui étaient présents ce soir-là et qui ont quitté vulgairement les lieux quand un groupe francophone a donné une prestation fort impressionnante. Dans ce groupe de francophones, on pouvait facilement trouver des «chialeux» qui critiquent sans cesse pour une université plus bilingue. Doigt dans l’œil, l’ami. La majorité de francophones a snobé le groupe québécois pour des raisons inconnues. Ce n&#8217;est pas une farce, il y avait presque plus d’anglophones que de francophones lors de la prestation. Les gens devant la scène avaient un <em>fun</em> noir, ça se voyait. Chant et danse, on fêtait une belle année d’implication. On se retourne et hop, il y avait deux fois plus de personnes qui faisaient la file pour une pointe de pizza.&nbsp;Passons.</p>
<p>Plus tôt dans la soirée, Maxime Goulet-Delorme, rédacteur en chef de <em>La Rotonde</em>, a félicité Philippe Teisceira-Lessard pour son travail colossal en tant que journaliste. Lors de son allocution, il a demandé à ceux qui ne comprenaient pas le français de bien vouloir lever la main. Maximum dix personnes se sont exécutées. Le reste de l’assistance comprenait. Bizarre, on reste pour une présentation bilingue, quoique favorisant l’anglais, et on disparait pour le dessert de la soirée: la prestation d’un groupe populaire qui représente la culture francophone, autant ontarienne que québécoise. Fermeture des «Anglais»? <em>I don’t think so!</em> D’ailleurs, il faut féliciter les étudiants et étudiantes anglophones qui ont bien voulu laisser leur orgueil de côté en présentant leurs bénévoles qui se sont démarqués, et ce dans les deux langues officielles de l’Université. L’effort n’était pas universel,&nbsp;dommage.</p>
<p>Bref, le travail de la FÉUO est très souvent critiqué par les étudiants et même par les médias. Et <em>La Rotonde</em> est évidemment incluse dans le groupe. Toutefois, ceux qui y mettent leur temps et leur passion ne peuvent pas toujours être critiqués. Parfois, il faut cesser de dire que nous, francophones, sommes toujours écartés, et il faudrait, d’abord et avant tout, se&nbsp;présenter.</p>
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		<title>Les étudiants font taire Coulter</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 00:53:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/les-etudiants-font-taire-coulter/" title="Les étudiants font taire Coulter"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/coulter1.23m4klxqvcsgsww88k4gsks84.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les étudiants font taire Coulter" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La pression s&#8217;est finalement faite trop forte: Ann Coulter a annulé son intervention controversée au pavillon Marion de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa, pour le plus grand plaisir de ses nombreux détracteurs sur le campus.

«Plusieurs choses vont arriver ce soir», avait confié à La Rotonde une militante anti-Coulter dès le début des évènements. Ce fut effectivement le cas, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/les-etudiants-font-taire-coulter/" title="Les étudiants font taire Coulter"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/coulter1.23m4klxqvcsgsww88k4gsks84.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les étudiants font taire Coulter" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La pression s&#8217;est finalement faite trop forte: Ann Coulter a annulé son intervention controversée au pavillon Marion de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa, pour le plus grand plaisir de ses nombreux détracteurs sur le campus.<br />
<object width="560" height="340"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4CacTWq-fJM&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/4CacTWq-fJM&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340" align=''center''></embed></object></p>
<p>«Plusieurs choses vont arriver ce soir», avait confié à <em>La Rotonde</em> une militante anti-Coulter dès le début des évènements. Ce fut effectivement le cas, à l&#8217;exception de ce qui devait être l&#8217;élément central de cette&nbsp;soirée.</p>
<p>Ezra Levant, l&#8217;avocat polémiste chargé de faire l&#8217;introduction de Coulter, a annoncé que le Service de la protection du campus avait averti la conférencière que sa sécurité physique pouvait être mise en danger si elle livrait son allocution.<br />
<object width="560" height="340"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LBLZLVZFh70&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/LBLZLVZFh70&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340" align=''center''></embed></object></p>
<p>À l&#8217;intérieur, des adultes dépassant la cinquantaine applaudissaient à tout rompre à chacune des phrases de Levant, qui fustigeait l&#8217;Université d&#8217;Ottawa et les manifestants. Les étudiants étaient très clairement minoritaires dans l&#8217;auditorium, filtrés par un processus d&#8217;inscription obligatoire plusieurs jours à&nbsp;l&#8217;avance.</p>
<p>À l&#8217;extérieur, une foule bigarrée composée en majorité d&#8217;étudiants criait des slogans de victoire après l&#8217;annonce de l&#8217;annulation. Les manifestants ont entonné des &#8220;This is what free speech looks like&#8221; («Voilà à quoi ressemble la liberté d&#8217;expression») et des &#8220;Ann Coulter has got to go&#8221; («Ann Coulter doit s&#8217;en aller») en chaîne, jusqu&#8217;à faire entendre leurs voix dans&nbsp;l&#8217;auditorium.</p>
<p>La Presse canadienne annonçait que «des milliers» de personnes manifestaient devant Marion, un constat clairement exagéré, selon les observations de <em>La&nbsp;Rotonde</em>.</p>
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		<title>BLOGUE EN DIRECT&#124;Houle prévient Coulter: «Pesez vos mots»</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 21:21:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Une]]></category>

		<category><![CDATA[Conférence controversée]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/houle-previent-coulter-pesez-vos-mots/" title="BLOGUE EN DIRECT|Houle prévient Coulter: «Pesez vos mots»"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/coulterweb.59vm3po5p484oo4kgggccw0cs.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="BLOGUE EN DIRECT|Houle prévient Coulter: «Pesez vos mots»" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Ann Coulter
Dans une lettre adressée à la très controversée Ann Coulter, le vice-recteur aux études de l&#8217;U d&#8217;O, François Houle, lui propose de se «renseigner, si nécessaire, sur ce qui est acceptable au Canada, et de le faire avant [son] arrivée ici». En effet, le National Post d&#8217;aujourd&#8217;hui publie en version intégrale une missive d&#8217;avertissement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/houle-previent-coulter-pesez-vos-mots/" title="BLOGUE EN DIRECT|Houle prévient Coulter: «Pesez vos mots»"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/coulterweb.59vm3po5p484oo4kgggccw0cs.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="BLOGUE EN DIRECT|Houle prévient Coulter: «Pesez vos mots»" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p><iframe src="http://www.coveritlive.com/index2.php/option=com_altcaster/task=viewaltcast/altcast_code=aa50daf93a/height=550/width=470" scrolling="no" height="550px" width="470px" frameBorder ="0" allowTransparency="true"  ><a href="http://www.coveritlive.com/mobile.php/option=com_mobile/task=viewaltcast/altcast_code=aa50daf93a"  onclick="javascript:pageTracker._trackPageview ('/outbound/www.coveritlive.com');">Ann Coulter</a></iframe></p>
<p>Dans une lettre adressée à la très controversée Ann Coulter, le vice-recteur aux études de l&#8217;U d&#8217;O, François Houle, lui propose de se «renseigner, si nécessaire, sur ce qui est acceptable au Canada, et de le faire avant [son] arrivée ici». En effet, le <em>National Post</em> d&#8217;aujourd&#8217;hui publie en version intégrale une missive d&#8217;avertissement envoyée par Houle à la polémiste, conférencière et auteure ultra-conservatrice. «Je vous demande donc, pendant que vous êtes une invitée sur ce campus, de peser vos mots avec le respect et la civilité à l&#8217;esprit», continue&nbsp;Houle.</p>
<p>Par ailleurs, la FÉUO s&#8217;est officiellement positionnée contre la venue de Coulter lors de la séance de son Conseil d&#8217;administration hier soir. Selon Michèle Lamarche, vice-présidente aux affaires étudiantes, la conférencière menacerait le respect d&#8217;un environnement égalitaire sur le&nbsp;campus.</p>
<p>Depuis qu’elle sévit dans les médias, Coulter a signé des livres tels que «Si les démocrates avaient un cerveau, ils seraient républicains» et a appelé le gouvernement américain à «envahir leur pays, tuer leurs dirigeants et les convertir au christianisme» en référence aux terroristes du 11 septembre 2001. Elle est de plus citée dans le <em>National Post</em> pour considérer l&#8217;usage du français au Canada comme une bonne raison de se moquer du&nbsp;pays.</p>
<p>La Rotonde bloguera l&#8217;évènement en&nbsp;direct.</p>
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		<title>Les hommages pleuvent sur Gibson-Bascombe</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 17:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Basket-ball masculin]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/les-hommages-pleuvent-sur-gibson-bascombe/" title="Les hommages pleuvent sur Gibson-Bascombe"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/giscombe.ao4pjqe7r2g48wwkcg0co808s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les hommages pleuvent sur Gibson-Bascombe" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La saison de basket-ball masculin est bel et bien terminée pour les Gee-Gees, mais leur joueur étoile, Joshua Gibson-Bascombe, reçoit toujours des honneurs pour son parcours incroyable. En effet, Gibson-Bascombe, qui en était à sa dernière année au sein du Gris et Grenat, a été sélectionné pour faire partie de la première équipe d’étoiles du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/les-hommages-pleuvent-sur-gibson-bascombe/" title="Les hommages pleuvent sur Gibson-Bascombe"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/giscombe.ao4pjqe7r2g48wwkcg0co808s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les hommages pleuvent sur Gibson-Bascombe" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La saison de basket-ball masculin est bel et bien terminée pour les Gee-Gees, mais leur joueur étoile, Joshua Gibson-Bascombe, reçoit toujours des honneurs pour son parcours incroyable. En effet, Gibson-Bascombe, qui en était à sa dernière année au sein du Gris et Grenat, a été sélectionné pour faire partie de la première équipe d’étoiles du Sport interuniversitaire canadien (SIC). De plus, il a échappé de justesse le titre de joueur de l’année du SIC, qui a finalement été décerné à Josh Whyte de l’Université de la Colombie-Britannique, indique un communiqué du Service des sports de l’U&nbsp;d’O. </p>
<p>Néanmoins, Gibson-Bascombe étant l’un des meilleurs marqueurs du circuit interuniversitaire cette année, il a été sélectionné pour l’obtention du prix Mike-Moser, qui récompense le meilleur compteur de l’année du&nbsp;SIC.</p>
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		<title>Des placements éthiques  seraient « impossibles » à réaliser</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 04:59:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Exclusif - Fonds de retraite]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/des-placements-ethiques-seraient-%c2%ab%c2%a0impossibles%c2%a0%c2%bb-a-realiser/" title="Des placements éthiques  seraient « impossibles » à réaliser"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/rsz_1une.d0x10ta80vcogc8coo08o48cw.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Des placements éthiques  seraient « impossibles » à réaliser" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>En vertu de la Loi sur l’accès à l’information, La Rotonde a obtenu copie de la liste exhaustive des compagnies dans lesquelles l’U d’O place l’argent du fonds de pension de ses employés et enseignants. Des compagnies comme Coca-Cola, Chevron, ITT, Goldcorp et TransCanada Corp figurent dans les sept pages du document. Anaïs Elboujdaïni a enquêté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/des-placements-ethiques-seraient-%c2%ab%c2%a0impossibles%c2%a0%c2%bb-a-realiser/" title="Des placements éthiques  seraient « impossibles » à réaliser"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/rsz_1une.d0x10ta80vcogc8coo08o48cw.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Des placements éthiques  seraient « impossibles » à réaliser" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>En vertu de la <em>Loi sur l’accès à l’information</em>, <em>La Rotonde</em> a obtenu copie de la liste exhaustive des compagnies dans lesquelles l’U d’O place l’argent du fonds de pension de ses employés et enseignants. Des compagnies comme Coca-Cola, Chevron, ITT, Goldcorp et TransCanada Corp figurent dans les sept pages du document. Anaïs Elboujdaïni a enquêté afin de connaître les politiques de l’U d’O en matière d’investissement&nbsp;responsable. </p>
<p>Alors que l’Université place l’argent du fonds de retraite de ses employés dans des sociétés accusées de manquements aux droits humains, l’espoir d’une politique concrète semble vague. L’investissement socialement responsable, ou ISR, consiste à intégrer des critères extrafinanciers comme l’environnement, les questions sociales, l’éthique et la gouvernance dans les décisions de placement et la gestion de&nbsp;portefeuilles.</p>
<p>Bien que l’U d’O soit dotée d’un article sur l’ISR en annexe d’un document intitulé <em>Principes et valeurs en matière de placement</em>, un exposé à fin de recommandation a été soumis au Bureau des gouverneurs indiquait qu’une approche favorisant le meilleur rendement plutôt que l’ISR conviendrait mieux à l’Université.<span id="more-6694"></span></p>
<p><strong>Entre rendement et&nbsp;responsabilité</strong></p>
<p>«Les gestionnaires externes choisissent dans quelles compagnies investir; cela fait partie du mandat qu’on leur a délégué. Ils basent leur décision sur une approche de meilleures pratiques de l’industrie», explique Barbara Miazga, trésorière et directrice de la caisse de retraite de l’U d’O. Or, une des firmes de gestionnaires de placements que l’Université engage, Tweedy, Browne Company, cumule à elle seule trois des huit compagnies problématiques relevées par <em>La Rotonde</em> dans la liste des placements de l’Université. Dans le top 20 des compagnies les plus rentables chez Tweedy, Browne Company, les gestionnaires investissent dans Total SA, qui, selon Earth Rights International, viole les droits humains au Myanmar; Phillip Morris, connu pour son lobbying «d’intimidation» auprès des gouvernements sur les questions de tabac; et Coca-Cola Femsa, la filière latino-américaine qui, selon un récent documentaire, soutiendrait les meurtres de représentants syndicaux, notamment en Colombie.<!--more--></p>
<p>«L’Université a une obligation fiduciaire envers les bénéficiaires du régime de retraite, et cette obligation est de payer une pension fixe. Nous ne pouvons pas prendre nos décisions sur des bases éthiques pour un groupe aussi grand et regroupant diverses personnes. C’est impossible. Nous avons une approche comptant parmi les meilleures pratiques de l’industrie», soutient&nbsp;Miazga.</p>
<p>Or, selon un document de l’Association de l’investissement responsable daté de novembre 2009, prendre des décisions d’investissement en se basant sur des critères précis (environnementaux, par exemple) pourrait être plus avantageux pour les bénéficiaires du régime de&nbsp;pension.</p>
<p>Il est intéressant de noter que les régimes de retraite d’autres établissements postsecondaires, comme l’Université de Montréal, souscrivent à une politique plus stricte des Nations unies. L’U d’O, quant à elle, soutient que souscrire à ces principes comportent des «exigences étendues de reddition de compte», comme l’analyse plus approfondie de chaque compagnie dans laquelle l’Université place de l’argent. «Ceci pourrait être révisé dans le futur», précise&nbsp;Miazga.</p>
<p><strong>Réactions</strong></p>
<p>Neil Collishaw, directeur de recherche chez Physicians for a Smoke-free Canada, organisation dont le siège social est à Ottawa, indiquait par courriel que «les gouvernements qui ont ratifié la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé pour la lutte antitabac ne sont pas censés investir dans des actions de tabac. Or, malgré cela, des caisses de retraite le font tout de&nbsp;même». </p>
<p>«Nous espérons que l’Université d’Ottawa se départissent des actions liées au tabac [NDLR, Philipp Morris]» a-t-il&nbsp;précisé.</p>
<p>«Mais puisque c’est un gestionnaire de placements de l’étranger qui investit dans une compagnie comme Philipp Morris, il y a contournement: l’Université peut alors dire qu’elle ne contredit pas l’accord. Elle peut aussi dire que ce n’est pas elle qui fait les placements, ce qui dans les deux cas est hypocrite», soulignait un consultant financier qui a refusé de&nbsp;s’identifier.</p>
<p><strong>De la démocratie en&nbsp;finance</strong></p>
<p>«Lorsque le vote est fait par le gestionnaire ou avec la politique du gestionnaire, celui-ci se contente de voter comme le conseil d’administration le suggère. Autant dire que ces actionnaires font aveuglément confiance à la compagnie qui, elle, peut se permettre toutes les décisions qu’elle veut puisque personne ne vérifie vraiment ce qu’elle fait», explique Julie Payette, coordonnatrice générale du Groupe Investissement&nbsp;responsable.</p>
<p>Selon Miazga, «l’exercice du droit de vote est délégué aux gestionnaires externes de placements embauchés par&nbsp;l’Université».</p>
<p>«Une politique de droit de vote assure une analyse de chacune des questions qui seront posées à l’assemblée de toutes les compagnies pour lesquelles le régime détient des actions. Cela assure donc un suivi des investissements et, surtout, une cohérence avec les valeurs de l’institution, en plus d’assurer une surveillance de leurs investissements», poursuit&nbsp;Payette.</p>
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		<title>Soirée cabaret pour célébrer le français</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 04:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Cabaret francophile]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/soiree-cabaret-pour-celebrer-le-francais/" title="Soirée cabaret pour célébrer le français"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/746_photo_damienrobitaille_cr_john_londono.2t7mvwir6gysw0ckoskk0gcg8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Soirée cabaret pour célébrer le français" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>C’était au bar étudiant 1848, à l’occasion du cabaret francophile de la Semaine de la francophonie, que s’est déroulée la célébration du 20e anniversaire de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM), qui mettait en vedette des artistes francophones comme Neil Lefaive et la gang, ainsi que Damien&#160;Robitaille.
Le 1848 était rempli [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/soiree-cabaret-pour-celebrer-le-francais/" title="Soirée cabaret pour célébrer le français"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/746_photo_damienrobitaille_cr_john_londono.2t7mvwir6gysw0ckoskk0gcg8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Soirée cabaret pour célébrer le français" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>C’était au bar étudiant 1848, à l’occasion du cabaret francophile de la Semaine de la francophonie, que s’est déroulée la célébration du 20e anniversaire de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM), qui mettait en vedette des artistes francophones comme Neil Lefaive et la gang, ainsi que Damien&nbsp;Robitaille.</p>
<p>Le 1848 était rempli d’étudiants et d’autres spectateurs venus apprécier la langue française des artistes de l’Ontario. L’atmosphère du 1848 était celle d’une soirée de fête. Pour l’occasion, le groupe La Gang a assuré la première partie et le chanteur originaire du village de Lafontaine, Damien Robitaille, s’est chargé du plat de résistance. L’évènement a donc permis au public d’apprendre à connaître et à apprécier ces artistes francophones.<span id="more-6755"></span></p>
<p><strong>La&nbsp;Gang</strong></p>
<p>La performance du groupe La Gang était bien, malgré les gens qui discutaient entre eux sans vraiment être attentifs au spectacle. Alors que certaines personnes étaient emportées par la musique et semblaient être à l’écoute, d’autres semblaient moins portées par l’ambiance de la&nbsp;soirée.</p>
<p>De façon générale, La Gang a eu une belle interaction avec le public et semblait apprécier la réaction de celui-ci. Le groupe a joué des pièces musicales plutôt rock, dont le rythme était accentué par la guitare et la batterie. En bref, la performance du groupe La Gang a bien été reçue par le public. Les musiciens ont ainsi bien préparé l’ambiance dans la salle pour le numéro suivant, celui de Damien&nbsp;Robitaille.</p>
<p><strong>Damien&nbsp;Robitaille</strong></p>
<p>La prestation de Damien Robitaille était amusante et entrainante. Plusieurs spectateurs dansaient sur la piste. Le chanteur prenait le temps d’interagir avec le public et racontait des anecdotes loufoques qui ajoutaient une belle atmosphère dans le bar étudiant. Robitaille a chanté un mélange de nouvelles chansons et de pièces plus anciennes. L’atmosphère de fête régnait dans le bar. Le public enjoué chantait les paroles, riait et dansait. Il faut souligner le travail de l’équipe technique, qui a su créer une belle ambiance pour la prestation du chanteur de&nbsp;Lafontaine.</p>
<p>Il y a également eu des moments forts lors de cette soirée francophone. D’abord, Damien Robitaille a fait monter une fille du public sur scène pour danser avec lui aux airs d’une chanson de genre latine. Un autre moment fort de la soirée a été lorsqu’il y a eu un rappel et le chanteur a joué quelques pièces, incluant une des favorites du public : « Lafontaine ». Ce fut un moment fort apprécié par le public. De plus, un des chanteurs du groupe La Gang, Neil Lefaive, est monté sur scène pour l’accompagner lors des dernières chansons de la&nbsp;soirée.</p>
<p>Finalement, cette soirée d’anniversaire des 20 ans de l’APCM s’est bien déroulée. Les chanteurs ont tous donné un bon spectacle au public. C’était une soirée remplie de moments forts et&nbsp;joyeux.</p>
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		<title>Une vision à revoir</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 04:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>

		<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

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		<description><![CDATA[«Optimiser : Donner à (une machine, une entreprise, une production) les meilleures conditions de fonctionnement, de rendement » (Le Petit&#160;Robert).
À propos du fameux plan d’optimisation, il est clair que le service de communication devait être fier de sa trouvaille quand il a pensé l’appeler ainsi. « Restructuration », « refonte », ou tiens, le « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>«Optimiser : Donner à (une machine, une entreprise, une production) les meilleures conditions de fonctionnement, de rendement » (Le Petit&nbsp;Robert).</p>
<p>À propos du fameux plan d’optimisation, il est clair que le service de communication devait être fier de sa trouvaille quand il a pensé l’appeler ainsi. « Restructuration », « refonte », ou tiens, le « plan de réaménagement des ressources » auraient été plus appropriés pour ce qui sera davantage des coupes budgétaires qu’un investissement.<span id="more-6799"></span></p>
<p>En fait, le site web du Cabinet du recteur nous invite à « relever un défi financier », tout en spécifiant qu’il s’agit là d’une belle occasion de « moderniser et améliorer les services aux étudiants, aux professeurs, au personnel et à la communauté ». Pourtant, le plan fait état d’une situation qui semble, du moins à première vue, radicalement différente : moins de professeurs, moins d’assistants, moins de bourses et moins d’aide financière. Si la crise économique justifie vraiment de telles coupes, justifie-t-elle qu’on nous prennent pour des&nbsp;imbéciles?</p>
<p>Outre la désignation qu’il est possible de qualifier de partisane, il est un peu insultant pour les étudiants d’avoir été consultés de façon plus symbolique qu’autre chose. En fait, ce n’est qu’une fois le plan rédigé que la GSAÉD et la FÉUO ont eu le « privilège » de donner leur avis. Plus encore : leur opinion n’a été sollicitée qu’après que les deux associations étudiantes ont manifesté leur incompréhension face à l’attitude de l’administration. Dans un article paru dans La Rotonde, Gaétan-Philippe Beaulière, commissaire à l’externe pour la GSAÉD, se demandait s’il s’agissait de méfiance ou de simple mépris de la part de l’Université face aux associations étudiantes. Il s’agit peut-être d’un impair anodin. Après avoir dépensé 160 000 $ pour une équipe de consultants, l’Université devait penser que les cinq consultants payés pour réaliser ce « double défi » allait y penser. C’est connu : en temps de crise, on fait plus avec&nbsp;moins.</p>
<p>À l’heure de se serrer la ceinture, un certain Ken, commentant sur le blogue d’Allan Rock, propose de couper dans les conférences du recteur, ce qui permettrait une économie de quelque 176 000 $. Il s’agirait d’une coupe symbolique, certes, mais avant tout d’un signe de véritable volonté, de la part de l’administration,  de relever ce « double défi». Par ailleurs, il faut savoir que plusieurs conférences sont déjà organisées par des groupes indépendants et par les associations&nbsp;étudiantes.</p>
<p>Par exemple, La Rotonde vous apprenait dernièrement que le recteur gagne plus que le premier ministre du Canada. En temps de crise économique, le recteur, qui reçoit près de 400 000 $, pourrait certainement faire comme le premier ministre et les autres ministres, qui ont  annoncé un gel de leur salaire au dernier budget. Cette économie substantielle démontrerait une vraie volonté, de la part des administrateurs, de relever ensemble le « double défi » de faire plus avec&nbsp;moins.</p>
<p>Certes, les coupes sont nécessaires et là n’est pas la question. Travailler ensemble semble toutefois une position beaucoup plus louable que d’essayer de faire avaler les coupes à grands coups de stratégie communicationnelle. C’est une question de respect envers les étudiants, à qui le campus&nbsp;appartient.</p>
<p>L’article sur les paiements en retard de certains étudiants travaillant pour l’Université illustre bien ce manque de considération. Pourtant, le Cabinet du recteur le dit sur son site web : nous sommes « en temps de crise économique ». Pour optimiser les ressources, le premier pas doit être celui du respect de l’étudiant. Il est la raison d’être d’un campus. Il est décevant de voir que les administrateurs considèrent l’universitaire davantage comme une pâte malléable que comme un ingrédient&nbsp;essentiel.</p>
<p>Pour en revenir au plan d’optimisation. L’Université semble faire preuve de plus d’optimisme – « tournure d’esprit qui dispose à prendre les choses du bon coté, en négligeant leurs aspects fâcheux » (Petit Robert) – que de transparence. Soit elle croit que l’étudiant serait incapable de comprendre, ou alors elle est carrément incompétente. La première hypothèse est la plus probable. Cela doit changer, l’étudiant doit être au cœur de ce type de réflexion et pour cela, l’Université doit lui rendre l’estime et le respect qui lui revient. La stratégie à préconiser est celle du « travailler ensemble ». Au final, si les étudiants sont gagnants, l’Université l’est aussi et aura moins besoin de dépenser des sommes faramineuses en publicité pour attirer sa&nbsp;clientèle.</p>
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		<title>De l’U d’O à la LCF</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 04:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Football]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/de-l%e2%80%99u-d%e2%80%99o-a-la-lcf/" title="De l’U d’O à la LCF"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/lcf.7t5qlknf9xwcg8sgcwwggwg8g.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="De l’U d’O à la LCF" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Le camp d’évaluation annuel de la Ligue canadienne de football (LCF) s’est déroulé le week-end dernier à Toronto. Ce camp regroupait 60 joueurs provenant de différentes universités du Canada et des États-Unis. De ce nombre, quatre joueurs ayant fait partie du programme de football des Gee-Gees ont eu la chance de se faire valoir auprès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/de-l%e2%80%99u-d%e2%80%99o-a-la-lcf/" title="De l’U d’O à la LCF"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/lcf.7t5qlknf9xwcg8sgcwwggwg8g.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="De l’U d’O à la LCF" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Le camp d’évaluation annuel de la Ligue canadienne de football (LCF) s’est déroulé le week-end dernier à Toronto. Ce camp regroupait 60 joueurs provenant de différentes universités du Canada et des États-Unis. De ce nombre, quatre joueurs ayant fait partie du programme de football des Gee-Gees ont eu la chance de se faire valoir auprès des huit équipes de la LCF en participant à de nombreux exercices et tests physiques en vue du repêchage qui aura lieu le 2 mai&nbsp;prochain.</p>
<p>Le receveur originaire du Ghana Cyril Adjeitey, le receveur ottavien Steven Hughes, le demi-défensif de la Colombie-Britannique Chayce Elliot, ainsi que le joueur de ligne défensive québécois Sébastien Tétreault, ont tous participé au camp en tant que membres de l’équipe de football de l’Université&nbsp;d’Ottawa.</p>
<p>Après avoir été nommés pour la deuxième équipe d’étoiles à la fin de la saison dernière, Adjeitey et Tétreault reçoivent à nouveau un honneur bien mérité<br />
pour leurs performances au sein du Gris et Grenat.<span id="more-6780"></span></p>
<p><strong>Les&nbsp;épreuves</strong></p>
<p>Les joueurs du Double G devaient participer à plusieurs tests physiques impliquant la fameuse course de 40 verges, le saut vertical et la levée d’un poids de 225 livres couché sur un banc. Steven Hughes a été le meilleur Gee-Gee dans deux des trois épreuves avec une performance de 4,66 secondes aux 40 verges et de 34 pouces et demi au saut vertical. Cyril Adjeitey a été le meilleur Ottavien à la levée de la charge de 225 livres avec 14&nbsp;répétitions.</p>
<p>Sébastien Tétreault semblait gêné par une blessure durant le camp puisque son temps de 5,53 secondes aux 40 verges est bien en-deçà de ce qu’on pouvait attendre de lui. De plus, il n’a pas participé à l’épreuve de la levée sur un banc&nbsp;couché.</p>
<p>Cette année, plusieurs joueurs canadiens se sont démarqués dans quelques épreuves en pulvérisant quelques records établis lors des années&nbsp;précédentes.</p>
<p>Le receveur de l’Université Bishops, Steven Turner, a été la grande vedette de ce camp en battant coup sur coup les records aux courses de 20 verges et de 40 verges. En effet, son temps de 2,44 secondes aux 20 verges et de 4,31 secondes aux 40 verges ont effacé deux records enregistrés en 2001 et en 2009. De plus, le porteur de ballon de l’Université Western, Mike Montoya, a réussi à soulever la charge de 225 livres à 40 reprises, ce qui dépasse largement l’ancienne marque de 33 répétitions établie en&nbsp;2007.</p>
<p><strong>La LCF ou une cinquième&nbsp;année?</strong></p>
<p>Advenant qu’aucun joueur de l’Université d’Ottawa ne se fasse repêcher par une des huit équipes de la LCF en mai prochain, chacun pourrait décider de revenir disputer une cinquième année à Ottawa. Même si un joueur n’est pas repêché, il se peut qu’il reçoive une invitation pour participer au camp d’entrainement de l’une des équipes professionnelles canadiennes. En revanche, il serait peut-être préférable pour le développement athlétique du joueur de revenir jouer au niveau universitaire puisqu’il pourrait alors disputer tous les matchs et acquérir de l’expérience. Une participation à un camp professionnel ne garantit pas une place dans l’équipe et encore moins dans l’équipe partante. Plusieurs diront qu’il vaut mieux pour un athlète de jouer à un niveau inférieur que de réchauffer le banc à un niveau supérieur. La décision reviendra aux quatre joueurs étoiles des Gee-Gees, mais il faut croire que le nouvel entraineur-chef Jean-Philippe Asselin ne dénigrerait pas le retour de quelques-uns de ses&nbsp;vétérans.</p>
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		<title>Un campus en transition</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:05:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Communauté LGBTQ]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/un-campus-en-transition/" title="Un campus en transition"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/dragshow.tllkcaw6shcosk4cw84w8gs4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un campus en transition" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Les mentalités changent, mais le chemin vers l’intégration des lesbiennes, gays, bisexuels et queers (LGBTQ) est encore long.  La Semaine de la fierté gay sur le campus de l’U d’O s’est terminée le 13 mars dernier. Alors que les débats sur la reconnaissance du statut légitime de la communauté LGBTQ ont repris à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/un-campus-en-transition/" title="Un campus en transition"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/dragshow.tllkcaw6shcosk4cw84w8gs4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un campus en transition" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Les mentalités changent, mais le chemin vers l’intégration des lesbiennes, gays, bisexuels et queers (LGBTQ) est encore long.  La Semaine de la fierté gay sur le campus de l’U d’O s’est terminée le 13 mars dernier. Alors que les débats sur la reconnaissance du statut légitime de la communauté LGBTQ ont repris à la Chambre des communes, l’heure est au bilan au Centre de la&nbsp;fierté.</p>
<p>Le traitement douteux réservé aux communautés lesbiennes, gays, bisexuelles, transsexuelles et queers (LGBTQ) dans plusieurs pays font actuellement les manchettes. L’Ouganda, par exemple, a fait beaucoup jaser dernièrement avec la proposition d’une loi « anti-homosexuels » allant jusqu’à la peine de mort pour les « contrevenants ». Le Canada, qui était reconnu mondialement comme l’un des pays les plus ouverts à la cause avec la légalisation des mariages gays en 2005 et l’inclusion d’une clause non discriminatoire envers l’orientation sexuelle dans la Charte des droits et libertés, vient lui aussi de semer la controverse. En effet, le ministre conservateur de la Citoyenneté et de l’Immigration, Jason Kenney, aurait supprimé du document d’accueil remis aux nouveaux arrivants toute référence à la liberté d’orientation sexuelle au Canada. Tous ces éléments mis ensemble font en sorte que les communautés LGBTQ tiennent à rappeler leur existence.<span id="more-6743"></span></p>
<p>« Je suis très déçue du ministre de l’Immigration et de l’exclusion de tout contenu LGBTQ dans le nouveau guide des nouveaux arrivants. De nos jours, il est assez difficile pour ces gens de s’intégrer dans la communauté et ceci cause beaucoup de tort de plusieurs façons. D’un côté, ils ne sont pas mis au courant qu’une attitude homophobe est inacceptable et que les gens LGBTQ font partie intégrante de la culture de notre pays. De plus, qu’arrive-t-il aux nouveaux arrivants LGBTQ? Ils sont peut-être été persécutés dans leurs pays d’origine et maintenant, ils ne savent peut-être pas que leur identité sexuelle mérite d’être respectée et célébrée idéalement », déplore Krystel Boissé du Centre de la fierté de l’U&nbsp;d’O.</p>
<p>Un campus&nbsp;conservateur</p>
<p>«  La communauté gay/LGBTQ sur campus est assez importante, mais aussi bien fractionnée et notre campus est assez conservateur, continue t-elle. Nous avons plus de 200 membres sur notre liste de courriels et, chaque jour, notre centre est rempli de gens. Bien sûr, ce ne sont pas tous les LGBTQ qui fréquentent le Centre et inversement, ceux qui fréquentent le Centre ne le sont pas tous. L’année dernière, nous avons dû installer une vitrine en plastique rigide sur notre babillard, car nos affiches se faisaient sans cesse déchirer ou enlever, explique la coordonnatrice. Cette année, nous avons encore eu quelques affiches déchirées, mais beaucoup moins qu’avant. Alors nous avons enlevé la vitrine. Les actes homophobes sont généralement contre des individus, et non contre le Centre. Je crois que l’attitude envers la communauté LGBTQ évolue sans cesse. »<br />
<strong><br />
Le visage de&nbsp;l’homophobie</strong></p>
<p>Toujours selon Krystel Boissé, « le problème change et nous voyons de plus en plus de violence et d’attitudes négatives envers les gens transidentifiés. Que ce soit sur le campus ou dans la ville, les gens transidentifiés sont très à risque de violence physique et verbale, surtout parce que les salles de bain sont généralement divisée par genre. On peut facilement imaginer la difficulté d’un étudiant ou d’une étudiante qui ne fait pas parfaitement dans le moule homme/femme face à cette situation. Malheureusement, la violence envers les transexuel(le)s est encore acceptée, voire ignorée, et peu de gens sont au courant de cette dernière »,&nbsp;insiste-elle.</p>
<p>Malgré tout, selon une enquête de Statistique Canada, la mentalité canadienne est de moins en moins homophobe. En effet en juin 2008, seulement un canadien sur cinq se disait toujours mal à l’aise devant une personne LGBTQ.<br />
<strong><br />
La tendance sur le&nbsp;campus</strong></p>
<p>Boissé explique que le campus de l’U d’O n’est pas homophobe pour autant. Une nouvelle tendance s’est développée vis-à-vis de la communauté LGBTQ. « Pour ce qui est de l’homophobie, je suggère le mot suivant, qui décrit mieux la tendance sur notre campus : l’hétérosexisme. C’est l’idée que l’hétérosexualité est la norme voulue, l’idéal quoi. Alors, non, on n’entend plus “j’vais battre la tapette,” mais plutôt “haha, regarde son chapeau, elle a l’air super lesbienne.”&nbsp;»</p>
<p>« Les moqueries, les blagues à caractère homophobe, les stéréotypes; eux aussi font mal au gens. C’est donc à travers notre campagne de sensibilisation à la violence ambiante, où nous allons prendre des photos de graffitis homophobes et sexistes et en faire des affiches pour démontrer la présence parfois subtile pour certains d’hétérosexisme sur notre campus.&nbsp;»</p>
<p><strong>Une participation active pour la Semaine de la&nbsp;fierté</strong></p>
<p>Pour Krystel Boissé et le Centre, le bilan de participation aux activités est positif : « La participation a été plus élevée pour les évènements au cours de la Semaine, notamment les ateliers, les films et les groupes de discussion. Nous avons eu moins de participants à notre soirée de clôture, mais nous croyons que cela était dû à la compétition avec le bal de la faculté des Arts. L’activité la plus populaire a été le “Drag Show,” qui nous a aidé à collecter plus de 300 $ pour l’œuvre charitable que nous supportons cette année : le projet “Ten Oaks.” Le “Drag Show” attire beaucoup de gens, car ça ne coute pas cher, c’est drôle, amusant, et c’est très facile de socialiser, autant pour les gens hétéros que les membres de la communauté LGBTQ, car il n’y a pas d’attentes. Notre version de The Price Is Right, organisée par notre superviseur communautaire, Sam Kabbara, a aussi connu un succès énorme, et on avait des prix intéressants à cause de lui et de l’aide d’Alexandre Chaput, vice-président aux activités sociales de la FÉUO.&nbsp;»</p>
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		<title>Des beuveries en règle</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Clubs de la FÉUO]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/des-beuveries-en-regle/" title="Des beuveries en règle"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/geegeesculb.39f8k622ol44o04cckwscg04o.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Des beuveries en règle" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Certains d’entre vous ont probablement déjà remarqué les étudiants arborant le chandail du Jockey Club à l’effigie des Gee-Gees. Ce groupe n’est pourtant ni affilié aux Gee-Gees, ni au Service des sports, et encore moins à un club équestre. Le Jockey Club est plutôt une association étudiante dédiée au Gris et Grenat. En effet, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/des-beuveries-en-regle/" title="Des beuveries en règle"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/geegeesculb.39f8k622ol44o04cckwscg04o.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Des beuveries en règle" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Certains d’entre vous ont probablement déjà remarqué les étudiants arborant le chandail du Jockey Club à l’effigie des Gee-Gees. Ce groupe n’est pourtant ni affilié aux Gee-Gees, ni au Service des sports, et encore moins à un club équestre. Le Jockey Club est plutôt une association étudiante dédiée au Gris et Grenat. En effet, il regroupe sous sa bannière un nombre limité de membres qui ont pour mission, comme l’indique leur site web, hunglikeageegee.ca, d’être présents aux évènements sportifs choisis par le club et d’encourager les Gee-Gees de tout leur cœur, beau temps, mauvais temps.<span id="more-6790"></span></p>
<p><strong>Dans une FÉUO près de chez&nbsp;vous</strong></p>
<p>Certes, le but de ce club étudiant est louable, supporter les Gee-Gees dans le meilleur comme le pire, mais là n’est pas leur seul mandat. Si on se fie à leur site Internet, le but de cette association consisterait aussi à honorer le Jack Daniels, les fûts, et à organiser des soirées de débauche mémorables. Toutes ces activités, toujours selon leur site Internet, étant partie intégrante de leur mission ultime, qui est de se rendre aux matchs des Gee-Gees pour les encourager et leur apporter toute l’aide possible pour conquérir la victoire. En outre, La Rotonde a été étonnée d’apprendre que ce club adulant l’alcool autant que le party fait partie des nombreux clubs officiels de la Fédération étudiante de l’U d’O&nbsp;(FÉUO).</p>
<p>La Rotonde a donc essayé de contacter les principaux intéressés pour qu’ils puissent faire part de leurs commentaires, mais il semble que le Jockey Club soit difficilement joignable. En effet, aucun numéro de téléphone n’apparait sur leur site et l’adresse courriel fournie, encore sur le site, n’était pas&nbsp;valide.</p>
<p>Nous avons plutôt réussi à parler à la personne responsable des clubs universitaires de la FÉUO et à obtenir quelques éclaircissements sur le rôle de la Fédération étudiante dans le support du Jockey&nbsp;Club.</p>
<p>Ainsi, nous avons appris que le Jockey Club profite bel et bien de plusieurs des avantages qu’offre la FÉUO à ses clubs affiliés, au même titre que la plupart des autres clubs étudiants, mais que la FÉUO préfère néanmoins garder une certaine distance concernant ses rapports avec le Jockey Club. Effectivement, Arlaine McLennan, coordonnatrice des clubs de la FÉUO, contactée par La Rotonde, insiste sur le fait que, même si le Jockey Club profitesde la publicité et de la promotion que la FÉUO est en mesure de leur fournir, elle ne finance toutefois pas l’alcool. Elle soutien le groupe étudiants plutôt que ses activités où kegs et Jack Daniels sont à l’honneur. Bref, on est pourtant toujours en droit de se poser des questions sur les critères de sélection de la Fédération concernant l’affiliation des clubs: un club dont l’une des missions premières est d’organiser des beuveries partage-t-il les valeurs que désire véhiculer la FÉUO, même si celle-ci ne supporte pas cet aspect des activités du Jockey&nbsp;Club?</p>
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		<title>Le harcèlement au travail profite de passe-droits</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Entrevue]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/le-harcelement-au-travail-profite-de-passe-droits/" title="Le harcèlement au travail profite de passe-droits"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/whitfield.a2fvwf7wen4g088s0scccswk4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Le harcèlement au travail profite de passe-droits" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La banalisation de la violence faite aux femmes par le biais du harcèlement doit cesser, soutient Agnès&#160;Whitfield.
Selon Agnès Whitfield, professeure titulaire et détentrice de la Chaire conjointe (universités d’Ottawa et Carleton) en Études des femmes, les femmes ont fait beaucoup de progrès depuis 30 ans quant aux lois qui ont été adoptées pour les faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/le-harcelement-au-travail-profite-de-passe-droits/" title="Le harcèlement au travail profite de passe-droits"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/whitfield.a2fvwf7wen4g088s0scccswk4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Le harcèlement au travail profite de passe-droits" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La banalisation de la violence faite aux femmes par le biais du harcèlement doit cesser, soutient Agnès&nbsp;Whitfield.</p>
<p>Selon Agnès Whitfield, professeure titulaire et détentrice de la Chaire conjointe (universités d’Ottawa et Carleton) en Études des femmes, les femmes ont fait beaucoup de progrès depuis 30 ans quant aux lois qui ont été adoptées pour les faire profiter de leurs droits. Elle ajoute cependant que les femmes en sont arrivées à un point tournant et difficile où ces lois n’en sont, à son avis, que des semblants. <span id="more-6735"></span></p>
<p>« Cela permet à la fois aux institutions de dire qu’elles s’occupent de la violence faite contre les femmes et en même temps, sur le terrain, il n’y a pas de volonté réelle de faire avancer la cause des femmes, explique Whitfield. Et pour les femmes, c’est terrible, parce que d’un côté, si vous n’avez pas réellement vécu une expérience de violence, ou n’avez personnellement pas eu à avoir affaire avec les procédures qui vous sont offertes, vous pensez que la loi est là et que vos droits sont protégés.&nbsp;»</p>
<p>Le harcèlement en milieu de travail tombe entre deux chaises : d’un côté, il y a la loi sur la sécurité au travail, qui porte essentiellement sur les accidents, mais moins sur les relations entre employés. « Vous serez envoyée au bureau de l’ombudsman ou au service de counselling », explique&nbsp;Whitfield.</p>
<p>Elle donne l’exemple de l’Université York : « Quand vous arriviez sur la première page, vous voyiez tout de suite comment faire une plainte, mais on vous disait que si votre plainte concernait un évènement qui s’était déroulé plus de six mois auparavant, elle serait exclue. Ensuite, on vous disait que si la plainte était jugée frivole,  […] vous pouviez vous-même faire l’objet de mesures disciplinaires », s’indigne-t-elle. Pour une femme qui a systématisé la violence dans son quotidien, ce genre de mesure peut facilement la dissuader de faire un&nbsp;pas.</p>
<p>« En ce qui a trait aux procédures, il me semble important de dissocier les plaintes de ce type de la relation hiérarchique et de prévoir un mécanisme en dehors de l’administration pour faire face à ce type de problème », indique&nbsp;Whitfield.</p>
<p><strong>Système de service de sécurité défaillant<br />
</strong><br />
Les services de sécurité au sein des universités ne relèvent que de l’administration de l’université, nous apprend Whitfield. « Cependant, ils sont considérés par la police comme ayant une certaine autorité. Autrement dit, la police va donner beaucoup de crédibilité à un rapport d’un service de sécurité d’une université. […] L’université fonctionne en ce moment en autarcie. En effet, si les services de sécurité ne sont redevables qu’au recteur et en même temps, à l’extérieur, […] il peut y avoir problème »,&nbsp;soulève-t-elle.</p>
<p>« Si vous avez une plainte parce que le service de sécurité ne vous a pas entendue suffisamment, vous pouvez aller voir le recteur, mais celui-ci n’est pas indépendant. En même temps, cette situation [où les services de sécurité ne sont redevables qu’à l’université] peut nuire à l’enquête policière parce que les policiers peuvent décider que les services de sécurité ont déjà suffisamment fait enquête. Et vos recours ne sont pas tellement nombreux, déplore-t-elle. J’ai découvert auprès du ministère des collèges et universités que les services de sécurité dans les universités ne sont pas tenus de souscrire à une association. On se retrouve devant un fait où la police a un code de déontologie, mais dans le cas des services de sécurité dans les campus, il n’y a pas à strictement parler un véritable code qui est applicable et qui a une force de loi.&nbsp;»</p>
<p><strong>La lutte doit continuer<br />
</strong><br />
Pour Agnès Whitfield, le combat devient donc de recréer une solidarité entre femmes pour gagner sur le terrain ce qu’elles ont l’air d’avoir gagné du point de vue légal. « Et cette lutte sur le terrain est très ardue. Il faut obliger les institutions à appliquer la loi. Souvent, les procédures en elles-mêmes ne sont pas faciles pour les personnes qui font l’objet de violence : il y a donc aussi un travail à faire pour modifier les&nbsp;procédures.»</p>
<p>« La difficulté, c’est que le système s’auto-reproduit parce qu’on a peur d’exiger des changements. On a peut-être raison d’avoir peur parce qu’on peut faire l’objet de représailles», ajoute-t-elle. La situation des femmes qui veulent avancer est donc difficile : il faut à la fois qu’elles contrent des années où elles ont intégré une certaines vision d’elles-mêmes, et il faut chercher des situations où l’on peut exiger des autorités qu’elles appliquent les politiques et lois, si celles-ci existent. « Si on peut lutter, je crois que c’est important de changer les coquilles vides pour la réalité », conclut&nbsp;Whitfield.</p>
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		<title>Des retards  « inexcusables »</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Emploi étudiant]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs étudiants employés par l’Université seraient payés dans des délais « inacceptables », selon Sean Kelly, président du Syndicat canadien de la fonction publique, section 2626 (SCFP&#160;2626). 
« Un grand nombre de nos membres signent leur contrat après le début des cours. Vu la situation, il y a un certain délai avant qu’ils reçoivent leur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs étudiants employés par l’Université seraient payés dans des délais « inacceptables », selon Sean Kelly, président du Syndicat canadien de la fonction publique, section 2626 (SCFP&nbsp;2626). </p>
<p>« Un grand nombre de nos membres signent leur contrat après le début des cours. Vu la situation, il y a un certain délai avant qu’ils reçoivent leur paie. Ils peuvent donc la recevoir jusqu’à six semaines en retard, affirme Kelly. Quatre semaines, c’est un retard tellement normal que l’Université a réussi à intégrer, dans notre convention collective, une clause de délai de traitement qui fait en sorte qu’elle peut nous payer jusqu’à cinq semaines plus tard en janvier et quatre semaine [plus tard] en septembre. »<span id="more-6731"></span></p>
<p>Kelly déplore le fait que ce délai soit « sous le standard, selon les normes du travail de l’Ontario ». D’ailleurs, l’article 11 de celles-ci spécifie qu’il faut établir un jour de paie récurrent et une date de paie associée à chaque période de paie. En principe, la paie ne devrait pas arriver plus tard que la date de paie associée à cette période. « Donc, si les dates sont les 15 et 28 de chaque mois, la paie ne devrait pas arriver plus tard », explique Kelly. Cependant, les termes de la convention collective donnent jusqu’à quatre semaines à l’Université pour payer ses&nbsp;employés.</p>
<p>« Ce qui arrive trop souvent, c’est que les étudiants ne reçoivent rien pour leur première paie.&nbsp;»</p>
<p>« Pour nos membres, c’est un gros problème. D’abord, les débuts de session son des périodes de grandes dépenses : frais de déménagement, frais accessoires les plus élevés. Souvent, le plus gros des dépenses est envers l’Université, rappelle Kelly. D’où la situation totalement inacceptable que l’Université charge des frais de retard sur les frais d’inscription que doivent nos membres, alors que ceux-ci ne sont pas payés par l’Université.&nbsp;»</p>
<p><strong>Des plaintes<br />
</strong><br />
«Il est intolérable que des étudiants au deuxième cycle doivent attendre 1 ou 2 mois avant de recevoir leur paye!  Ayant été personnellement dans cette situation, je ne comprends pas comment l’université, supposément un des meilleurs employeurs de la région, n’ai aucun mécanisme de compensation afin de pallier à ce problème!  Personnellement, mon crédit en a souffert et si mes parents n’avaient pas pu m’aider, je n’aurais pas été en mesure de payer mon loyer sans devoir emprunter à la banque et m’endetter encore plus!  C’est tout simplement inacceptable!» Commente Caroline Bouchard, assistante de recherche à la faculté des sciences sociale. Bouchard est l’une des étudiantes qui a souffert des délais de paiement.<br />
Kelly rappelle qu’une douzaine de personnes se sont récemment plaintes. « Et quand on a autant de gens qui se plaignent, on sait qu’il y en a d’autres qui ne se plaignent pas. On ne sait malheureusement pas combien de personnes sont touchées.&nbsp;»</p>
<p>Selon Kelly, Jean-Yves Leduc, directeur adjoint aux relations de travail académiques du Service des ressources humaines, n’aurait jamais accusé réception des plaintes. « L’Université a fait la sourde oreille à la suite du dépôt des plaintes. Les lettres que nous avons envoyées (plus de 12) ont été complètement ignorées. » D’autre part, Kelly ajoute que « l’Université refuse d’améliorer le système, [qu’ils ont] l’impression que c’est seulement via [leur] pression que l’Université devient active&nbsp;».</p>
<p>En réponse à une demande d’entrevue, Jean-Yves Leduc a invité La Rotonde à contacter le Bureau des communications de l’U d’O concernant toutes questions sur le&nbsp;sujet.</p>
<p><strong>« Manque de respect »<br />
</strong><br />
Pour Kelly, ce problème sera l’objet d’une attention particulière en aout 2010, quand la convention collective devra être renégociée. « Il y a deux ans et demi, un grief formel d’une trentaine de personnes a été déposé. L’Université avait promis d’améliorer les choses via l’offre de contrat électronique.&nbsp;»</p>
<p>Demi-victoire pour les étudiants : la clause 32.7.1 avait alors été adoptée. Elle prévoit que dans le cas où le contrat n’est pas signé par toutes les parties dans les dix jours du début réel de la tâche de travail, la faculté prendra des arrangements pour une avance sur la rémunération égale à deux semaines de salaire. « Nous n’avons cependant aucune indication de l’application de cette clause par l’Université, nuance Kelly. Je connais seulement les cas où elle n’a pas été respectée. Nous ne savons même pas s’il existe des modalités qui veillent à ce que ça fonctionne. » Il ajoute qu’il y a une « discontinuité structurelle » entre les départements et les facultés, dans la mesure où le département octroie les contrats, mais où la faculté doit émettre les chèques. Si la faculté n’est pas mise au courant par le département, elle ne peut rien émettre. « Le problème, c’est qu’ils doivent payer pour chaque chèque qu’ils produisent, donc ils sont réticents à le faire », conclut&nbsp;Kelly.</p>
<p><strong>Des retards qui datent<br />
</strong><br />
La situation avait déjà été signalée à La Rotonde il y a deux&nbsp;ans.</p>
<p>« Le retard de paiement démontre un manque de leadership des directeurs de chaque département, de chaque faculté et de l’Université », affirmait Olivier Desharnais-Roy, alors vice-président aux communications du SCFP 2626, en mars 2008.  Deux ans plus tard, la situation ne semble pas vraiment s’être&nbsp;améliorée.</p>
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		<title>192 465 $ pour un service peu utilisé</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[EXCLUSIF – uoZone]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/192-465-pour-un-service-peu-utilise/" title="192 465 $ pour un service peu utilisé"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/uozone.av436ub93a8kskwk0skogkosw.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="192 465 $ pour un service peu utilisé" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Plus de quatre mois après le lancement de l’uoZone, bien des étudiants de l’U d’O ne connaissent pas l’existence du service&#160;virtuel.
En vertu de la Loi sur l’accès à l’information, La Rotonde a appris que 192 465 $ avaient été alloués au projet qui, aux dires des étudiants, est loin d’être&#160;révolutionnaire.
« Je connais le service, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/192-465-pour-un-service-peu-utilise/" title="192 465 $ pour un service peu utilisé"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/uozone.av436ub93a8kskwk0skogkosw.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="192 465 $ pour un service peu utilisé" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Plus de quatre mois après le lancement de l’uoZone, bien des étudiants de l’U d’O ne connaissent pas l’existence du service&nbsp;virtuel.</p>
<p>En vertu de la Loi sur l’accès à l’information, La Rotonde a appris que 192 465 $ avaient été alloués au projet qui, aux dires des étudiants, est loin d’être&nbsp;révolutionnaire.</p>
<p>« Je connais le service, mais je ne l’utilise pas. En fait, je connais toute l’information, et je sais où la retrouver, que ce soit courriel, InfoWeb ou autre. L’idée semble bonne, mais si ça ne présente aucune nouveauté, je ne pense pas que ça ait trop d’utilité. On n’a fait que rassembler le tout dans une même place. <span id="more-6723"></span></p>
<p>C’est un peu du gaspillage du temps et d’argent! » estime Kaitlin Milroy, étudiante de 4e année en sciences sociales. Le commentaire récolté par La Rotonde lors d’un vox-pop résume à lui seul la plupart des réserves exprimées par les étudiants consultés (voir Vox-pop). Encore cette étudiante connaissait-elle l’uoZone… Sur plus de 30 personnes interrogées, à peine huit étaient au courant de l’existence du portail qui donne accès à plusieurs applications (courriel, InfoWeb, Campus virtuel, etc.) à partir d’un seul mot de passe.<br />
Fréquentation du&nbsp;site</p>
<p>Michel Biagé, directeur adjoint aux Services étudiants en technologie de l’information, est étonné par de tels résultats : « Nous nous attendions à ce que les chiffres présentés par votre sondage soient plus élevés, si l’on se fie à nos rapports. » Selon les données fournies par les Services étudiants en technologie informatique, en date du 4 janvier, la fréquentation moyenne de l’uoZone est de 3978 connexions par jour. « La période la plus achalandée a été le mercredi 6 janvier 2010, avec plus de 8352 connexions. Presque 25 % de la population étudiante a accédé à l’uoZone durant cette journée. La période la moins achalandée a été le dimanche 14 février 2010, avec 1257 connexions […]. D’après nos rapports, 15 917 étudiants uniques ont accédé à l’uoZone au moins une fois », explique Michel Biagé. Tout compte fait, ce sont plus de la moitié des étudiants de l’U d’O qui n’ont encore jamais utilisé le&nbsp;service.</p>
<p><strong>192 465 $<br />
</strong><br />
La mise en place du guichet unique a engendré des couts de 192 465 $. La somme de 100 150 $ a été allouée aux ressources humaines, alors que 75 000 $ ont été dédiés au matériel informatique et au logiciel. De plus, des consultants externes ont empoché 17 315 $. « Le logiciel est acheté d’une compagnie qui nous fournit des services de programmation et de conception pour monter le système », précise André Lanthier, directeur administratif des Services de l’informatique et des communications. Des couts d’impression et de publicité se sont également ajoutés puisque, dès la rentrée, un nombre important d’affiches faisant la promotion de l’uoZone sont apparues partout sur le campus. Des espaces publicitaires ont aussi été achetés dans La Rotonde et le Fulcrum. Selon Michel Biagé, de telles dépenses sont justifiées : « La vision future de l’uoZone est le remplacement d’InfoWeb et de certains autres outils gérés par l’Université. Avec le lancement de l’uoZone, nous avons maintenant un guichet unique où les étudiants de l’U d’O peuvent accéder à l’information ainsi que des équipements informatiques et une infrastructure de support prête à supporter notre population étudiante grandissante pour plusieurs années à venir. L’uoZone est l’outil du futur en ce qui a trait aux messages personnalisés aux étudiants.&nbsp;»</p>
<p>Lancée plus tard que prévu en raison de difficultés techniques, l’uoZone n’avait pas tardé à essuyer des critiques dès sa sortie en novembre dernier. « Tous les services sont les mêmes, sauf que les liens sont affichés dans l’uoZone. Donc ce n’est pas intégré du tout, c’est comme Bourses en ligne, présentement, dans InfoWeb, c’est un lien », avait commenté un lecteur sur le site de La Rotonde lors du lancement de l’uoZone. « L’idée d’InfoWeb était d’avoir accès à tous les services. Pourquoi ne pas juste intégrer le courriel, etc., à InfoWeb? Pourquoi créer un nouvel outil – compliqué, d’ailleurs – avec des composantes inutiles? Je peux visiter Facebook quand je veux, je n’ai pas besoin de l’uoZone », avait fait remarquer un autre&nbsp;étudiant.</p>
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		<title>Une domination signée Sunley-Paisley : Retour sur la saison 2009-2010</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Basket-ball féminin]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/une-domination-signee-sunley-paisley-retour-sur-la-saison-2009-2010/" title="Une domination signée Sunley-Paisley : Retour sur la saison 2009-2010"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/paisley.8aoqzmr48fsw408444cg0s8sw.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une domination signée Sunley-Paisley : Retour sur la saison 2009-2010" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>L’entraineur en chef de l’équipe de basket-ball féminine, Andy Sparks, savait qu’il avait une lourde tâche cette année lorsqu’il a pris connaissance de son alignement en septembre dernier; cinq joueuses qui faisaient partie de l’équipe en 2008-2009 n’étaient plus de la formation. De plus, sept recrues s’étaient ajoutées au Double G. Pour Sparks c’était le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/une-domination-signee-sunley-paisley-retour-sur-la-saison-2009-2010/" title="Une domination signée Sunley-Paisley : Retour sur la saison 2009-2010"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/paisley.8aoqzmr48fsw408444cg0s8sw.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une domination signée Sunley-Paisley : Retour sur la saison 2009-2010" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>L’entraineur en chef de l’équipe de basket-ball féminine, Andy Sparks, savait qu’il avait une lourde tâche cette année lorsqu’il a pris connaissance de son alignement en septembre dernier; cinq joueuses qui faisaient partie de l’équipe en 2008-2009 n’étaient plus de la formation. De plus, sept recrues s’étaient ajoutées au Double G. Pour Sparks c’était le retour à la case départ. Il fallait ressortir le tableau et la craie pour montrer à ses jeunes joueuses comment gagner au niveau&nbsp;universitaire.</p>
<p>Même si près de la moitié de l’équipe était constituée de recrues, quelques très bonnes joueuses étaient de retour pour épauler les plus jeunes. On ne peut passer sous silence les performances de Hannah Sunley-Paisley, qui a fait la pluie et le beau temps du Gris et Grenat cette saison. L’imposante numéro 21 en a mené large en s’affirmant comme la grande leader de l’équipe. Son impressionnante moyenne de 18,86 points par match, soit la meilleure moyenne de l’Ontario, prouve une fois de plus que Sunley-Paisley est dans une classe à part.<span id="more-6793"></span></p>
<p>Pour orchestrer l’attaque et faire une passe à Sunley-Paisley, Sparks pouvait compter sur Émilie Morasse. À sa troisième année avec les Gee-Gees, c’est elle qui a passé le plus de temps sur le terrain cette année, avec un total de 653 minutes en 22 parties. Melina Wishart et Kelly Weir étaient quant à elles de retour à leur poste pour appuyer&nbsp;Morasse.</p>
<p><strong>La relève est&nbsp;arrivée!</strong></p>
<p>Malgré leur jeune âge et à défaut d’avoir l’expérience des joueuses plus anciennes, six des sept recrues ont montré qu’elles avaient le potentiel nécessaire pour rivaliser avec les équipes adverses. Qu’il s’agisse d’Awo Farah, qui a à chaque partie démontré sont grand talent pour dribbler et prévoir le jeu, ou d’Alex Naylor, qui a accumulé une moyenne d’environ 30 % à partir du centre-ville, les recrues nous en ont mis plein la vue cette saison. Néanmoins, celle qui a le plus impressionné l’entraineur reste probablement Charlotte Mackenzie. Sparks ne s’est pas gêné pour vanter les prouesses de sa jeune protégée après les parties où elle avait brillé. Dommage qu’elle soit tombée au combat juste avant le tournoi de fin de&nbsp;saison.</p>
<p><strong>Saison en dents de&nbsp;scie</strong></p>
<p>La saison a commencé du mauvais pied pour la troupe d’Andy Sparks. C’est par près de 25 points que l’équipe à l’autre bout du canal Rideau, les Ravens de l’Université Carleton, ont battu les Gee-Gees lors de la première rencontre de la saison. C’est un peu plus tard, entre le 20 novembre et le 9 janvier, que Sunley-Paisley et sa bande ont connu leur meilleure séquence. Durant cette période, l’équipe a gagné cinq de ses six matchs. Si la formation d’Ottawa n’avait pas connu un tel succès, l’équipe n’aurait probablement pas été de la valse&nbsp;d’après-saison.</p>
<p>Le reste de la saison fut certainement en dents de scie pour les Ottaviennes, qui se sont contentées de cinq matchs sur 11 en se qualifiant de justesse pour les séries éliminatoires. Après 22 joutes en saison régulière, la troupe de Sparks affichait 12 victoires et dix&nbsp;défaites.</p>
<p><strong>Des séries à couper le&nbsp;souffle</strong></p>
<p>Les premières adversaires à se dresser sur le chemin des Gee-Gees, en séries d’après-saison, furent les Voyageurs de l’Université Laurentienne. L’équipe qui avait fait le trajet depuis Sudbury a dû s’avouer vaincue face à une Sunley-Paisley en grande forme. Même résultat contre les Rams de l’Université Ryerson, qui se sont fait surprendre par des Ottaviennes affamées lors de la ronde&nbsp;suivante.</p>
<p>Après deux grosses victoires, les joueuses dirigées par Sparks allaient disputer le plus gros match de la saison face aux Ravens de l’Université Carleton. À priori, la rencontre semblait gagnée d’avance pour Carleton. De fait, les Ravens avaient gagné les deux joutes contre Ottawa cette saison et, par-dessus tout, c’était dans l’intimidant Raven’s Nest que les deux équipes allaient disputer la finale de l’est de l’Ontario. À la surprise générale, ce sont les Gee-Gees qui ont remporté la victoire et qui sont passées à la ronde déterminante, la finale des Sports universitaires de&nbsp;l’Ontario.</p>
<p>Le dernier obstacle avant de crier victoire était les Lancers de l’Université Windsor. Ayant obtenu 42 points en 22 parties, la meilleure équipe du circuit n’avait perdu qu’un seul match, cette saison. Malgré un effort soutenu, le Gris et Grenat n’était tout simplement pas de taille face aux Lancers, qui ont finalement remporté le&nbsp;championnat.</p>
<p>Les joueuses de l’Université d’Ottawa ont tout de même été invitées à participer au tournoi national du Sport interuniversitaire canadien. Toutefois, leur aventure fut de courte durée, puisqu’elles se sont inclinées contre Windsor, une deuxième fois, et contre les Capers de l’Université du Cap&nbsp;Breton.</p>
<p>L’avenir s’annonce prometteur pour Sunley-Paisley et compagnie, comme celui du basket-ball féminin à l’Université d’Ottawa, qui sera plutôt rose si on se fie aux résultats de la saison qui vient de se terminer. Après une année de la sorte, les joueuses peuvent commencer à penser aux grands honneurs pour l’année prochaine. Reste à voir si elles sauront garder le&nbsp;rythme.</p>
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		<title>De grosses pointures à chausser</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Football]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/de-grosses-pointures-a-chausser/" title="De grosses pointures à chausser"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/foot.ai00tk6asb48kk8oc4k4cw8c8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="De grosses pointures à chausser" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>À la suite du départ de l’entraineur-chef de l’équipe de football, Denis Piché, le Service des sports se devait de nommer un remplaçant avant le début du camp préparatoire de la saison 2010. Le 15 mars dernier, Jean-Philippe Asselin est donc devenu entraineur-chef pour la prochaine saison en compagnie de Sean Hall, qui occupera les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/de-grosses-pointures-a-chausser/" title="De grosses pointures à chausser"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/foot.ai00tk6asb48kk8oc4k4cw8c8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="De grosses pointures à chausser" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>À la suite du départ de l’entraineur-chef de l’équipe de football, Denis Piché, le Service des sports se devait de nommer un remplaçant avant le début du camp préparatoire de la saison 2010. Le 15 mars dernier, Jean-Philippe Asselin est donc devenu entraineur-chef pour la prochaine saison en compagnie de Sean Hall, qui occupera les fonctions de coordonnateur défensif et d’entraineur adjoint.<span id="more-6796"></span></p>
<p>Depuis la saison 2007, Asselin était adjoint à l’entraineur et entraineur des receveurs. Originaire de Québec, ce jeune homme de 27 ans est un ancien receveur du Double G; il était en effet membre de l’équipe de football de 2003 à&nbsp;2006.</p>
<p>« C’est une grande reconnaissance pour moi d’avoir été nommé nouvel entraineur-chef de l’équipe de football de l’Université d’Ottawa. C’est un énorme privilège pour moi », a confié Asselin au Service des&nbsp;sports.</p>
<p>Les personnes chargées de la nomination du nouveau personnel d’encadrement de football ne se sont pas compliqué la vie en nommant, encore un fois, un ancien membre de l’organisation des Gee-Gees pour seconder Asselin dans ses fonctions. En effet, Sean Hall, ancien joueur des Gee-Gees, connaît très bien le programme de football de l’U d’O, car il a chaussé les crampons et porté le casque du Double G pendant cinq saisons. Hall est âgé de 40 ans et fait partie du personnel d’encadrement du Gris et Grenat depuis&nbsp;2001.</p>
<p><strong>Une énergie&nbsp;nouvelle</strong></p>
<p>« J.-P. et moi sommes excités à l’idée de la prochaine saison. Nous apporterons probablement quelques nouvelles idées et approches qui à notre avis mèneront l’équipe plus loin. Notre plan et nos objectifs sont de perpétuer la grande tradition victorieuse de l’Université d’Ottawa, nous ne nous éloignerons jamais de cet objectif », a déclaré Hall au Service des&nbsp;sports.</p>
<p>Il sera intéressant de voir les nouvelles stratégies et la nouvelle dynamique qu’apporteront les deux nouveaux entraineurs. Jean-Philippe Asselin aura la chance de compter une fois de plus sur le quart-arrière vedette Brad Sinopoli et pourra ainsi établir de nouvelles stratégies offensives qui mettront en valeur les atouts de Sinopoli. Malgré la perte de plusieurs receveurs clés, un jeune groupe de receveurs rapides et fougueux tenteront de faire oublier ces quelques&nbsp;départs.</p>
<p><strong>Repartir en&nbsp;force</strong></p>
<p>En défensive, Sean Hall pourra diriger une escouade expérimentée formée de plusieurs jeunes joueurs qui pourront se faire valoir dans le nouveau système qu’instaurera Hall. Même s’il faudra remplacer Sébastien Tétreault, celui qui savait le mieux mettre de la pression sur le quart adverse, l’entraineur Hall a entre les mains une unité défensive très explosive. Tyler Sawyer en deviendra probablement la nouvelle vedette, lui qui a participé à la classique mondiale de football en janvier&nbsp;dernier.</p>
<p>On a hâte de voir comment les joueurs réagiront face au nouveau personnel d’encadrement football. Plusieurs joueurs ont grandi dans le système implanté par Denis Piché et il se pourrait que certains d’entre eux ne répondent pas favorablement aux demandes des nouveaux entraineurs. Asselin possède très peu d’expérience en tant qu’entraineur de football et le poste qu’il occupera la saison prochaine est très exigeant. En plus de ses fonctions d’entraineur-chef sur le terrain, il sera responsable du recrutement des joueurs, de l’encadrement scolaire de son équipe ainsi que de l’accueil des futurs Gee-Gees. Au moins, à 27 ans, il semble encore avoir toute l’énergie nécessaire pour s’acquitter de ces&nbsp;tâches.</p>
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		<title>Bilan positif pour la 12e édition du FFO</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Festival du film de l’Outaouais]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/bilan-positif-pour-la-12e-edition-du-ffo/" title="Bilan positif pour la 12e édition du FFO"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/korkoro.6t2yi0dmoj8ccos8800occ044.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Bilan positif pour la 12e édition du FFO" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Le Festival du film de l’Outaouais (FFO), qui s’est déroulé dans la région du 12 au 19 mars derniers, s’est terminé sur une bonne note vendredi soir lors de la cérémonie de clôture au Musée canadien des civilisations. Didier Farré, fondateur et directeur de l’évènement, s’est dit particulièrement comblé et fier de cette 12e édition.
La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/bilan-positif-pour-la-12e-edition-du-ffo/" title="Bilan positif pour la 12e édition du FFO"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/korkoro.6t2yi0dmoj8ccos8800occ044.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Bilan positif pour la 12e édition du FFO" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Le Festival du film de l’Outaouais (FFO), qui s’est déroulé dans la région du 12 au 19 mars derniers, s’est terminé sur une bonne note vendredi soir lors de la cérémonie de clôture au Musée canadien des civilisations. Didier Farré, fondateur et directeur de l’évènement, s’est dit particulièrement comblé et fier de cette 12e édition.<span id="more-6763"></span></p>
<p>La soirée orchestrée par l’animateur de l’émission Bernier et compagnie, Carl Bernier, a débuté par la remise des trois Totems d’or du&nbsp;FFO.</p>
<p>C’est L’Homme de chevet, réalisé par Alain Monne, qui a été l’heureux gagnant du prix du public. Christophe Lambert, acteur principal du film, a avoué être tombé tout de suite amoureux avec le scénario&nbsp;de</p>
<p>L’Homme de chevet, qui raconte l’histoire d’un ancien boxeur alcoolique qui doit prendre soin d’une femme tétraplégique. Lambert s’est dit enchanté d’avoir gagné ce prix au Québec, une province qu’il affectionne&nbsp;particulièrement.</p>
<p>« Ce film-là, dès que je l’ai vu, je me suis dit : “C’est un film formidable.” […] Je me disais qu’il y avait tellement de bons films dans le Festival, allait-il gagner? » a admis Farré, très satisfait, plus tard dans la&nbsp;soirée.</p>
<p>Le prix de la critique a quant à lui été remporté par le film La journée de la jupe, mettant en vedette Isabelle Adjani, et réalisé par Jean-Paul&nbsp;Lilienfeld.</p>
<p>C’est l’œuvre cinématographique Korkoro Liberté, un film français réalisé par Tony Gatlif et interprété par l’actrice québécoise Marie-Josée Croze, qui a mérité le prix du&nbsp;jury.</p>
<p>Notons que c’est le jeune réalisateur de l’Outaouais, Lévy L. Marquis, qui s’est vu remettre le prix Kino pour son film original Kino Porno, qui a été réalisé, filmé et monté en seulement 72 heures. Kino Porno raconte l’histoire de deux hommes désirant grandement produire un court métrage pour un concours quelconque. Seulement, voilà, il reste peu de temps aux deux individus pour trouver une idée, des acteurs, et pour filmer le tout. L’idée de génie de leur film? La porno. Le problème : comment trouver une actrice et terminer à temps avec une idée du&nbsp;genre?</p>
<p>Didier Farré a déclaré être énormément heureux du choix du jury ainsi que de celui du&nbsp;public.</p>
<p>La cérémonie de clôture du Festival du film de l’Outaouais s’est terminée avec la présentation du film Le concert. Il s’agit d’un film touchant et émouvant du réalisateur Radu Mihaileanu qui nous fait découvrir un groupe de gens profondément marqués par le démantèlement de leur orchestre, 30 ans plus tôt, mais qui, grâce à l’ambition du maestro Filipov, retrouvera sa relation particulière avec la musique de&nbsp;Tchaïkovski.</p>
<p>Au total, c’est près d’une soixantaine de films provenant de partout dans le monde, notamment J’ai tué ma mère, Les doigts croches, Les sept jours du talion et Eden à l’ouest, qui ont été projetés dans différentes salles de cinéma de la région de Gatineau et&nbsp;Ottawa.</p>
<p>En ce qui a trait à la prochaine édition du FFO, on peut s’attendre à l’omniprésence de films québécois très prometteurs, comme l’a déclaré le président de l’évènement. Celui-ci est optimiste et convaincu qu’il s’agira d’une année extraordinaire où l’émotion et le divertissement seront encore au&nbsp;rendez-vous.</p>
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		<title>Fin de saison décevante</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[basketball masculin]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/fin-de-saison-decevante/" title="Fin de saison décevante"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/jgb.ajvtgi8tisgkwkccksocsgc48.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Fin de saison décevante" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Forte d’une cinquième place au niveau national l’an dernier, l’équipe de basket-ball masculine des Gee-Gees était de retour cette année avec l’idée d’améliorer cette position. C’était également la dernière chance des gardes Josh Gibson-Bascombe et Donnie Gibson de réussir cet exploit, car ils en étaient à leur dernière saison universitaire.
Après une bonne préparation dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/fin-de-saison-decevante/" title="Fin de saison décevante"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/jgb.ajvtgi8tisgkwkccksocsgc48.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Fin de saison décevante" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Forte d’une cinquième place au niveau national l’an dernier, l’équipe de basket-ball masculine des Gee-Gees était de retour cette année avec l’idée d’améliorer cette position. C’était également la dernière chance des gardes Josh Gibson-Bascombe et Donnie Gibson de réussir cet exploit, car ils en étaient à leur dernière saison universitaire.<span id="more-6783"></span></p>
<p>Après une bonne préparation dans les matchs hors concours, le Double G était enfin prêt, le 6 novembre, à débuter la saison, en visite à l’Université&nbsp;Brock.</p>
<p>C’est avec surprise que Brock s’est imposée par la marque de 72-70. Surprise, oui, car le Gris et Grenat avait battu cette même équipe par un score de 81-61 la saison dernière. Pour faire oublier ce fâcheux revers, les Gee-Gees ont remporté les deux matchs suivants, face à Guelph et&nbsp;Western.</p>
<p><strong>Le meilleur de tous les&nbsp;temps</strong></p>
<p>Justement, dans cette victoire face à Windsor, 87-76, le joueur de cinquième année Josh Gibson-Bascombe a établi un record en devenant le meilleur marqueur de l’histoire de l’équipe ottavienne. En effet, il a surpassé Alex McLeod, qui comptait à son actif 1167 points en carrière. « Mon principal objectif est de gagner, mais battre un record à domicile est super », a commenté&nbsp;Gibson-Bascombe.</p>
<p><strong>La course aux&nbsp;SUO</strong></p>
<p>À la suite de ce match, le Gris et Grenat en a disputé cinq autres avant le congé des Fêtes. Leur fiche, dans ce segment, a été de quatre victoires et une défaite. La dernière partie de la session a donné lieu à une impressionnante victoire de 91-54 contre les Thunderwolves de Lakehead. Comme depuis le début de l’année, Gibson-Bascombe, avec 13 points, et Warren Ward, avec 27 points, se sont chargés de l’attaque. Pourtant, ces mêmes Thunderwolves avaient battu Carleton la veille… « Nous savions que nous allions devoir fournir un gros effort contre Lakehead, surtout après leur victoire contre Carleton vendredi soir. Même si nous avons marqué 93 points, nous avons très bien joué défensivement, les limitant à seulement 26 points en première&nbsp;demie.</p>
<p>C’est une excellente façon de terminer la session », a déclaré l’entraineur-chef d’Ottawa. Les Gee-Gees ont ainsi conclu leur première moitié de saison avec une fiche cumulative de six victoires et deux&nbsp;défaites.</p>
<p>Les hommes de DeAveiro ont entamé la deuxième moitié en force, avec une série de six victoires de suite, combinées à leurs trois victoires consécutives avant Noël. La victoire la plus impressionnante au retour du congé a été celle du match contre les Paladins du Collège militaire royal (CMR), 120-60. Ce match a permis aux meilleurs éléments de se reposer un peu et aux recrues d’avoir du temps de jeu. Kemeish Edwards a notamment enregistré 18&nbsp;points.</p>
<p>Pour tenter de porter leur série de victoires à 10, les Gee-Gees devaient vaincre leurs éternels rivaux, les Ravens de Carleton, dans la Classique de la capitale, à la place Banque Scotia. Malheureusement, le Gris et Grenat s’est frotté à une équipe plus forte, mais surtout plus efficace que lui. La première demie a fait mal aux joueurs d’Ottawa, qui ont battu en retraite au vestiaire avec un déficit de 15 points. « J’ai trouvé que nous avions bien joué à l’exception du deuxième quart. Si je pouvais effacer et recommencer le deuxième quart, je le ferais », a mentionné DeAveiro au terme de la&nbsp;rencontre.</p>
<p>Alors qu’on aurait pu s’attendre à une baisse de régime à la suite de ce revers, c’est tout le contraire qui s’est produit. Les Gee-Gees ont en effet remporté les six matchs qui ont suivi, dont une autre victoire écrasante de 94-40 face au CMR. Le Gris et Grenat était bien disposé à rattraper sa défaite face aux Ravens, puisque les deux équipes s’affrontaient dans le dernier match de la saison régulière. Cependant, c’est encore une fois Carleton qui a eu le dessus sur Ottawa. Dans un match enlevant, les Ottaviens sont passés très près de jouer un tour aux Ravens, alors qu’ils ont égalisé en toute fin de match et forcé une prolongation. Ils ont toutefois manqué d’opportunisme en surtemps et se sont inclinés&nbsp;87-86.</p>
<p><strong>Deux Gibson disent au&nbsp;revoir</strong></p>
<p>Les Gee-Gees ont bénéficié d’un passe-droit pour la première ronde des séries en raison de leur deuxième place au classement général. Ils ont ensuite affronté Queen’s en demi-finale des Sports universitaires de l’Ontario de l’Est, match qu’ils ont gagné 77-61. Pour la finale, Ottawa avait du pain sur la planche, car se retrouvait pour la troisième fois face à Carleton. Sans surprise, les Ravens ont remporté ce duel et du même coup décroché leur billet pour les championnats nationaux. Le Double G pouvait encore espérer faire de même, mais pour cela ils devaient battre Lakehead en finale de bronze des&nbsp;SUO.</p>
<p>Après les avoir battus 93-56 en raison régulière, les Thunderwolves ont pris leur revanche et ont ainsi mis fin à la carrière universitaire de Josh Gibson-Bascombe et Donnie Gibson. Deux grands leaders vont ainsi céder leur place aux jeunes, l’un est inscrit dans le livre des records et l’autre a été un joueur clé. Warren Ward devra continuer sur sa lancée l’an prochain si les Gee-Gees espèrent se rendre&nbsp;loin.</p>
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		<title>Les pubs et le plaisir gourmands</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Le coin du glouton]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/les-pubs-et-le-plaisir-gourmands/" title="Les pubs et le plaisir gourmands"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/arts_glouton_photo_22mars2010.3iow0miyed8gsskcggk08ok8s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les pubs et le plaisir gourmands" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>J’écris cet article un jour après la fête de la Saint-Patrick, lors de laquelle j’ai vu plus d’un enthousiaste, de vert vêtu, déglutir plutôt rapidement sa bière, parfois verte elle aussi. Ceci a dû réjouir les nombreux pubs de notre&#160;région.
C’était un bon moment pour constater à quel point Ottawa compte de nombreux pubs. Dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/les-pubs-et-le-plaisir-gourmands/" title="Les pubs et le plaisir gourmands"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/arts_glouton_photo_22mars2010.3iow0miyed8gsskcggk08ok8s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Les pubs et le plaisir gourmands" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>J’écris cet article un jour après la fête de la Saint-Patrick, lors de laquelle j’ai vu plus d’un enthousiaste, de vert vêtu, déglutir plutôt rapidement sa bière, parfois verte elle aussi. Ceci a dû réjouir les nombreux pubs de notre&nbsp;région.</p>
<p>C’était un bon moment pour constater à quel point Ottawa compte de nombreux pubs. Dans le marché By, par exemple, difficile de marcher cent mètres sans en apercevoir un. Malgré leur nombre, il ne semble pas y avoir saturation : le vendredi soir, ils sont très souvent pleins. Est-ce seulement attribuable à l’héritage colonial britannique? Peut-être; je n’oserais toutefois répondre définitivement. Ce qui m’intéresse plutôt, c’est l’apport de ces établissements à la scène gastronomique locale, si apport il y a.<span id="more-6774"></span></p>
<p>Vous direz peut-être que critiquer la bouffe d’un pub est aussi impertinent que critiquer la pizza en Chine : « C’est pas pour ça qu’on y va! » Vous aurez en partie raison : les pubs (de public house) britanniques, à l’origine, ne servaient pas de repas et c’est seulement au cours du dernier siècle qu’on a commencé à y servir quoi que ce soit de comestible. Mais aujourd’hui, vous ne trouverez qu’exceptionnellement un pub dépourvu de menu. On parlera même du pub food, espèce de répertoire de mets typiquement retrouvé en&nbsp;Grande-Bretagne.</p>
<p>De notre côté de l’Atlantique, la tradition du pub food n’est pas suivie à la lettre. On intègre des mets plus nord-américains, soit des wraps, des hamburgers ou des ailes de poulet. Néanmoins, dans une large proportion de pubs, vous trouverez un menu sensiblement identique, c’est-à-dire simple, inélégant et, souvent, assez gras. Notez que je ne dis pas ça avec un dédain total. Parfois, un fish and chips comble parfaitement&nbsp;l’appétit.</p>
<p>C’est au Chelsea Pub (238, chemin Old Chelsea, Old Chelsea) qu’on sert mon fish and chips préféré : tendre et savoureux, avec une croute croustillante, mais jamais huileuse ou lourde. Les frites sont adéquates, surtout avec un coup de sel et vinaigre. Une grande terrasse baignée du vent frais de la forêt est un des atouts principaux de l’endroit, atout qui fait probablement des jaloux chez les autres&nbsp;pubs.</p>
<p>Si vous ne trouvez pas de place sur la terrasse chez The Brig (23, rue York), par exemple, vous risquez de vous trouvez à l’intérieur, où règnent la pénombre et le bois teint sombre. Une telle atmosphère ne m’attire pas particulièrement l’été, mais, contrairement à d’autres pubs où le menu et les assiettes sont banales (pensons au Heart &#038; Crown, ou au Clocktower Pub), The Brig a un menu relativement original. Par exemple, une assiette de juteux poulet frit au lait de beurre, avec une onctueuse purée de pommes de terre à l’ail, ou un bol de linguine aux courges et bacon double fumé, délicat avec un beau contraste sucré-salé. Les choix y sont simples, mais préparés à partir de bons&nbsp;ingrédients.</p>
<p>The Manx (370, rue Elgin) se démarque encore davantage par son menu. Situé dans un sous-sol et décoré plus sobrement que le pub ottavien générique, on y trouve une atmosphère unique de calme et de convivialité. Le menu est court, mais on offre des spéciaux qui varient quotidiennement, assurant une variété. Même les végétariens y ont leur place : un bol de cari au tofu est fin et complexe, avec des arachides bien sucrées. Un wrap au pulled pork (porc effiloché après une longue cuisson), servi avec cheddar fumé et salade de choux, est exceptionnel, riche et satisfaisant. Les légumes et les ingrédients colorés abondent sur le menu et confèrent aux mets un éclectisme&nbsp;heureux.</p>
<p>C’est à la lumière d’agréables repas dans ces pubs que je me questionne sur ce que servent les autres : pourquoi faut-il que les pubs portent si peu d’attention au menu? Tant qu’à s’y complaire, aussi bien l’abandonner et se concentrer sur le reste,&nbsp;non?</p>
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		<title>Un hommage aux Colocs réussi</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Semaine de la francophonie]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/un-hommage-aux-colocs-reussi/" title="Un hommage aux Colocs réussi"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/cloture.e7gk2mv8lbks40cs4ssskoko0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un hommage aux Colocs réussi" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Les Ti-culs en bicyle ont fait vibrer les fans du groupe québécois Les Colocs rassemblés au bistro de la Nouvelle Scène, samedi soir dernier, à l’occasion du concert de clôture de la Semaine de la francophonie organisé par le Service de vie communautaire de l’U d’O. Le chanteur Bastien Vaultier a assuré la première partie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/un-hommage-aux-colocs-reussi/" title="Un hommage aux Colocs réussi"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/cloture.e7gk2mv8lbks40cs4ssskoko0.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un hommage aux Colocs réussi" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Les Ti-culs en bicyle ont fait vibrer les fans du groupe québécois Les Colocs rassemblés au bistro de la Nouvelle Scène, samedi soir dernier, à l’occasion du concert de clôture de la Semaine de la francophonie organisé par le Service de vie communautaire de l’U d’O. Le chanteur Bastien Vaultier a assuré la première partie avec&nbsp;brio.</p>
<p>Bastien Vaultier a donc lancé la soirée. D’emblée, il a qui a invité la foule à entrer dans sa tête. Avec sa voix cendrée et passionnée, on aurait dit qu’il créait son univers de musique autour d’un style qui variait entre le blues, le jazz et le folk. Accompagné de ses musiciens, il a réussi à séduire et à surprendre son public avec une variété de tempos et de rythmes originaux. Les silences dans la musique ont ajouté une certaine ambiance à la pièce.<span id="more-6758"></span></p>
<p><strong>Des Ti-culs&nbsp;talentueux</strong></p>
<p>Après une première partie qualifiée de « formidable », les Ti-culs en bicycle ont su enchaîner avec une suite assez mouvementée. L’interprétation des chansons des Colocs étaient plus que réussie. Bien sûr, avec ces chansons très bien connues du public, les paroles résonnaient entre ce dernier et les musiciens. Les chansons interprétées donnaient le gout de taper des doigts, des mains et des&nbsp;pieds.</p>
<p>Les musiciens ont joué avec la fierté de la langue française et ont bien voulu partager la musique de leur influence, les Colocs, dont le style musical se décrit comme « un univers coloré influencé par le blues, le jazz, le swing et le rockabilly ». Cet ensemble a d’ailleurs occupé une place importante dans l’évolution de la musique&nbsp;québécoise.</p>
<p>On voyait le plaisir qu’avaient les Ti-culs en bicycle en jouant des chansons connues telles que « Passe-moé la puck », « La rue principale », « Pis si au moins » et « Tassez-vous d’là ». Le groupe rendant hommage aux Colocs est formé de six membres : Guillaume Roy (voix/guitare), Cédric Houdayer (harmonica), David Guertin-Chauvette (guitare), Jeffrey Lamoureux (basse), AudreyAnne Pressé-Belair (trombone) et Guillaume Jacques-Pouliot (percussions). Ces artistes talentueux ont réussi à faire danser le public dans la deuxième partie de leur&nbsp;prestation.</p>
<p>Ce qui a rendu l’hommage si intéressant est le fait qu’ils n’avaient pas exactement le même son que les Colocs, mais qu’ils interprétaient les chansons avec une touche personnelle. Le dynamisme et la chimie du groupe étaient sans aucun doute présents au courant de la soirée. Si de petites erreurs se glissaient lors de l’interprétation des pièces ou qu’on leur ajoutait des notes, l’ensemble du groupe continuait et l’erreur s’oubliait. Il était évident que les musiciens avaient bien du plaisir à se trouver sur&nbsp;scène.</p>
<p><strong>Une soirée&nbsp;mémorable</strong></p>
<p>La Semaine de la francophonie s’est bien terminée avec le spectacle des Ti-culs en bicycle. Le tout a sans aucun doute impressionné la foule présente et a permis à tous de rentrer chez eux satisfaits après une semaine&nbsp;mouvementée.</p>
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		<title>Rym Ben Berrah : Sibyllinement provocante</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 03:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Artiste étudiante]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/rym-ben-berrah-sibyllinement-provocante/" title="Rym Ben Berrah : Sibyllinement provocante"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/arts_artisteetu_photo3_22mars2010.8w6l6r0jn38koosgoc8400kc4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Rym Ben Berrah : Sibyllinement provocante" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Celle qui se fait également connaître sous le pseudonyme de Sibylle Rym semble être de toutes les manifestations artistiques sur le campus. Entretien avec une écrivaine en&#160;devenir.
Quiconque suit le moindrement la scène culturelle universitaire n’a pu passer à côté des performances de Rym Ben Berrah. D’emblée, Ben Berrah se dit bien déterminée à percer dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/rym-ben-berrah-sibyllinement-provocante/" title="Rym Ben Berrah : Sibyllinement provocante"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/arts_artisteetu_photo3_22mars2010.8w6l6r0jn38koosgoc8400kc4.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Rym Ben Berrah : Sibyllinement provocante" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Celle qui se fait également connaître sous le pseudonyme de Sibylle Rym semble être de toutes les manifestations artistiques sur le campus. Entretien avec une écrivaine en&nbsp;devenir.</p>
<p>Quiconque suit le moindrement la scène culturelle universitaire n’a pu passer à côté des performances de Rym Ben Berrah. D’emblée, Ben Berrah se dit bien déterminée à percer dans le monde de la littérature. Armée d’une prose férocement rythmée et d’une bonne dose d’audace, elle a déjà charmé à plus d’une occasion le public ottavien.<span id="more-6765"></span></p>
<p>Convaincante, sa prestation lors de l’édition francophone des Monologues du vagin en a laissé plus d’un le cœur serré. Ben Berrah se dit satisfaite de cette première incursion dans le théâtre et compte bien explorer plus à fond cette avenue : « Je suis à la recherche d’une seconde expérience. Mon écriture est très visuelle, d’ailleurs, donc le théâtre, c’est peut-être ce qu’il me faut.&nbsp;»</p>
<p>Photographe à ses heures, elle s’est récemment jointe à l’équipe de I-Act (J’agis) le temps de quelques clichés. Exposées durant deux semaines au Centre universitaire, les photographies présentant les poitrines de modèles masculins et féminins ont été vendues aux enchères afin d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer du sein. « C’était génial comme expérience. Les gens étaient très dévoués, très touchés par la cause. Allier l’art à l’humanitaire et au don de soi, ça m’a vraiment motivée »,&nbsp;commente-t-elle.</p>
<p>Mais c’est sa plume singulière, parfois crue, qui lui ont valu les plus nombreux éloges. Avec plusieurs prix de concours littéraires à son actif – le plus récent étant celui organisé par Bibliothèque et Archives Canada à l’occasion de la Journée internationale de la femme –, Ben Berrah envisage désormais la publication d’un recueil de poésie, un manuscrit qu’elle peaufine depuis deux ans. Elle est présentement dans l’attente d’une réponse des maisons d’édition qu’elle a&nbsp;approchées.</p>
<p>D’ici là, Ben Berrah demeure à l’affût des concours pour jeunes talents et prend régulièrement part aux soirées de slam dans la région. « Il n’y a pas beaucoup d’évènements de slam francophone à Ottawa, déplore-t-elle. Je vais quand même aux évènements anglophones, je monte sur scène et je récite des textes en français. La moitié de la salle ne comprend rien, mais la réaction de l’autre moitié compense.&nbsp;»</p>
<p>Malgré tout, l’étudiante de première année en philosophie a rapidement écarté l’idée de se diriger vers un programme de littérature : « Je ne me permets pas de tout lire et de tout écrire » explique-t-elle « Je me défends de me répandre dans la langue. Je veux garder mes mots à l’état brut et poursuivre mon apprentissage moi-même quand je veux affûter ma&nbsp;plume. »</p>
<p>Rym Ben Berrah se produit au café Nostalgica chaque jeudi lors des soirées « micro ouvert », à compter de 21&nbsp;h.</p>
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		<title>OUI au laissez-passer universel et à l’ombudsman</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 02:59:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Élections GSAÉD]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/oui-au-laissez-passer-universel-et-a-l%e2%80%99ombudsman/" title="OUI au laissez-passer universel et à l’ombudsman"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gsaed1.avbxc5t9kcg0kk4k00wgo800k.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="OUI au laissez-passer universel et à l’ombudsman" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Les étudiants des deuxième et troisième cycles ont répondu positivement aux deux questions référendaires qui leur ont été posées dans le cadre des élections exécutives de l’Association des étudiants diplômés (GSAÉD), qui se tenaient du 16 au 18 mars dernier. Sans surprise, le taux de participation reste faible, seulement 7,8 % des étudiants ayant fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/oui-au-laissez-passer-universel-et-a-l%e2%80%99ombudsman/" title="OUI au laissez-passer universel et à l’ombudsman"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gsaed1.avbxc5t9kcg0kk4k00wgo800k.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="OUI au laissez-passer universel et à l’ombudsman" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Les étudiants des deuxième et troisième cycles ont répondu positivement aux deux questions référendaires qui leur ont été posées dans le cadre des élections exécutives de l’Association des étudiants diplômés (GSAÉD), qui se tenaient du 16 au 18 mars dernier. Sans surprise, le taux de participation reste faible, seulement 7,8 % des étudiants ayant fait entendre leur voix.<span id="more-6728"></span></p>
<p>Les membres de la GSAÉD ont emboîté le pas aux étudiants du premier cycle en se prononçant en faveur d’un laissez-passer universel. Le camp de OUI a récolté 210 votes, tandis que 148 étudiants se sont montrés en défaveur du projet-pilote. Représentant du comité référendaire pour le OUI et commissaire à l’externe sortant, Gaétan-Philippe Beaulière était très content du résultat : « Je crois que c’est un résultat satisfaisant, 60 % des étudiants ont voté en faveur du laissez-passer universel. On a mis beaucoup d’effort et de temps pour parvenir à convaincre le conseil municipal de mettre en place ce projet-pilote, mais on est content de voir que c’est une initiative qui est appuyée par nos membres.&nbsp;»</p>
<p>Quant au financement du Bureau de l’ombudsman, 239 étudiants se sont montrés favorables tandis que 116 ont rejeté la cotisation de 0,95 $. Le résultat a enchanté la nouvelle commissaire aux affaires universitaires, Caroline Bouchard, élue sans opposition : « Ma priorité est clairement le dossier de l’ombudsman. Ma responsabilité première est envers le droit des étudiants; c’est clair qu’il faut que je mette mes énergies pour faire en sorte que ce dossier-là soit réglé. Des arrestations sur le campus où il n’y a pas de dialogue entre l’administration et les étudiants, c’est complètement inacceptable, donc l’ombudsman va réussir à jouer le rôle de tampon entre les deux camps.&nbsp;»</p>
<p><strong>Conseil exécutif et&nbsp;Sénat</strong></p>
<p>Un seul des cinq sièges du conseil exécutif de la GSAÉD était contesté, soit celui du commissaire aux finances. Joshua Hambleton l’a emporté avec 176 votes contre 99 pour son adversaire Travis Davidson. « C’est un peu un soulagement. C’était dur prévoir le vote des étudiants diplômés, le dénouement était vraiment incertain. Le travail en a valu le coup », affirme&nbsp;Hambleton.</p>
<p>Patrick Imbeau succédera à Gaétan-Philippe Beaulière dans le rôle de commissaire à l’externe. Guillaume Lemieux assurera quant à lui un deuxième mandat au poste de commissaire à la vie étudiante, tandis que Sean Kelly fera le saut à la GSAÉD en tant que commissaire à la vie interne. Caroline Bouchard, aux affaires universitaires, vient compléter&nbsp;l’équipe.</p>
<p>Au Sénat, Viva Dadwal a remporté le siège réservé aux étudiants des humanités avec seulement neuf votes de plus que Parastoo Jamshidi. Joseph Hickey sera également représentant au Sénat pour les étudiants en&nbsp;sciences.</p>
<p><strong>Faible&nbsp;participation</strong></p>
<p>Le taux de participation aux élections de la GSAÉD a accusé un léger recul par rapport à l’an dernier; seulement 373 des 4800 étudiants des cycles supérieurs se sont présentés aux urnes, ce qui représente un taux de participation de 7,8 %, comparativement à 8 % en 2009. La directrice générale des élections, Désirée Lamoureux, se dit tout de même satisfaite : « Les jours d’élections se sont bien passés. C’est sûr que les postes non contestés amènent moins de gens que des postes contestés, mais bon, c’est comme ça!&nbsp;»</p>
<p>Tous les étudiants qui ont rempli leur bulletin de vote se sont vu remettre un coupon pour obtenir un café gratuit au Café Nostalgica. Selon Désirée Lamoureux, ce moyen incitatif ne peut que contribuer à augmenter la participation : « Je ne sais pas si cette méthode est nécessaire, mais je pense que ça ne peut pas faire de tort lorsqu’on a un petit corps étudiant qui ne participe pas en grand nombre, historiquement, lors des élections.&nbsp;»</p>
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		<title>Une équipe en équilibre</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 02:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Club de l’Université d’Ottawa]]></category>

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		<description><![CDATA[Beaucoup de clubs sportifs de l’U d’O affiliés aux Gee-Gees seraient de calibre à obtenir le statut d’équipe officielle interuniversitaire du Gris et Grenat. L’un d’eux est le club de water-polo masculin. En effet, La Rotonde a assisté à l’un de ses entrainements, le dernier avant le championnat provincial de Toronto.
Faire preuve de&#160;persévérance
Ainsi, le club [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de clubs sportifs de l’U d’O affiliés aux Gee-Gees seraient de calibre à obtenir le statut d’équipe officielle interuniversitaire du Gris et Grenat. L’un d’eux est le club de water-polo masculin. En effet, La Rotonde a assisté à l’un de ses entrainements, le dernier avant le championnat provincial de Toronto.<span id="more-6778"></span></p>
<p><strong>Faire preuve de&nbsp;persévérance</strong></p>
<p>Ainsi, le club de water-polo masculin de l’université canadienne se mesure aux meilleures équipes du circuit universitaire canadien qui, à bien des égards, obtiennent plus de soutien de leur université et sont mieux équipés que le club ottavien. Néanmoins, les jeunes hommes faisant partie de la formation dirigée par l’entraineur Luc Rancourt ne se laissent surtout pas abattre par ces considérations et continuent de se pratiquer durement dans des cases horaires&nbsp;difficiles.</p>
<p>En effet, en plus de n’avoir la piscine qu’une seule fois par semaine, les mercredis, la seule case horaire satisfaisante que le Service des sports a été en mesure de leur fournir pour profiter du bassin est de 21 h à 23 h, soit juste après l’entrainement de l’équipe de water-polo féminine. Par ailleurs, La Rotonde a pu constater que les membres de l’équipe féminine peuvent se joindre à leurs homologues masculins après leurs heures de pratiques officielles pour aller compléter les rangs des équipes formées par la division de la formation en deux pour les besoins des entrainements. Néanmoins, il n’y a pas plus de deux joueurs de surplus pour chaque équipe, alors les changements de joueurs sont rares de même que les périodes de repos : être un joueur de water-polo à l’U d’O, c’est véritablement se préparer chaque mercredi soir à aller en baver avec un coach qui ne semble pas enclin aux méthodes&nbsp;douces.</p>
<p>Pour venir ajouter aux difficultés rencontrées par l’équipe, le matériel de pratique est réduit. De fait, les deux équipes ne fonctionnent qu’avec cinq&nbsp;ballons.</p>
<p>Un des joueurs de l’équipe de water-polo, Alexandros Georgalis, qui s’était déjà entretenu avec La Rotonde, confiait en effet que ces ballons, neufs, étaient le seul équipement que l’U d’O avait pu leur payer cette année. Georgalis affirmait cependant que le reste de leur équipement, bonnets, buts, etc., bien que plus vieux, était de bonne qualité. Néanmoins, tous ces facteurs ne font qu’élever d’un cran le niveau de difficulté et le défi qu’a dû relever l’équipe affiliée au Gris et Grenat pour se rendre aux championnats provinciaux de water-polo à Toronto et y affronter des équipes réputées pour leur excellence comme les Varsity Blues de l’Université de&nbsp;Toronto.</p>
<p><strong>Des méthodes&nbsp;particulières</strong></p>
<p>Pour arriver à de tels résultats avec une équipe plutôt hétérogène étant donné le grand écart d’âge entre les membres de la formation, il faut, tel qu’évoqué plus haut, de la poigne et de la fermeté, mais aussi une approche différente. Tout d’abord, Rancourt doit s’assurer de conserver la synergie dans l’équipe, même si ses protégés se pratiquent férocement les uns contre les autres lors des&nbsp;entrainements.</p>
<p>Fait intéressant, l’entraineur assure tout le déroulement de la pratique en français et en anglais, soit les deux langues officielles à l’Université d’Ottawa. De plus, les joueurs anglophones et francophones ne semblaient pas faire de différence entre les deux langues et conversaient même dans la piscine en anglais et en&nbsp;français.</p>
<p>Bref, cette équipe de water-polo n’est pas seulement un exemple pour la persévérance dont elle fait preuve tout au long de l’année, mais aussi pour les<br />
valeurs qu’elle véhicule au sein de la&nbsp;formation.</p>
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		<title>Trois chefs s’expriment sur l’éducation et la jeunesse en politique</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 02:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[POLITIQUE FÉDÉRALE]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/trois-chefs-s%e2%80%99expriment-sur-l%e2%80%99education-et-la-jeunesse-en-politique/" title="Trois chefs s’expriment sur l’éducation et la jeunesse en politique"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/layton.a3hls8cjj5s0g0kockwwcc04.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Trois chefs s’expriment sur l’éducation et la jeunesse en politique" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>
Gilles&#160;Duceppe
Pour Duceppe, chef du Bloc Québecois depuis 1996, l’éducation est une priorité. Si on veut vivre dans une société formée et compétente, l’éducation est une&#160;nécessité.
Les&#160;universités
Pour avoir fait de l’éducation une priorité, il faut connaître le dossier. « On visite les universités quelques fois par années. Habituellement, chaque année, on fait Montréal, Laval, l’UQÀM. On a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/trois-chefs-s%e2%80%99expriment-sur-l%e2%80%99education-et-la-jeunesse-en-politique/" title="Trois chefs s’expriment sur l’éducation et la jeunesse en politique"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/layton.a3hls8cjj5s0g0kockwwcc04.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Trois chefs s’expriment sur l’éducation et la jeunesse en politique" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p><span id="more-6752"></span><br />
<strong>Gilles&nbsp;Duceppe</strong></p>
<p>Pour Duceppe, chef du Bloc Québecois depuis 1996, l’éducation est une priorité. Si on veut vivre dans une société formée et compétente, l’éducation est une&nbsp;nécessité.</p>
<p>Les&nbsp;universités</p>
<p>Pour avoir fait de l’éducation une priorité, il faut connaître le dossier. « On visite les universités quelques fois par années. Habituellement, chaque année, on fait Montréal, Laval, l’UQÀM. On a fait McGill quelques fois et Sherbrooke, assez régulièrement aussi. J’ai déjà été à l’Université d’Ottawa une ou deux fois, mais ce n’était pas des assemblées comme la dernière », raconte Duceppe.<br />
Pour ce qui est des universités anglophones dans un milieu francophone, comme McGill, les étudiants peuvent être ou ne pas être d’accord avec le mouvement souverainiste. Qu’en est-il de l’extérieur du Québec? « J’ai fait Calgary à quelques occasions, Régina, Winnipeg et en Acadie. À ce moment-là, c’est plus le débat [de la souveraineté] dont il est question et c’est correct ainsi »,&nbsp;dit-il.</p>
<p>Les mouvements&nbsp;étudiants</p>
<p>Les mouvements étudiants se sont étouffés avec le temps. Au Québec, en 2005, des manifestations ont eu lieu afin de dénoncer le gouvernement Charest, qui coupait 103 M$ dans le programme de prêts et bourses. Mais faut-il absolument qu’il y ait une crise pour qu’on interroge [les étudiants]? « On voit [une certaine] influence [des étudiants] sur le mouvement environnementaliste, sur le mouvement contre la guerre. Il y a plus de jeunes dans ces organisations », explique celui qui a vécu les plus grandes crises étudiantes à travers le monde. Au fil des ans, il est évident qu’il y a eu beaucoup de changements. « Dans les années 60, il y a des erreurs qui ont été faites. Les associations étudiantes ont été sabotées parce qu’elles n’étaient pas assez radicales », relate Duceppe avec une certaine&nbsp;déception.</p>
<p>La relation avec les médias a changé, ce qui n’aide pas à la visibilité des regroupements étudiants. « Moi, en 1968, j’ai dû passer trois fois par mois à la télévision pour commenter une nouvelle. Les médias venaient nous voir et on commentait et donnait notre point de vue sur telle et telle chose. On faisait des conférences de presse presque à chaque semaine, ce qui se voit moins aujourd’hui », analyse le leader&nbsp;bloquiste.</p>
<p>Les jeunes et la&nbsp;politique</p>
<p>Lors de chaque campagne électorale, les médias « ternissent » l’image des jeunes en disant qu’il y a un désintérêt de ces derniers envers la politique. « Je ne pense pas ça. Je pense que les jeunes sont attirés par de nouvelles idées, mais ça a toujours été le cas », dit Duceppe d’un ton catégorique. Et il le sait très bien : il a vécu l’essor international des années 60, avec mai 68 en France, la Students for a Democratic Society (« étudiants pour une société démocratique ») aux États-Unis et en Allemagne, l’occupation des cégeps et des universités au Québec. La jeunesse s’engageait dans les luttes de libération nationale comme le Viêtnam et Cuba. Duceppe croit par ailleurs que les jeunes sont sensibles à la cause environnementale et qu’il y aura du changement et de l’intérêt. « Les jeunes sont&nbsp;intéressés.</p>
<p>Maintenant, s’ils sont moins intéressés dans les partis politiques, je ne pense pas », analyse-t-il en donnant l’exemple des assemblées du Bloc, qui sont très populaires dans les&nbsp;universités.</p>
<p>Et en ce qui a trait au vote? « Est-ce que les jeunes votent moins? Oui! Est-ce nouveau? Non! Ça toujours été le problème! » note l’homme qui aura 63 ans en&nbsp;juillet.</p>
<p><strong>Jack&nbsp;Layton</strong></p>
<p>La Rotonde s’est entretenue avec le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD) moins d’une semaine après l’annonce de son cancer de la prostate. D’ailleurs, c’est à La Rotonde que Jack Layton à accordé sa première entrevue après l’annonce de sa&nbsp;maladie.</p>
<p>Jack Layton s’est rappelé de l’époque où il était président de son école secondaire à Hudson, près de Montréal. « J’ai commencé [à faire de la politique] au secondaire, et peut-être même au primaire! » raconte-t-il. Il a par la suite étudié à McGill, où il s’est présenté comme candidat aux élections du conseil d’administration des étudiants. Il n’a pas été élu, mais il soutient que « c’était une très belle expérience ». « À l’Université de York, je m’engageais comme sénateur étudiant »,&nbsp;mentionne-t-il.</p>
<p>Pourquoi cet attachement à la politique? « C’est pour accomplir des changements à la direction de notre société, parce qu’on voit des problèmes partout et on se demande si on peut faire quelque chose pour améliorer le sort des gens, de l’environnement, et pour créer un monde meilleur », explique Layton. Ce dernier a aussi une admiration profonde pour le fondateur et premier chef du NPD, Tommy Douglas. C’est en partie grâce à Douglas qu’on retrouve Jack Layton en politique. « Ce sont les déclarations de Tommy Douglas contre la Loi des mesures de guerre [qui m’ont attiré vers le NPD]. Je me suis dit : “Eh bien voilà! Ça c’est une proposition pas très populaire, mais que j’apprécie beaucoup” »,&nbsp;raconte-t-il.</p>
<p>L’éducation…</p>
<p>« C’est une priorité! Nous devons investir, et j’insiste sur le mot investissement, car c’est un investissement très très important lorsqu’il s’agit d’éducation postsecondaire. Pourquoi? Parce que c’est l’avenir! Si on n’investit pas en éducation, on ne sera pas compétitif au niveau de l’économie. On ne créera pas de nouvelles entreprises, de nouvelles idées », a déclaré avec beaucoup d’énergie le chef du NPD lorsque questionné sur la place qu’occupait l’éducation dans le programme&nbsp;néo-démocrate.</p>
<p>Les clubs&nbsp;jeunesses</p>
<p>« Je visite les universités sans cesse, plusieurs fois par mois. Je visite différents campus et les clubs jeunesse du NPD », a-t-il mentionné, tout en soulignant l’accueil positif qu’il reçoit dans ces regroupements. Layton relate d’ailleurs que depuis son arrivée en tant que chef des néo-démocrates, le nombre de clubs jeunesse a explosé! « Quand j’ai commencé à titre de chef, il y avait peut-être cinq clubs jeunesse partout au Canada. Maintenant, nous en avons probablement 70! » s’est-il exclamé avec&nbsp;satisfaction.</p>
<p>Le&nbsp;vote…</p>
<p>Impossible de passer à côté du taux de participation des jeunes aux élections. Layton est plus évasif à ce sujet. Il admet qu’il y a un écart considérable entre les couches d’âges de la société. Il souligne toutefois que les aînés se sont battus pour avoir le droit de vote, qu’il est donc logique que ces derniers votent plus massivement que les jeunes adultes. Cependant, il refuse de dire que les jeunes sont désintéressés de la politique. Le NPD s’engage à travailler fort pour faire augmenter le taux de participation, notamment en créant des clubs jeunesse partout au pays. Les jeunes veulent de plus en plus s’engager en politique, selon&nbsp;lui.</p>
<p><strong>Elizabeth&nbsp;May</strong></p>
<p>C’est au téléphone que La Rotonde a joint Elizabeth May, chef du Parti Vert du Canada, pour ce dossier, alors qu’elle était en&nbsp;Colombie-Britannique.</p>
<p>Celle qui a tour à tour été approchée par les néo-démocrates, les libéraux et les conservateurs pour devenir candidate de ces partis sentait « [qu’elle avait] plus d’impact en tant que membre des organisations non gouvernementales ». Elle précise d’ailleurs qu’elle n’aurait jamais droit à son opinion si elle avait acceptée un poste chez les conservateurs, ou même chez les&nbsp;libéraux.</p>
<p>« J’aime les idées des jeunes&nbsp;»</p>
<p>May est catégorique : les jeunes sont engagés, mais il y a place à l’amélioration. « Je visite beaucoup d’universités partout au Canada et beaucoup d’écoles secondaires aussi, et c’est fou combien les étudiants ont de bonnes idées; j’aime les idées des jeunes.» Elle met d’ailleurs beaucoup d’emphase sur le dynamisme des jeunes, entre autres lors de la prorogation du Parlement par Stephen Harper. Les jeunes ont mobilisé la population pour dénoncer les gestes anti-démocratiques du premier ministre, ce qui, selon elle, prouve que la jeunesse n’est peut-être pas si désintéressée de la&nbsp;politique.</p>
<p>Les clubs jeunesse sont de plus en plus populaires sur les campus universitaires et même dans les écoles secondaires. Le Parti Vert est d’ailleurs très bien représenté au niveau national, selon Elizabeth May.&nbsp;«</p>
<p>Dans les dernières années, il y a eu une augmentation dans les clubs et c’est encore une fois la preuve du dynamisme des jeunes. Je les rencontre souvent et ils m’apprennent plein de choses, c’est très stimulant.&nbsp;»</p>
<p>Comment amener les jeunes à voter? « C’est vrai, les jeunes votent moins que les plus vieux, mais c’est difficile d’expliquer pourquoi. Je crois qu’il faut les inciter à voter, leur enseigner l’importance du vote », a-t-elle&nbsp;répondu.</p>
<p>Au diable les&nbsp;préjugés!</p>
<p>Madame May a souligné l’importance des investissements dans les écoles professionnelles et les universités. « Le Parti Vert met l’accent sur les écoles de métiers spécialisés. Nous voulons donner une chance aux étudiants, jeunes et moins jeunes, de pouvoir étudier dans des écoles d’arts visuels, de musique ou autre. Nous croyons que les moins jeunes ont tout autant droit à l’éducation que les jeunes », insiste-t-elle. C’est d’ailleurs en investissant dans l’éducation qu’on peut former des médecins, des chercheurs et d’autres spécialistes. Ces chercheurs font avancer la cause environnementale en élaborant diverses stratégies de développement&nbsp;durable.</p>
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		<title>160 000 $ pour un « rapport mal fait »</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 02:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[PLAN D’OPTIMISATION]]></category>

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		<description><![CDATA[Les syndicats dénoncent les honoraires versés à cinq consultants externes pour leur travail sur le rapport d’optimisation des&#160;ressources.
Cinq consultants privés ayant travaillé sur le plan d’optimisation des ressources auraient touché le pactole de 160 000 $ pour leur travail, selon l’Association des professeurs de l’Université d’Ottawa (APUO). En effet, Allan Rock, recteur de l’établissement, aurait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats dénoncent les honoraires versés à cinq consultants externes pour leur travail sur le rapport d’optimisation des&nbsp;ressources.</p>
<p>Cinq consultants privés ayant travaillé sur le plan d’optimisation des ressources auraient touché le pactole de 160 000 $ pour leur travail, selon l’Association des professeurs de l’Université d’Ottawa (APUO). En effet, Allan Rock, recteur de l’établissement, aurait fait parvenir cette information par courriel au syndicat.<span id="more-6726"></span></p>
<p>« J’avais demandé au recteur de nous donner ces renseignements-là », explique la présidente de l’APUO, Micheline Lessard, en parlant des dépenses associées à l’élaboration du plan d’optimisation des ressources. « Quelques jours plus tard, j’ai reçu un courriel dans lequel il m’a confirmé des dépenses de 160 000 $. Il s’agit seulement des honoraires pour certains membres du Comité directeur. Il y avait quatre [membres] externes qui ont reçu 20 000 $ chacun. Celui qui dirigeait tout le processus a eu 80 000 $. » Selon la professeure du Département d’histoire, Rock ne précisait pas l’identité des cinq individus à qui ces montants auraient été versés, et elle-même n’a pas désiré&nbsp;s’avancer.</p>
<p><strong>Comité directeur : composition et fonctionnement<br />
</strong><br />
Le Comité de direction de l’optimisation des ressources est composé de sept membres. David Zussman, professeur titulaire d’une chaire de recherche sur la gestion publique et ancien doyen de l’École de gestion, et Denis Prud’homme, actuel doyen de la faculté des Sciences de la santé, sont les deux membres du Comité qui sont issus de la communauté universitaire. Zussman a mené le travail du Comité, chargé de procéder aux rencontres avec des comités sectoriels qui devaient eux-mêmes proposer des coupes&nbsp;budgétaires.</p>
<p>En plus de Zussman et Prud’homme, le comité de direction est composé de cinq autres individus, issus pour leur part de l’extérieur de la communauté universitaire. Il s’agit de Bruce Joyce (Deloitte), Marie Lemay (Comission de la capitale nationale), Bob Plamondon (Plamondon &#038; Associates), Jean-Pierre Soublière et Charles-Antoine St-Jean (Ernst &#038; Young). Un lien fort unit ces deux groupes puisque Zussman est cité comme l’un des associés du cabinet de&nbsp;Plamondon.</p>
<p><strong>Réactions : « un rapport mal fait&nbsp;»</strong></p>
<p>Critiques de ces dépenses, les syndicats contactés par La Rotonde ne condamnent toutefois pas le niveau du&nbsp;montant.</p>
<p>« La transparence et la collégialité n’ont aucun prix. Nous n’avons eu ni l’un, ni l’autre, mais nous devons quand même payer 160 000 $ », s’indigne Gaétan-Philippe Beaulière, commissaire aux affaires universitaires de l’Association des étudiants&nbsp;diplômés.</p>
<p>La présidente de l’APUO a sensiblement la même opinion : « Ce n’est pas une question d’approuver ou de désapprouver des gens de l’extérieur. Moi, je regarde le rapport. Je trouve que ce rapport est mal fait, je trouve qu’il a de gros problèmes au point de vue de la méthodologie. Il y a d’énormes problèmes aussi parce qu’il n’y a pas eu de consultation »,&nbsp;commente-t-elle.</p>
<p>Sans dénoncer complètement le recours à des consultants externes, les représentants syndicaux croient tout de même que les intérêts de l’établissement auraient pu être mieux servis en utilisant les ressources présentes dans le corps professoral. Selon Lessard, cette alternative aurait permis d’obtenir « un meilleur rapport à un cout plus raisonnable&nbsp;».</p>
<p>L’Université n’a pas souhaité confirmer l’information en&nbsp;question.</p>
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		<title>Carmen chante à Ottawa</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 02:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Opéra]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cinéma ottavien Coliseum s’est revêtu du rideau rouge le samedi 13 mars dernier lors de la présentation de l’opéra Carmen, en direct d’un écran&#160;géant.
La formule “Metropolitan Opera : Live in HD” existe depuis 2007-2008. Elle permet aux citoyens de quatre continents de se laisser emporter par les productions que livre le fameux « Met [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma ottavien Coliseum s’est revêtu du rideau rouge le samedi 13 mars dernier lors de la présentation de l’opéra Carmen, en direct d’un écran&nbsp;géant.</p>
<p>La formule “Metropolitan Opera : Live in HD” existe depuis 2007-2008. Elle permet aux citoyens de quatre continents de se laisser emporter par les productions que livre le fameux « Met » new-yorkais. Du simple curieux au féru d’opéra, tous peuvent participer à l’évènement à raison d’un billet de 20 dollars.<span id="more-6767"></span></p>
<p>En plus d’un jeu de caméra époustouflant qui transpose le spectateur directement dans l’audience, la chanteuse Renée Fleming nous emmène en arrière-scène durant les entractes. Le mystère du remplacement des décors ainsi que le mouvement des comédiens sur scène pendant les pauses se dévoilent et l’animatrice Fleming en profite pour accrocher chanteurs et chorégraphes au passage afin de livrer une entrevue exclusive sur les rouages et les secrets de la&nbsp;production.</p>
<p><strong>Spectacle&nbsp;convoité</strong></p>
<p>L’opéra Carmen est une pièce de Georges Bizet qui a été montée pour une première fois à l’Opéra Comique de Paris le 3 mars 1875. La pièce de Bizet s’inscrit au palmarès des opéras français les plus joués dans le monde. Sa popularité s’explique entre autres par l’approche dynamique qu’adopte l’opéra-comédie, comparée à une atmosphère généralement tragique, par la transposition de l’ensemble des répliques des personnages en chant, et le caractère explosif de la&nbsp;protagoniste.</p>
<p>Le rôle de Carmen est, parait-il, l’un des plus difficiles à jouer de l’ensemble du corpus de pièces existantes. La production du Metropolitan n’a pas manqué d’effectuer un choix judicieux en réservant ce rôle à Elina Garanca, une cantatrice mezzosoprano lettonne. Comédienne tout à fait crédible, Garanca fait vivre la personnalité volcanique de la gitane de Séville dans toutes ses couleurs. On ne peut certes pas se tromper en avançant que le chant de l’ensemble de la distribution s’est fondu dans une harmonie mélodieuse. Notamment, la performance de Mercédès, complice de Carmen, surprend et donne souvent quelques frissons au&nbsp;spectateur.</p>
<p>En plus de la capacité théâtrale digne d’éloges de la troupe, l’opéra est agrémenté de décors multiples passant de l’intérieur d’une taverne aux crêtes montagneuses en allant par la cloison extérieure d’un colisée. La direction de l’opéra s’est permis d’ajouter une touche personnelle en faisant intervenir en sus de brefs numéros de danse avant chacune des moitiés de la&nbsp;pièce.</p>
<p><strong>Pièce en quatre&nbsp;temps</strong></p>
<p>Divisée en quatre actes, la pièce tirée d’un livret d’Henri Meilhac et de Ludovic Halévy transpose l’action à Séville. Elle met en scène la bohémienne espagnole Carmen, qualifiée dès les premières scènes par ses attraits séducteurs provocants qui ne manquent pas d’émerveiller officiers et ouvriers laissés bouche bée. Voisine de la révolte, la nature de Carmen la fait emprisonner après une querelle sanglante avec une collègue de l’usine. Par amour, don José, à qui on avait révélé la détention de la bohémienne, lui permet de se libérer, après quoi il se retrouve lui-même au cachot pour&nbsp;désobéissance.</p>
<p>Escamillo, torero émérite, surgit dans la taverne de Séville que fréquentent Carmen et sa troupe. L’homme se laisse également séduire par la beauté de la gitane. Cependant, une fois la peine de don José terminée, le soldat dévoile aussitôt son amour à la jeune femme, après quoi il quitte, non sans réticence, ses fonctions, afin de se joindre au clan de contrebandiers auquel Carmen&nbsp;appartient.</p>
<p>La désinvolture de la bohémienne et sa soif de liberté la plongent peu à peu dans un ennui qui la distancie progressivement de l’affection autrefois<br />
pressentie pour don José. Son désir éternel de nouveauté l’amène à finalement se laisser dérober par Escamillo, laissant l’ex-soldat souffrant et déchu. Le destin de Carmen vacille donc entre le maintient d’un absolu de liberté et la volatilité d’un cœur à jamais&nbsp;insaisissable.</p>
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		<title>Expérience concluante pour un jeune journaliste à Vancouver</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 02:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Entrevue]]></category>

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		<description><![CDATA[Simon Cremer avait rencontré La Rotonde peu avant son départ pour Vancouver, en Colombie-Britannique, où il est allé couvrir les Jeux olympiques d’hiver 2010 (voir édition du 8 février dernier). À son retour de la grande ville cosmopolite de l’ouest, il a de nouveau accepté de nous accorder une entrevue, cette fois pour livrer ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Simon Cremer avait rencontré La Rotonde peu avant son départ pour Vancouver, en Colombie-Britannique, où il est allé couvrir les Jeux olympiques d’hiver 2010 (voir édition du 8 février dernier). À son retour de la grande ville cosmopolite de l’ouest, il a de nouveau accepté de nous accorder une entrevue, cette fois pour livrer ses impressions sur son expérience en tant que jeune journaliste observateur aux Olympiques, qui se déroulaient en sol canadien pour la première fois en 22 ans.<span id="more-6788"></span></p>
<p><strong>Des moments&nbsp;privilégiés</strong></p>
<p>Simon Cremer n’a malheureusement pas eu la chance d’assister en personne aux compétitions et de travailler directement dans les médias, mais il se considère tout de même choyé d’avoir pu faire partie des quelques journalistes étudiants sélectionnés pour le programme spécial qui avait établi un partenariat avec les médias officiels assurant la couverture des Olympiques d’hiver. En effet, la majeure partie de son travail s’est effectuée en dehors des arénas et des emplacements des compétitions, dans des locaux où se trouvait aussi toute une armée de journalistes travaillant d’arrache-pied pour livrer la nouvelle olympique au public&nbsp;canadien.</p>
<p>Ainsi, il a été plongé, l’espace de deux semaines, dans le milieu du journalisme et du traitement des nouvelles sportives, ce qui lui a donné un bel aperçu du métier dans lequel il désirera peut-être se diriger au cours des prochaines années. De fait, si le jeune homme de 23 ans est un véritable mordu du sport et un fin connaisseur, il « garde les portes ouvertes » et tient à analyser toutes les possibilités que peut offrir le monde du journalisme avant de s’engager définitivement dans une voie comme le sport; pour lui, rien n’est encore&nbsp;joué.</p>
<p>Néanmoins, Cremer réitère avoir trouvé incroyable son expérience aux Jeux olympiques de Vancouver et, en plus d’avoir eu la chance de passer quelques jours en montagne à Whistler avant le début des compétitions pour pouvoir observer le site des épreuves de ski alpin, notamment, il a aussi fait de belles rencontres. Cremer a effectivement croisé et rencontré quelques athlètes canadiens et son coup de cœur est allé, non pas à l’un d’entre eux, mais plutôt à l’entraineur de l’équipe canadienne de ski acrobatique dans les bosses, Dominick Gauthier, un homme brillant et&nbsp;énergique.</p>
<p><strong>Une atmosphère&nbsp;survoltée</strong></p>
<p>Au-delà des compétitions sportives, Cremer n’a que de bons commentaires concernant l’ambiance qui régnait à Vancouver même, entre autres. Questionné sur la place du bilinguisme aux Jeux olympiques et sur les scandales soulevés de l’autre côté du pays, il affirme ne pas avoir senti de réelle tension sur le site et que, selon lui, l’organisation des Jeux a bel et bien respecté les normes d’usage concernant le bilinguisme au Canada, qu’il n’y a pas eu de controverse&nbsp;là-bas.</p>
<p>Finalement, Cremer, qui se trouvait à Vancouver lors de la finale de hockey masculin opposant le Canada aux États-Unis lors de la dernière journée de compétition des Jeux olympiques, nous a fait part de ses impressions concernant l’atmosphère incroyable qui régnait dans la ville pendant la partie. En effet, il a confié que le tout Vancouver semblait littéralement vibrer au rythme du match. La rencontre représentant déjà un enjeu national, Cremer a ajouté qu’elle prenait aussi une teinte plus locale, car Roberto Luongo, qui évolue normalement avec les Canucks de Vancouver, se trouvait dans les buts pour défendre l’honneur&nbsp;canadien.</p>
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		<title>Les médias en pleine « net-amorphose »</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 02:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Conférence du recteur]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est au pavillon Desmarais que le recteur de l’U d’O, Allan Rock, conviait la population étudiante et ottavienne à l’une de ses traditionnelles conférences, jeudi dernier. Un professeur du Département de communication de l’U d’O, Pierre C. Bélanger, a été invité à parler de l’avenir des médias traditionnels.
« La net-amorphose des médias traditionnels » a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est au pavillon Desmarais que le recteur de l’U d’O, Allan Rock, conviait la population étudiante et ottavienne à l’une de ses traditionnelles conférences, jeudi dernier. Un professeur du Département de communication de l’U d’O, Pierre C. Bélanger, a été invité à parler de l’avenir des médias traditionnels.<span id="more-6733"></span></p>
<p>« La net-amorphose des médias traditionnels » a su éclairer quelques dizaines de personnes rassemblées dans un environnement de haute technologie. Y allant d’une présentation dynamique, avec quelques segments vidéo et « spots » publicitaires, Bélanger a réveillé ceux qui sont encore adeptes du VHS et du&nbsp;Walkman.</p>
<p>Nous ne sommes plus dans la communication, mais plutôt dans la connexion, selon le conférencier. Avec des exemples tels que Facebook, Twitter ou MySpace, les jeunes et moins jeunes qui assistaient à cette conférence ont pu constater que les réseaux sociaux prennent le dessus dans la vie des gens. « Nous assistons actuellement à une révolution où le citoyen ordinaire est appelé à donner son point de vue. Le journalisme citoyen est en vedette et c’est cet usager qui crée de la valeur » a-t-il expliqué tout en soulignant que les compagnies ont beau jeu de faire travailler le citoyen plutôt que des employés&nbsp;rémunéré.</p>
<p>Les médias traditionnels en&nbsp;crise</p>
<p>S’il est un média traditionnel qui perd des plumes, selon le professeur Bélanger, c’est bien la radio. « Le iPod a révolutionné la musique, oui, mais a également commencé la descente aux enfers de la radio. En quelques années, nous sommes passés de la radio traditionnelle à la “tag radio” où nous pouvons sélectionner, à partir de dizaine de milliers de stations, ce que nous voulons vraiment entendre », soutient Bélanger, qui a d’ailleurs travaillé pour la radio francophone de Radio-Canada en tant que directeur des nouveaux&nbsp;médias.</p>
<p>On entend souvent que l’industrie du livre sera assommée par les nouveaux médiums tels le Kindle de Amazone, le eBook et le fameux iPad. « Ce qui est incroyable, avec ces technologies, c’est qu’on a tout ce qu’on veut, ou presque, dans une petite boîte. […] Avec le Kindle, par exemple, je peux avoir 1500 livres avec une petite machine. C’est beaucoup, 1500! Quand on voyage, on a plus de besoin d’emporter deux ou trois livres dans notre sac », explique&nbsp;Bélanger.</p>
<p>Un fait demeure, le média traditionnel est « assailli » pas une nouvelle plateforme émergente. Internet a certainement révolutionné notre manière de consommer les nouvelles, mais la mobilité nous amène à un autre niveau. On peut faire des appels, des achats et même des lectures passionnante grâce au iPhone ou au&nbsp;BlackBerry.</p>
<p>Pour les journaux, on pense qu’ils s’adapteront selon le médium offert. N’oublions pas qu’on peut lire son journal sur papier, sur l’Internet, et, bientôt, sur les tablettes technologiques (iPad, entre autres) et même sur son cellulaire. On verra&nbsp;bien…</p>
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		<title>Une mère, un fils et un amour maladroit</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 02:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>

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		<description><![CDATA[Le film J’ai tué ma mère, du jeune Xavier Dolan, a fait beaucoup parler de lui depuis sa sortie au Québec en juin dernier. Il était présenté pour une première fois au cinéma ByTowne, vendredi soir dernier, devant un public de jeunes et moins jeunes avides de visionner enfin ce long métrage dans la charmante [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le film J’ai tué ma mère, du jeune Xavier Dolan, a fait beaucoup parler de lui depuis sa sortie au Québec en juin dernier. Il était présenté pour une première fois au cinéma ByTowne, vendredi soir dernier, devant un public de jeunes et moins jeunes avides de visionner enfin ce long métrage dans la charmante salle de la rue Rideau.<span id="more-6772"></span></p>
<p>Il s’agit d’une première réalisation pour le jeune Xavier Dolan, âgé de 20 ans. Le scénario à saveur autobiographique a été écrit par Dolan lui-même et raconte, non sans retenue, les péripéties d’une relation incongrue entre une mère et son fils de 16 ans. Le film s’est démarqué en remportant plusieurs prix au Québec, mais aussi dans les concours internationaux, notamment à la Quinzaine des réalisateurs de&nbsp;Cannes.</p>
<p><strong>Un fils&nbsp;mal-aimé</strong></p>
<p>Hubert Minel (Xavier Dolan) vit seul avec sa mère Chantale (Anne Dorval). Comme pour plusieurs adolescents de 16 ans, tout ce que fait ou dit sa mère l’irrite : le fromage à la crème sur le bord de ses lèvres quand elle mange un bagel, les vêtements excentriques qu’elle porte et les phrases toutes faites qu’elle s’entête à lui répéter. Il est incapable d’entretenir avec elle une conversation qui n’aboutit pas à une chicane. Les deux se sentent incompris et négligé par l’autre. Au bout de ses peines, Chantale décide d’envoyer son fils dans un pensionnat. La haine d’Hubert envers sa mère ne fait que grandir, et il ne se gêne par pour le lui faire&nbsp;comprendre.</p>
<p>Le film retrace les moments forts d’une relation mère-fils, moments imprégnés d’un réalisme frappant malgré l’ampleur des difficultés qu’ont à surmonter Hubert et Chantale. Les scènes d’action, plus dynamiques, sont celles où mère et fils tentent d’exprimer à l’autre son incompréhension et sa colère, sous forme de dialogues mouvementés. Quoique poignantes, celles-ci ont souvent un côté humoristique, surtout en raison du ridicule de la situation et du fait que le spectateur peut facilement s’identifier à l’un des deux personnages. En effet, le scénario ayant été écrit par un fils ressentant lui-même une profonde colère à l’égard de sa mère, il parvient à rejoindre quiconque a vécu, avec un parent, un semblant de relation&nbsp;crochue.</p>
<p><strong>Dolan : jeune artiste à&nbsp;surveiller</strong></p>
<p>Ce qui en épate d’abord plusieurs avec ce film est le talent qu’on peut attribuer au jeune Dolan. Celui qui avait commencé une timide carrière d’acteur il y a plusieurs années, en jouant le rôle du petit Maxime dans les publicités télévisées de la pharmacie Jean Coutu, a sans aucun doute refait un étonnant bond dans le monde du vedettariat. En plus d’avoir réalisé J’ai tué ma mère, Dolan peut se vanter d’en être non seulement le scénariste, mais aussi l’acteur&nbsp;principal.</p>
<p>Il s’agit donc d’une première œuvre réussie pour le réalisateur ne possédant pratiquement aucune expérience à ce titre. Toutefois, il ne faudrait pas se montrer plus sympathique à son égard lorsque vient le temps de juger la qualité du film, simplement par le fait que le réalisateur-scénariste-acteur en est un jeune et peu expérimenté. S’agirait-il simplement du phénomène de la « chance du débutant »? Personnellement, je ne crois pas. Xavier Dolan a montré au monde entier qu’il possède amplement de courage, de créativité et d’ambition pour livrer un produit réussi. Reste à voir s’il saura garder ce rythme jusqu’à la concrétisation de ses projets&nbsp;futurs.</p>
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		<title>Le groupe du Kansas affirme que les Palestiniens font face à des obstacles et à des formes d’oppression similaires aux leurs.</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 01:30:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Un groupe des Premières Nations supporte ouvertement la Palestine]]></category>

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		<description><![CDATA[MONTRÉAL (PUC) — « L’espoir que nous avons donné aux Palestiniens est que nous sommes sous occupation depuis 500 ans, et que nous sommes encore là », affirme Melissa&#160;Franklin.
Franklin est membre des 7th Generation Indigenous Visionaries (7th GIV), un organisme populaire de l’Université Haskell Indian Nations, au Kansas. Ce groupe s’est rendu en Palestine en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>MONTRÉAL (PUC) — « L’espoir que nous avons donné aux Palestiniens est que nous sommes sous occupation depuis 500 ans, et que nous sommes encore là », affirme Melissa&nbsp;Franklin.</p>
<p>Franklin est membre des 7th Generation Indigenous Visionaries (7th GIV), un organisme populaire de l’Université Haskell Indian Nations, au Kansas. Ce groupe s’est rendu en Palestine en aout 2009 afin d’en apprendre davantage sur les difficultés auxquelles les Palestiniens font face comparativement à celles que vivent les Premières Nations d’Amérique du Nord.<span id="more-6746"></span></p>
<p>Le dimanche 7 mars dernier, des membres de 7th GIV ont parlé de leurs expériences comme Jeunes Délégués autochtones en Palestine lors d’un évènement de la Semaine contre l’apartheid israélien qui s’est déroulé à l’Université du Québec à Montréal. Ils étaient accompagnés par Clifton Nicholas, un activiste Mohawk du&nbsp;Québec.</p>
<p>Le groupe 7th GIV a eu l’idée de se rendre en Palestine quand certains des membres, incluant ceux présents à l’évènement, ont pris un cours intitulé « Décolonisation » à l’Université Haskell. Le professeur de ce cours avait voyagé en Palestine auparavant et traçait des parallèles entre les difficultés du peuple palestinien et celles des Premières Nations&nbsp;américaines.</p>
<p>« Nous avons vu des similitudes entre les résolutions, les traités et les promesses brisées », a évoqué&nbsp;Franklin.</p>
<p>Durant la planification de son voyage, la délégation a dû faire face à quelques revers. Selon Jodi Voice, membre du groupe, les fonctionnaires gouvernementaux n’arrêtaient pas d’intervenir dans leurs plans, questionnant même les professeurs de l’Université Haskell afin de savoir d’où 7th GIV recevait son&nbsp;argent.</p>
<p>Voice a qualifié cette ingérence de « situation embarrassante parce que [leur] école est subventionnée par le gouvernement, donc les professeurs comptent sur le gouvernement pour leur gagne-pain ».<br />
Après de grands efforts d’organisation et plusieurs collectes de fonds, le voyage s’est finalement concrétisé. « Les Palestiniens voulaient que nous venions afin que nous puissions partager nos cultures, créer des liens et établir des stratégies sur la manière de créer une solidarité », a expliqué&nbsp;Franklin.</p>
<p>« Nous croyons que c’est une seule et même lutte. Ce n’est pas la leur ou la nôtre, c’est celle de tous. Nous sommes tous humains, nous sommes tous frères et sœurs dans ce monde. »<br />
Durant leur séjour de plus de deux semaines, le groupe 7th GIV a principalement travaillé avec de jeunes Palestiniens dans des camps de réfugiés, s’efforçant d’atteindre leur but : trouver des liens entre les Palestiniens et&nbsp;eux-mêmes.</p>
<p>Voice a affirmé qu’un parallèle frappant a été établi entre les deux peuples, même en considérant les problématiques politiques et sociales que les deux cultures partagent.<br />
«  En tant qu’autochtones en Amérique du Nord, nous sommes très liés à la terre et nous avons constaté que c’est aussi vrai des Palestiniens, a affirmé Voice. Maintenant, ils ne peuvent même pas cultiver les terres ou faire des choses pour s’en rapprocher à cause de la condition des sols sur lesquels ils ont été relocalisés.&nbsp;»</p>
<p>Tant les Palestiniens que les peuples des Premières Nations établissent un lien historique entre le déplacement et l’érosion de leur identité culturelle.&nbsp;[…]</p>
<p>La déléguée Marei Spaola a déclaré que les peuples autochtones des États-Unis sont toujours aux prises avec les répercussions de la colonisation européenne de l’Amérique du Nord. Selon elle, pour mieux comprendre les torts causés aux autochtones il faut aussi établir des liens avec des peuples vivant des situations semblables partout dans le&nbsp;monde.</p>
<p>« Nous pouvons semer l’espoir à la maison en montrant aux autochtones d’ici les difficultés auxquelles ce peuple fait face, et comment dans une mer de destruction, ils sont encore déterminés à demeurer Palestiniens », a déclaré&nbsp;Nicholas.</p>
<p>« Même en venant à Montréal, nous en avons appris sur les difficultés des Premières Nations du Québec que nous ne connaissions pas avant. Créer ces liens est vraiment important » a renchéri&nbsp;Franklin.</p>
<p>À la suite de leur présentation, les conférenciers ont été interrogés sur la raison pour laquelle ils sont allés en Palestine au lieu de se concentrer sur les problèmes chez eux. « En organisant ce projet, nous avons créé une plateforme où nous pouvons parler autant de nos problèmes que des leurs », a répondu&nbsp;Voice.</p>
<p>« L’espoir est une chose inhérente. Il traverse toutes les frontières.&nbsp;»</p>
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		<title>Cri du coeur!</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 01:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Prolongation]]></category>

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		<description><![CDATA[La semaine dernière, La Rotonde a publié un dossier sur la francophonie dans sa section Actualités. Il fait état des manquements sur le plan du bilinguisme sur le campus à différents endroits, cérémonies, conférences etc. Néanmoins, l’aspect du bilinguisme sportif a quelque peu été négligé dans cette édition et je ne parle pas cette fois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, La Rotonde a publié un dossier sur la francophonie dans sa section Actualités. Il fait état des manquements sur le plan du bilinguisme sur le campus à différents endroits, cérémonies, conférences etc. Néanmoins, l’aspect du bilinguisme sportif a quelque peu été négligé dans cette édition et je ne parle pas cette fois de manque au sein des équipes sportives des Gee-Gees, mais bien de lacunes graves chez l’administration du Service des sports, notamment par rapport à la qualité de l’information qu’il rend à la population étudiante de l’Université d’Ottawa.<span id="more-6786"></span></p>
<p>Tout d’abord, je ne cesse de faire la grimace, le soir, chez moi, lorsque je consulte les nouvelles qui sortent peu après les rencontres sportives des Gee-Gees. Probablement écrites rapidement, elles comportent des fautes de syntaxe, de la traduction mot pour mot de l’anglais vers le français, qui me font sérieusement frémir : uottawa… pas sûre. Heureusement, il semble que dans les 24 heures suivant la sortie de la nouvelle, on révise celle-ci pour la rendre plus « franco-correcte », mais le mal est déjà fait. D’accord, ce ne sont pas des erreurs grammaticales aussi criantes et voyantes que celles qu’on peut retrouver sur le site web de la Fédération étudiante, comme j’ai pu le constater en errant sur leur page pour trouver un responsable qui pourrait me parler du fameux « Jockey Club » (petite parenthèse : « lounge des couches » comme traduction de “couch lounge,” j’en suis tombée à la renverse!), mais tout de même, lire un résumé de match de basket-ball n’est pas censé devenir un périple humoristique à moins que l’auteur ne l’ait vraiment cherché, ce dont je doute&nbsp;fortement.</p>
<p>Ensuite, pour continuer cette purge de journaliste frustrée, arrive bon deuxième le personnel de l’administration du Service des sports. Par exemple, j’appelle, il y a de cela environ deux semaines, l’agent d’information sportive du Service des sports de l’Université d’Ottawa, un dénommé Mike&nbsp;Beasley.</p>
<p>J’entame la conversation, vaillante et sûre de mon affaire, en français, et, après cinq minutes à lui expliquer le cas, il semble toujours réceptif. Cependant, les choses se corsent lorsque nous entrons dans le vif du sujet et que viennent les questions précises nécessitant des explications plus poussées… je l’ai perdu! Il me demande en effet, dans un français bredouillant et timide, si cela me dérangerait beaucoup de continuer notre entretien en anglais, car il serait plus à l’aise pour me donner une information de qualité dans sa langue maternelle. Bien entendu, je réponds en anglais, d’un ton enjoué : « Pas de problèmes! » Mais bien sûr que ça me dérange! Tout d’abord, partir de la prémisse que je serai plus à l’aise que lui de faire mon travail dans ma langue seconde, puis avoir encore l’impression de me plier à un accommodement déraisonnable et de me conformer bien gentiment aux lacunes présentes au Service des sports, alors que je devrais, en tant qu’étudiante à l’université canadienne, une université qui se targüe d’être bilingue, pouvoir être servie dans ma langue et ne pas avoir à troquer mon registre latin pour le germanique dans une telle&nbsp;situation.</p>
<p>Je m’insurge maintenant, mais en bonne francophone bien élevée, je sais très bien que cette situation se reproduira et que j’adopterai la même attitude polie et conciliante que cette&nbsp;fois-là.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Vague d’opposition face à la venue d’une personnalité controversée</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 01:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Ann Coulter à l’U d’O]]></category>

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		<description><![CDATA[La polémiste états-unienne Ann Coulter devrait être à l’Université d’Ottawa mardi, contre l’avis de la&#160;FÉUO.
Ann Coulter, commentatrice politique et auteure conservatrice américaine, sera présente mardi prochain à l’Université d’Ottawa dans le cadre de sa tournée de trois universités canadiennes. L’une des personnalités les plus controversées du paysage médiatique états-unien viendra discuter de « rectitude politique, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La polémiste états-unienne Ann Coulter devrait être à l’Université d’Ottawa mardi, contre l’avis de la&nbsp;FÉUO.</p>
<p>Ann Coulter, commentatrice politique et auteure conservatrice américaine, sera présente mardi prochain à l’Université d’Ottawa dans le cadre de sa tournée de trois universités canadiennes. L’une des personnalités les plus controversées du paysage médiatique états-unien viendra discuter de « rectitude politique, de la partialité des médias et de la liberté d’expression » dans les villes de London, Ottawa et Calgary.<span id="more-6738"></span></p>
<p>Depuis qu’elle sévit dans les médias, Coulter a signé des livres tels que « Si les démocrates avaient un cerveau, ils seraient républicains » et a appelé le gouvernement américain à « envahir leur pays, tuer leurs dirigeants et les convertir au christianisme » en référence aux terroristes du 11 septembre&nbsp;2001.</p>
<p><strong>La FÉUO opposée<br />
</strong><br />
Une motion d’urgence pour s’opposer à la venue de Coulter a été proposée, puis adoptée, lors de la dernière séance du Conseil d’administration de la FÉUO, le dimanche 21 mars. Le débat faisait rage entre les administrateurs qui ne croyaient pas que la FÉUO devait se mêler de l’affaire et ceux qui voulaient défendre le droit des étudiants à une environnement&nbsp;égalitaire.</p>
<p>« Je trouve ça assez ironique que la FÉUO prétende être le tribunal du politically correct alors qu’il y a quelques mois, ils avaient dénoncé Allan Rock pour avoir interdit la diffusion d’une affiche controversée », a déclaré Guillaume Pelegrin, représentant de la faculté de Common Law. « Évidemment, ce n’est pas le personnage le plus respectable, mais ce n’est pas une question d’individu, c’est une question de liberté d’expression », a-t-il&nbsp;enchaîné.</p>
<p>« Une partie du mandat de l’exécutif est de promouvoir un campus égalitaire. On ne fait qu’exprimer notre désir de ne pas la voir sur notre campus. On a déjà écrit une lettre à Allan Rock avec l’appui de certains membres de services, et on espère qu’il pourra faire quelque chose », commente Michèle Lamarche, v-p aux affaires étudiantes de la FÉUO et auteure de la motion contre la venue de Coulter. Lamarche dénonce entre autres le sexisme, l’homophobie et l’islamophobie de la conférencière. « Les gens qui sont visés par ses attaques forment des communautés vivantes sur notre campus »,&nbsp;explique-t-elle.</p>
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		<title>Songe d’une journée de printemps</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 01:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[In abstracto]]></category>

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		<description><![CDATA[Les signes annonçant son arrivée étaient tous présents. Je n’ai pourtant pas su les remarquer. D’un coup, j’ai dû me rendre à l’évidence que quoi qu’on fasse, on ne pourrait y échapper. Le printemps était de&#160;retour.
Saison verte, lumineuse, parsemée de gens heureux et du constant chant des oiseaux. Le paysage redevient vert, les gens retrouvent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les signes annonçant son arrivée étaient tous présents. Je n’ai pourtant pas su les remarquer. D’un coup, j’ai dû me rendre à l’évidence que quoi qu’on fasse, on ne pourrait y échapper. Le printemps était de&nbsp;retour.</p>
<p>Saison verte, lumineuse, parsemée de gens heureux et du constant chant des oiseaux. Le paysage redevient vert, les gens retrouvent leur sourire et leurs couleurs. On range définitivement les pelles et les gros manteaux pour sortir la bicyclette et, éventuellement, la crème solaire. Avec tout ce qu’implique la saison printanière, il est justifié de s’en réjouir. Cette affirmation est d’autant plus vraie si on pense aux nombreux mois de pénombre et de froid qu’on peut enfin laisser derrière soi.<span id="more-6776"></span></p>
<p>Détrompez-vous tout de suite : je n’utiliserai pas ces quelques lignes pour faire l’éloge du printemps, ni pour vous convaincre des joies entourant l’arrivée de cette saison. Ce serait beaucoup trop&nbsp;facile.</p>
<p>En fait, si j’ai décidé d’aborder la thématique légère et peu réfléchie du printemps, c’est bien parce que celle-ci n’a échappé à personne la semaine dernière, quand les premières journées de beau temps ont frappé à notre porte plus tôt que prévu. Du jour au lendemain, le campus de l’Université d’Ottawa s’est complètement transformé… et&nbsp;dévêtu.</p>
<p>À la mi-mars, on a donc pu constater la diminution graduelle de la moyenne de vêtements portés par l’étudiant. Les manteaux ont disparu pour laisser<br />
place aux camisoles, mini-jupes, sandales et autres vêtements de plage. J’exagère à peine. Le phénomène s’est d’ailleurs propagé assez rapidement à l’ensemble du campus. Soit on faisait partie de la tendance «  déshabillons-nous-il-fait-pas-si-chaud-mais-j’ai-trop-hâte-de-sortir-mes-vêtements-d’été », soit on en parlait. Bref, tous ont été affectés de près ou de loin par cette invasion&nbsp;printanière.</p>
<p>Le corps humain développe peut-être une forme d’intolérance à l’hiver pendant les mois plus froids, ce qui expliquerait la réaction dépourvue de logique que plusieurs éprouvent lors des premiers signes printaniers. Quoi qu’il en soit, la soudaine présence prolongée de la lumière du jour et les températures au-dessus de zéro sont évidemment montés à la tête d’une vaste proportion de la population&nbsp;étudiante.</p>
<p>Le problème ne réside nécessairement pas dans le fait que la tenue de plage soit à proscrire. Il me semble pourtant que les plaisirs estivaux ne devraient pas arriver d’un coup. Si le printemps existe, c’est bien pour nous préparer à l’éventualité d’une saison plus chaude et plus ensoleillée. C’est l’étape de transition entre le chandail à col roulé et le maillot de bain. Une transition, non pas d’une seule journée, mais bien de quatre mois. Alors pourquoi sauter précocement dans un mode été? Dois-je rappeler qu’il y a encore des traces de neige à l’extérieur? Qu’en été, on court habituellement se vêtir d’une veste quand le thermomètre affiche 15 0C (température de la semaine dernière)? Que les risques de tempête de neige sont toujours présents à ce temps-ci de&nbsp;l’année?</p>
<p>Le dicton le dit : « En avril, ne te découvre pas d’un fil. » De toute évidence, on aurait pu y ajouter le mois de mars. Peut-être aurait-on compris que le<br />
port du manteau est un incontournable en ce début de printemps, tandis que les sandales (portées avec ou sans chaussettes!) devraient rester cachées dans une boîte pendant quelques semaines encore. Soyez patients, la saison vient à peine de&nbsp;commencer.</p>
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		<title>Revue de presse universitaire - Édition du 22 mars 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 00:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue de presse universitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[
Toujours pas d’entente - Quartier&#160;Libre
Le Syndicat des chargés et chargées de cours de l’Université de Montréal a décidé de tenir une assemblée générale extraordinaire additionnelle le 18 mars. Depuis maintenant trois semaines, les chargés de cours de l’Université ont déclaré la grève. Les membres dissidents du mouvement auront donc prochainement une tribune pour se faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span id="more-6748"></span><br />
<strong>Toujours pas d’entente - Quartier&nbsp;Libre</strong></p>
<p>Le Syndicat des chargés et chargées de cours de l’Université de Montréal a décidé de tenir une assemblée générale extraordinaire additionnelle le 18 mars. Depuis maintenant trois semaines, les chargés de cours de l’Université ont déclaré la grève. Les membres dissidents du mouvement auront donc prochainement une tribune pour se faire entendre. Les rencontres avec le patronat de l’Université semblent toutefois progresser à pas lents vers l’issue d’une entente.<br />
<strong><br />
Un déficit annuel aidé par une grève - Montréal Campus<br />
</strong><br />
L’Université du Québec à Montréal a essuyé un déficit budgétaire totalisant les 7,9 M$ pour l’année 2008-2009. Ce résultat donne un portrait plus optimiste que les 21,3 M$ de l’année précédente. La grève déclenchée par les professeurs aurait permis de réduire les redevances salariales d’environ 4,8 %. Le personnel en charge des finances mentionne que l’administration désire abaisser à 42 M$, pour 2016, une dette qui se chiffre présentement à 72 M$.<br />
<strong><br />
Des étudiants ottaviens remportent un premier prix de design durable - The&nbsp;Charlatan</strong></p>
<p>C’est une équipe de huit étudiants, dont trois de l’Université Carleton et un de l’U d’O, qui a remporté le premier prix de la compétition Ottawa Eco-Logical, le 7 mars dernier. Parrainé par le Conseil du bâtiment durable du Canada et le Musée des sciences et de la technologie du Canada, le concours, qui se déroulait à l’Université Carleton, permettait aux étudiants des universités de l’Ontario et du Québec de concevoir une nouvelle structure pour le Musée. Les plans avancés par Carmen Lee, Shannon Martin et Christopher Boerger de l’Université Carleton, Jenna Senecal de l’Université McGill, Jorge Sosa et Myra Alexander du Collège Algonquin, Kasia Blaszak de l’Université Ryerson et Andrew McClellan de l’U d’O alliaient design séduisant et protection de l’environnement. Ils seront exposés au Musée pour le public durant les six prochaines semaines.<br />
<strong><br />
Propos discriminatoires envers les autochtones - The&nbsp;Manitoban</strong></p>
<p>Une publicité sur le site Internet UsedWinnipeg.com a provoqué un fort sentiment de désapprobation chez l’Association des étudiants autochtones de l’Université du Manitoba. La teneur des propos éminemment entachés de discrimination raciale suggérait un service d’« extraction », de « délocalisation » des jeunes d’origine autochtone des milieux urbains, les comparant en quelque sorte à de la&nbsp;vermine.</p>
<p>Tara Gosek, présidente de l’Association, est surprise de cette violence et d’une telle incompréhension de la présence autochtone au Canada. Elle souligne en outre la richesse culturelle fulgurante des jeunes autochtones, telle que manifestée à Vancouver lors des Olympiques.<br />
<strong><br />
La Guerre des étoiles débarque à la UBC - The&nbsp;Ubyssey</strong></p>
<p>En date du 9 mars 2010, Obi-Wan Kenobi, alias Simon Posluns, était le seul candidat à la vice-présidence aux finances à figurer sur la carte électorale de l’Arts Undergraduate Society (AUS), association étudiante de premier cycle de la faculté des Arts de la UBC. Matthew Naylor, en charge des élections, a expliqué qu’un autre étudiant s’était initialement présenté. Or, sa non-participation à la réunion pré-électorale obligatoire a laissé le seul « candidat-blague », représentant un maître Jedi provenant d’une autre planète, comme unique joueur. Les 12 000 étudiants de premier cycle de la faculté des Arts versent annuellement un montant de 13 $ à l’AUS, qui gère une enveloppe budgétaire de l’ordre de 270 000&nbsp;$.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Épidémie grave</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 21:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Point d’exclamation]]></category>

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		<description><![CDATA[Afin d’invalider les conclusions partielles de Mahdi Nazemroaya, ex-ombudsman du journal étudiant anglophone de l’U d’O, le conseil d’administration de la Fulcrum Publishing Society annonçait après quelque temps qu’il y avait eu une « erreur typographique » dans sa Constitution (voir La Rotonde du 1er mars). Nazemroaya avait en effet relevé un bris de Constitution, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Afin d’invalider les conclusions partielles de Mahdi Nazemroaya, ex-ombudsman du journal étudiant anglophone de l’U d’O, le conseil d’administration de la Fulcrum Publishing Society annonçait après quelque temps qu’il y avait eu une « erreur typographique » dans sa Constitution (voir La Rotonde du 1er mars). Nazemroaya avait en effet relevé un bris de Constitution, Franck Appleyard, actuel directeur général du journal, ayant travaillé pour le Fulcrum et le cabinet du recteur en même temps alors que c’était interdit. La trouvaille de l’« erreur typographique » faisant donc en sorte qu’Appleyard n’était pas en faute, mais que la Constitution l’était. Un peu de liquide correcteur, on laisse sécher deux minutes et le monde est à notre image. Démiurge, ça s’appelle, cette propension à se prendre pour un dieu tout-puissant…<span id="more-6750"></span></p>
<p>Imaginez : j’entre chez vous, vous blesse gravement. En cour, vous portez plainte contre moi. Après avoir épuisé mes arguments, je me lève, accède par un miracle informatique à la version de la Constitution canadienne et efface tous les passages qui me désavantageraient par rapport à vous d’un point de vue juridique. Et je m’en sors. Tout le monde applaudit et c’est vous qu’on traite d’irresponsable. Tout est pour le mieux dans le meilleur des&nbsp;mondes.</p>
<p>Mais il semble que cette démiurgie soit épidémique. Seamus Wolfe en présente quelques symptômes, comme d’avoir éternué sur la transparence. D’où la buée, vous&nbsp;l’excuserez.</p>
<p>Les élections partielles qui se tiendront la semaine prochaine en raison des « irrégularités électroniques » ont été organisées sans considérer l’inclusion de la compagnie Everyone Counts dans l’enquête. La compagnie qui fournit des services partout dans le monde a résolu de ne plus vendre ses services à la FÉUO pour son manque de transparence. Parce que même elle ne comptait pas… alors un simple étudiant, vous&nbsp;pensez…!</p>
<p>Même son de cloche en ce qui a trait aux plaintes déposées au Comité d’arbitrage étudiant. Après avoir largement dépassé le délai prescrit de dix jours, aucun processus ne semble avoir été enclenché. Les choses s’empoussièrent, s’empilent, se perdent… et en découragent sans doute&nbsp;certains.</p>
<p>Et tout le monde finit par reprendre son trou : ceux qui contestent sont des plaignants, ceux qui mettent au jour des failles dans le système sont des incompétents, ceux qui aboient ne mordent pas… Parce qu’on leur casse toues leurs&nbsp;dents.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Oui au laissez-passer universel et à l&#8217;ombudsman</title>
		<link>http://larotonde.ca/2010/03/oui-a-la-u-pass-et-a-lombudsman/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 15:02:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Dernière heure]]></category>

		<category><![CDATA[Une]]></category>

		<category><![CDATA[Élections GSAÉD]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/oui-a-la-u-pass-et-a-lombudsman/" title="Oui au laissez-passer universel et à l&#8217;ombudsman"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gsaedweb.1utwtt8zcwzok4s40gkocckcs.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="90" alt="Oui au laissez-passer universel et à l&#8217;ombudsman" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Les étudiants des deuxième et troisième cycles se sont montrés majoritairement favorables à la création d&#8217;un laissez-passer universel avec 210 votes pour et 148 contre. Quant au financement du Bureau de l&#8217;ombudsman, 239 étudiants se sont montrés favorables tandis que 116 ont rejeté la cotisation de&#160;0,95$. 
Le taux de participation aux élections de l&#8217;Association des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/oui-a-la-u-pass-et-a-lombudsman/" title="Oui au laissez-passer universel et à l&#8217;ombudsman"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gsaedweb.1utwtt8zcwzok4s40gkocckcs.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="90" alt="Oui au laissez-passer universel et à l&#8217;ombudsman" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Les étudiants des deuxième et troisième cycles se sont montrés majoritairement favorables à la création d&#8217;un laissez-passer universel avec 210 votes pour et 148 contre. Quant au financement du Bureau de l&#8217;ombudsman, 239 étudiants se sont montrés favorables tandis que 116 ont rejeté la cotisation de&nbsp;0,95$. </p>
<p>Le taux de participation aux élections de l&#8217;Association des étudiants diplômés a accusé un léger recul par rapport à l&#8217;an dernier; seulement 7,8% des 4800 étudiants des cycles supérieurs sont se présentés aux urnes, comparativement à 8% en&nbsp;2009.</p>
<p>La directrice générale des élections, Désirée Lamoureux, se dit tout de même satisfaite et explique que la faible participation est en partie dû au fait que la plupart des postes n&#8217;étaient convoités que par un seul&nbsp;candidat.</p>
<p>Seul siège contesté au conseil exécutif, le poste de commissaire aux finances, a été remporté par Joshua Hambleton avec 176 voix contre 99 pour Travis&nbsp;Davidson.</p>
<p>Patrick Imbeau, Sean Kelly, Caroline Bouchard et Guillaume Lemieux viendront compléter le conseil exécutif.<br />
Au Sénat, Viva Dadwal a remporté le siège réservé aux étudiants des humanités avec seulement neuf votes de plus que Parastoo Jamshidi. Joseph Hickey sera également représentant au Sénat pour les étudiants en&nbsp;sciences.</p>
<p>Résultats&nbsp;complets:</p>
<p>Référendums</p>
<p>Ombudsman:<br />
Oui: 239<br />
Non:&nbsp;116</p>
<p>Laissez-passer universel<br />
Oui: 210<br />
Non:&nbsp;148</p>
<p>Conseil&nbsp;exécutif</p>
<p>Commissaire à l&#8217;externe:<br />
Patrick Imbeau:<br />
Oui: 241<br />
Non:&nbsp;28</p>
<p>Commissaire à l&#8217;interne:<br />
Sean Kelly:<br />
Oui: 282<br />
Non:&nbsp;44</p>
<p>Commissaire aux finances<br />
Travis Davidson: 99<br />
Joshua Hambleton:&nbsp;176</p>
<p>Commissaire à la vie étudiante :<br />
Guillaume Lemieux<br />
Oui: 305<br />
Non:&nbsp;30</p>
<p>Commissaire aux affaires universitaires<br />
Caroline Bouchard:<br />
Oui: 296<br />
Non:&nbsp;25</p>
<p>Sénat<br />
Humanités:<br />
Viva Dadwal: 29<br />
Parastoo Jamshidi:&nbsp;20</p>
<p>Sciences:<br />
Joseph Hickey:<br />
Oui: 54<br />
Non:&nbsp;25</p>
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		<title>L’avenir s’annonce prometteur!</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 04:59:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Hockey féminin]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99avenir-s%e2%80%99annonce-prometteur/" title="L’avenir s’annonce prometteur!"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/hockey_f.a1s9qrzzmog88wgkwokks0o40.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’avenir s’annonce prometteur!" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La saison lancée le 17 octobre 2009 s’annonçait des plus intéressantes pour l’équipe de hockey féminine de l’Université d’Ottawa. En effet, plusieurs joueuses étaient de retour avec une année de plus sous la cravate et d’autres recrues se sont ajoutées pour former une équipe fougueuse et offensive. L’entraineur-chef Miguel Filiatrault faisait aussi ses premiers pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99avenir-s%e2%80%99annonce-prometteur/" title="L’avenir s’annonce prometteur!"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/hockey_f.a1s9qrzzmog88wgkwokks0o40.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’avenir s’annonce prometteur!" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La saison lancée le 17 octobre 2009 s’annonçait des plus intéressantes pour l’équipe de hockey féminine de l’Université d’Ottawa. En effet, plusieurs joueuses étaient de retour avec une année de plus sous la cravate et d’autres recrues se sont ajoutées pour former une équipe fougueuse et offensive. L’entraineur-chef Miguel Filiatrault faisait aussi ses premiers pas en tant qu’entraineur, lui qui remplaçait Shelley Coolidge. Résultat: une saison de huit victoires et 12 défaites, dont une en bris d’égalité, ainsi qu’une participation à la demi-finale de la conférence du Québec.<span id="more-6631"></span></p>
<p><strong>Débuts&nbsp;difficiles…</strong></p>
<p>La saison 2009-2010 a commencée bien mal pour le Gris et Grenat, avec quatre défaites consécutives, et les joueuses commençaient à douter du style très offensif qu’elles préconisaient. Même si les elles réussissaient à vaincre Concordia la semaine suivante, leur fiche d’une victoire et sept défaites à la pause de Noël était bien en-deçà des attentes. Les Ottaviennes avaient perdu tous leurs matchs à domicile, subissant la défaite à cinq reprises au Complexe sportif: elles n’avaient pas encore de gardienne de but numéro un et plusieurs joueuses ne connaissaient pas encore leur rôle dans&nbsp;l’équipe.</p>
<p>Puis, un évènement important est survenu pendant la période des fêtes qui est venu bouleverser complètement la dynamique qui s’était installée dans le clan du Double G. En effet, la troupe de Miguel Filiatrault a participé à la rencontre Invitation Crosstown, un tournoi important disputé dans l’Ouest&nbsp;canadien.</p>
<p>Ce tournoi a permis aux Gee-Gees de se créer une nouvelle identité et de se définir en tant qu’équipe. De plus, le groupe d’entraineurs a pris une décision importante en nommant la recrue Stéphanie Auger gardienne de but&nbsp;partante.  </p>
<p>«Nous étions déjà une équipe très unie et je crois que nous avions un désir de vaincre encore plus grand à la suite de ce tournoi. Il y a une belle compétition entre nous autres, ce qui nous pousse à nous dépasser à chaque match», a révélé l’attaquante Dominique&nbsp;Lefebvre.</p>
<p><strong>Un congé qui fait du&nbsp;bien</strong></p>
<p>Plusieurs ne donnaient pas cher de la peau des Gee-Gees après la pause du temps des fêtes. Même si elles avaient réussi à remporter trois victoires en autant de matchs au tournoi disputé à Calgary, l’équipe ottavienne était toujours au quatrième rang de la division du Québec avec seulement deux&nbsp;victoires. </p>
<p>Cependant, le congé du temps des fêtes a été plus que bénéfique pour le Gris et Grenat. Même si elles ont perdu le premier match de la deuxième moitié de la saison aux mains des puissantes Martlets de McGill, les Gee-Gees en ont remporté deux de suite pour la première fois de la saison en défaisant les Stingers de Concordia et les Carabins de Montréal. La victoire contre les Carabins a littéralement propulsé l’équipe d’Ottawa à un autre niveau puisque celle-ci a ensuite remporté quatre des huit parties&nbsp;suivantes. </p>
<p>Ces quatre victoires lui ont permis de participer aux séries d’après saison en tant que troisième meilleure équipe de la division. La série contre les Carabins de Montréal a été des plus enlevantes, mais la nouvelle équipe du Québec a finalement réussi à battre les Ottaviennes en trois&nbsp;parties.</p>
<p><strong>Des objectifs&nbsp;atteints</strong></p>
<p>«Au début de la saison, nous avons eu une période d’adaptation. Nous avions un tout nouveau personnel d’entraineurs ainsi que neuf nouvelles joueuses», a commenté&nbsp;Filiatrault.</p>
<p>«Au fur et à mesure que la saison avançait, chaque joueuse a trouvé sa place et a su quand embarquer sur la glace, selon la situation», a-t-il&nbsp;ajouté.</p>
<p>Les Gee-Gees avaient plusieurs objectifs à atteindre en début de saison, objectifs qui ont été fixés au préalable par Miguel Filiatrault. D’abord, le but premier était de participer aux séries éliminatoires et ensuite de participer aux championnats nationaux. Même si le deuxième objectif n’a pas été atteint, les Gee-Gees peuvent garder la tête haute puisqu’elles ont réussi à surmonter une première moitié de saison désastreuse pour finalement terminer au troisième rang d’une des divisions les plus puissantes du Canada. De plus, les Ottaviennes ont réussi à battre deux fois plutôt qu’une les Carabins de Montréal, qui figuraient au 10e rang du classement&nbsp;canadien.</p>
<p><strong>Des joueuses&nbsp;accomplies</strong></p>
<p>Plusieurs joueuses ont disputé  leur dernière saison avec le Double G et elles méritent d’être mentionnées. La capitaine Christine Allen, les attaquantes Cass Breukelman, Taryn Brown, Ashley Burrill, Brittany Jones, Cassandra Sparks, ainsi que les défenseuses Amber Foster et Joëlle Levac ne seront pas de retour l’an prochain, elles qui obtiendront leur diplôme cette&nbsp;année. </p>
<p>Trois joueuses de l’U d’O  ont été choisies pour faire partie de la deuxième équipe d’étoiles de la division. Les attaquantes Érika Pouliot et Fannie Desforges ainsi que la défenseuse Amber Foster se sont vu attribuer cet honneur. De plus, la capitaine Christine Allen a été choisie pour représenter la Fédération québécoise du sport étudiant au prix Marion Hilliard 2010, honneur décerné chaque année à la joueuse qui démontre de l’excellence tant dans le sport que dans les études et l’engagement&nbsp;communautaire.</p>
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		<title>Conférences: le français négligé</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 04:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Dossier Francophonie]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/conferences-le-francais-neglige/" title="Conférences: le français négligé"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/conferences.bgx8ko92jmgcwgkgkgo0o0wwg.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Conférences: le français négligé" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Qu’ont en commun Stephen Lewis, Spencer West, Angela Davis et David Suzuki? Tous ces conférenciers de renom ont prononcé une conférence à l’U d’O cette année, sur l’invitation de la Fédération étudiante (FÉUO) ou de l’un de ses&#160;organes.
Un autre point en commun? Ils sont tous anglophones. Par ailleurs, aucune grande conférence dans la langue de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/conferences-le-francais-neglige/" title="Conférences: le français négligé"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/conferences.bgx8ko92jmgcwgkgkgo0o0wwg.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Conférences: le français négligé" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Qu’ont en commun Stephen Lewis, Spencer West, Angela Davis et David Suzuki? Tous ces conférenciers de renom ont prononcé une conférence à l’U d’O cette année, sur l’invitation de la Fédération étudiante (FÉUO) ou de l’un de ses&nbsp;organes.</p>
<p>Un autre point en commun? Ils sont tous anglophones. Par ailleurs, aucune grande conférence dans la langue de Molière n’a été inscrite au programme jusqu’à maintenant. C’est ce qui fâche Alain Dupuis, coprésident provincial du Regroupement des étudiants franco-ontariens (RÉFO), une organisation présente dans 11 établissements postsecondaires ontariens offrant des programme en français.<span id="more-6582"></span></p>
<p>«On s’en est rendu compte lorsque nous avons préparé des questions pour les débats de la campagne électorale de la FÉUO», confie&nbsp;Dupuis.</p>
<p>En ce qui a trait aux conférences d’Angela Davis et de David Suzuki, qui relevaient directement des élus de la FÉUO, Dupuis va jusqu’à affirmer que les francophones ont été oubliés. «Il devrait y avoir un réflexe au sein du Conseil exécutif pour qu’on ne soit pas oubliés comme ça. Il y a un déficit linguistique remarquable. [&#8230;] Je ne comprend pas le problème: est-ce un oubli? Est-ce qu’on pense qu’il n’existe pas de conférenciers francophones qui feraient l’affaire? Il y a des conférenciers qui peuvent être bilingues&nbsp;aussi.»</p>
<p>Critique par rapport à la langue de présentation des conférences, Dupuis ne s’oppose toutefois pas au principe des conférences, ni à leur angle. «Je ne suis pas contre ces choix-là, explique-t-il clairement, mais il faut comprendre qu’il existe des conférenciers canadiens-français qui peuvent aussi très bien parler de questions de justice sociale comme [les conférenciers anglophones] l’ont fait. Un plus grand équilibre est nécessaire. Il y a environ 11 000 étudiants francophones sur le campus, et d’être relégué à une simple introduction bilingue et une conclusion bilingue, c’est très insuffisant»,&nbsp;poursuit-il.</p>
<p>La FÉUO invoque des clauses de confidentialité pour ne pas publier les cachets versés à chacun de ces conférenciers. Toutefois, selon un article du <em>Globe and Mail</em> publié en 2002, David Suzuki recevrait 10 000$ pour chaque conférence qu’il donne. Il semble cependant qu’il donne aussi des conférences gratuitement. <em>La Rotonde</em> avait aussi dévoilé que la conférence que Stephan Lewis avait donnée fin septembre 2009 avait couté environ 15&nbsp;000$.</p>
<p>De son côté, la FÉUO explique que «les conférenciers francophones très connus sont plutôt difficiles à trouver». Il semble en effet qu’on ait dû abandonner le projet de faire venir l’auteur Gil Courtemanche ainsi que le réalisateur et chanteur Richard Desjardins, tous deux québécois. La venue d’un humoriste serait sur les planches à&nbsp;dessins.</p>
<p><strong>Traduction «par les pairs»&nbsp;déficiente</strong></p>
<p>Un autre élément que le RÉFO ne manque pas de critiquer est la traduction «par les pairs» que la FÉUO se vante d’offrir lors de conférences et de plusieurs autres activités. Il s’agit d’un jumelage entre le bénéficiaire du service et un autre étudiant, qui doit lui transmettre l’information qu’il acquiert de par sa compréhension de&nbsp;l’anglais.</p>
<p>«Pendant une conférence de deux heures de David Suzuki, par exemple, on est d’accord pour dire que ça pourrait être long, pour un francophone qui vient du Saguenay, par exemple, et qui ne parle pas un mot d’anglais. C’est clairement insuffisant. Cet étudiant-là qui ne parle pas anglais ou qui veut simplement vivre sa vie universitaire en français, on ne lui permet pas [de le faire]», critique le coprésident du&nbsp;RÉFO.</p>
<p>«Si on [présente des conférences] uniquement en anglais, alors qu’on en [présente] uniquement en français aussi», exige Dupuis. Ce dernier argüe que même avec une traduction parfaite, un évènement en anglais n’en remplacera jamais un en français pour assurer la pérennité du fait français à l’Université d’Ottawa. «Il y a une réalité francophone qui est différente de celles des anglophones»,&nbsp;résume-t-il.</p>
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		<title>Une fin de saison abrupte</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 04:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Basket-ball masculin]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/une-fin-de-saison-abrupte/" title="Une fin de saison abrupte"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/basket_m2.5hcj1y6f8j4s4s40owco0ow4s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une fin de saison abrupte" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Suite à la défaite crève-cœur face aux Ravens de Carleton le samedi 6 mars, l’équipe de basket-ball masculine du Double G avait l’occasion de se racheter samedi dernier en affrontant les Thunderwolves de l’Université Lakehead. L’enjeu était fort simple; l’équipe victorieuse obtenait une invitation au tournoi national.
Contre toute attente, ce sont les Thunderwolves qui sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/une-fin-de-saison-abrupte/" title="Une fin de saison abrupte"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/basket_m2.5hcj1y6f8j4s4s40owco0ow4s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une fin de saison abrupte" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Suite à la défaite crève-cœur face aux Ravens de Carleton le samedi 6 mars, l’équipe de basket-ball masculine du Double G avait l’occasion de se racheter samedi dernier en affrontant les Thunderwolves de l’Université Lakehead. L’enjeu était fort simple; l’équipe victorieuse obtenait une invitation au tournoi national.<span id="more-6628"></span></p>
<p>Contre toute attente, ce sont les Thunderwolves qui sont remontés pour dépasser la troupe de DeAveiro avec un score final de 73-78. Malgré un total impressionnant de 29 points pour le joueur étoile Warren Ward, le Gris et Grenat a semblé manquer de carburant en deuxième demie lorsque son adversaire a pris l’avance pour la première fois de la&nbsp;partie.</p>
<p>Cette défaite met non seulement un terme à la saison des Gee-Gees, mais elle termine aussi de manière brutale la carrière universitaire des joueurs Donnie Gibson et Josh&nbsp;Gibson-Bascombe.</p>
<p><strong>Qui va à la chasse perd sa&nbsp;place</strong></p>
<p>Sur papier, Gibson-Bascombe, Gibson et Ward étaient les joueurs favoris pour remporter cette partie. Certains parlaient même d’une&nbsp;formalité.</p>
<p>La partie s’est bien amorcée pour les Ottaviens, particulièrement pour Ward, qui a inscrit un total de 13 points dans les dix premières minutes. On a de plus assisté à un beau jeu de la part des deux Gibson. Après que Gibson-Bascombe a fait un block qui a résonné dans tout le gymnase, l’autre Gibson – Donnie – a fait lever la foule en inscrivant trois points à partir du centre-ville; le tout en l’espace de quelques secondes. Même après le deuxième quart, les Gee-Gees ne montraient pas beaucoup de signes de faiblesse. Donnie Gibson s’est offert un lancé à la Harlem Globe Trotters, en marquant de la ligne&nbsp;médiane.</p>
<p>Le troisième quart a été l’affaire de Gibson-Bascombe, qui a récolté 11 points à lui seul. Les deux équipes ont offert des jeux très serrés. Chaque fois que l’une d’elle marquait, l’autre ripostait immédiatement. Les deux équipes ont marqué 22 points chacune lors de cette séquence. À seulement dix minutes de la fin de la partie, les Gee-Gees menaient toujours&nbsp;(55-48).</p>
<p>C’est toutefois durant le quatrième quart que le match a pris une tournure plutôt amère pour le Double G. La partie s’est transformée en véritable cauchemar pour DeAveiro, qui a tenté par tous les moyens d‘empêcher les Thunderwolves de sortir victorieux. Cependant, ces derniers ont marqué presque le double des points qu’Ottawa avait inscrits jusqu’alors. Pris de panique, les joueurs ont tenté de tout faire eux-mêmes: Gibson-Bascombe dribblait longuement en zone offensive en favorisant les jeux individuels, en vain. Lakehead a finalement remporté une victoire inattendue et devra maintenant se préparer au tournoi national. Le Gris et Grenat attendra quant à lui l’an prochain avant d’avoir une deuxième&nbsp;chance.</p>
<p>Après la remise des médailles, les joueurs d’Ottawa se sont faufilés jusqu’aux vestiaires pour se regrouper après cette dure défaite. L’entraineur DeAveiro n’était pas d’humeur à commenter la partie lorsque <em>La Rotonde</em> a tenté de le questionner à propos du match. Il a seulement précisé que l’équipe adverse avait bien joué et qu’elle avait profité des bévues défensives dans la bouteille pour prendre&nbsp;l’avance.</p>
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		<title>La saison des terrasses</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 04:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Le coin du glouton]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/la-saison-des-terrasses/" title="La saison des terrasses"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/terrasse.6m4dk31qt7k0cwkc8k0o08gws.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="La saison des terrasses" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Si vous avez jeté un coup d’œil dehors ces derniers temps, vous avez sûrement remarqué que l’hiver semble s’essouffler peu à peu. Du coup, les saisons clémentes nous titillent, annonçant leur début plus ou moins imminent. L’espoir généré par ce phénomène inspirera la folie chez certains: on les reconnaît parce qu’ils portent short et sandales [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/la-saison-des-terrasses/" title="La saison des terrasses"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/terrasse.6m4dk31qt7k0cwkc8k0o08gws.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="La saison des terrasses" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Si vous avez jeté un coup d’œil dehors ces derniers temps, vous avez sûrement remarqué que l’hiver semble s’essouffler peu à peu. Du coup, les saisons clémentes nous titillent, annonçant leur début plus ou moins imminent. L’espoir généré par ce phénomène inspirera la folie chez certains: on les reconnaît parce qu’ils portent short et sandales alors que le seuil des 10°C n’a pas encore été franchi. Chez les plus raisonnables d’entre nous s’éveillera la nostalgie, celle du vent chaud, du soleil et des vacances estivales.<span id="more-6610"></span></p>
<p>Oui, évidemment, cette nostalgie touche, dans mon cas, les aspects gastronomiques de la vie: pique-niques sur la plage, barbecues au soleil couchant, fruits et légumes frais dans les marchés locaux, etc. Mais ce sont les terrasses que j’affectionne particulièrement. À toute occasion, à toute heure du jour, un repas au restaurant est toujours plus agréable lorsqu’il se déroule sur une terrasse. Alors même si je sais que cette période n’est pas encore arrivée et que Dame Nature va certainement me punir pour cet article en envoyant quelques centimètres de neige, je dresse malgré tout une petite liste de mes terrasses préférées de la&nbsp;région.</p>
<p>Bien que je me plaigne souvent de l’absence de bons brunchs ou déjeuners en région, difficile de refuser un jus d’orange, un café et un journal au soleil matinal, quand la brise sucrée et fraîche souffle encore. Les Saisons (232, chemin Old Chelsea, Chelsea) ne disposent pas vraiment d’une terrasse, mais des chaises longues sont disposées sur la véranda et la pelouse. Situé au cœur du parc de la Gatineau, ce café est un excellent point de départ pour une journée de plein&nbsp;air.</p>
<p>Au Saint-Éloi (100, chemin du Lac-Leamy, secteur Hull), une terrasse inondée de soleil se trouve au niveau des arbres, avec une belle vue sur le lac Leamy. Ce café-bistro est surtout reconnu pour ses agréables, quoique conventionnels déjeuners, mais sert aussi le dîner et le souper, repas dont je n’ai pas encore fait&nbsp;l’expérience.</p>
<p>On retrouve aussi de bons restaurants pour voir autrui et être vu. Le quatuor de restos situés sur la même place, soit Mamma Grazzi’s, The Black Tomato, Courtyard Restaurant et Social Lounge (25, 11 et 21, rue George, et 537, rue Sussex, respectivement), forment probablement le plus dense rassemblement de terrasses en ville. Les quatre terrasses étant juxtaposées, on y trouve une atmosphère animée par les doux soirs&nbsp;d’été.</p>
<p>J’y ai passé moi-même quelques soirées, un verre de vin à la main, à commenter les passants avec les copains. Parce que ces restos sont situés dans le marché By, leurs prix seront évidemment élevés. Black Tomato et Mamma Grazzi’s sont cependant les plus abordables. The Black Tomato est le meilleur choix entre les deux. Bien que Social Lounge et Courtyard Restaurant se rangent dans l’élite des restaurants locaux, bien que je préfère l’atmosphère moins cossue du&nbsp;dernier.</p>
<p>Pour quelque chose d’un peu plus privé, de populaires restaurants hullois comme Chez Le Thaï (39, rue Laval) ou le Twist (88, rue Montcalm) ont de belles terrasses en cour arrière, où règne une ambiance plus tranquille et conviviale. J’ai pu profiter de nombreux et agréables repas à ces deux endroits. Du côté d’Ottawa, The Brig (23, rue York), connu surtout en tant que pub, possède une terrasse singulière, ombragée et surplombée de vignes. Superbe, surtout lors de canicules. Le menu est succinct, mais intéressant, avec des spéciaux quotidiens qui portent à croire qu’une personne créative dirige leur&nbsp;cuisine.</p>
<p>Maintenant qu’on sait où aller, il reste seulement à attendre l’ouverture des&nbsp;terrasses.</p>
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		<title>Karine Vanasse, une femme de défis</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 03:15:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Portrait d’artiste]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/karine-vanasse-une-femme-de-defis/" title="Karine Vanasse, une femme de défis"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/karine.47yeyd0keiucogo880wgkw4kc.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Karine Vanasse, une femme de défis" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Il y a quelques mois, Karine Vanasse revenait tout juste de Paris, où elle présentait des émissions sur TV5 Monde dans le cadre d’un festival de films. Elle passait le plus clair de son temps dans une salle de cinéma à visionner des films lors de projections de presse. Vanasse a également fait la rencontre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/karine-vanasse-une-femme-de-defis/" title="Karine Vanasse, une femme de défis"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/karine.47yeyd0keiucogo880wgkw4kc.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Karine Vanasse, une femme de défis" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Il y a quelques mois, Karine Vanasse revenait tout juste de Paris, où elle présentait des émissions sur TV5 Monde dans le cadre d’un festival de films. Elle passait le plus clair de son temps dans une salle de cinéma à visionner des films lors de projections de presse. Vanasse a également fait la rencontre d’un deuxième agent qui la couvrira de l’autre côté de l’Atlantique.<span id="more-6624"></span></p>
<p><strong>Notoriété déjà&nbsp;acquise</strong></p>
<p>Au Québec, elle vient de terminer un projet des plus formateurs de sa carrière. <em>Polytechnique</em> a été un tremplin dans sa vie de jeune artiste. Elle y a participé en tant que comédienne, mais également en tant que productrice. Le drame de la Polytechnique est un sujet assez lourd, il est difficile de mener un tel projet toute&nbsp;seule.</p>
<p>Elle s’est alors secondée de la maturité du réalisateur Denis Villeneuve pour l’aider à faire mûrir le projet. Avec un grand désir d’implication, Karine Vanasse a fait appel à une équipe talentueuse et dynamique et c’est ce qui a mené à terme l’aventure <em>Polytechnique</em>. «Ce film, je n’aurais pas pu le faire ailleurs dans le monde. J’ai pu le faire parce qu’[au Québec], j’ai le nom que j’ai […]. C’est plaisant quand tu peux te servir de ton&nbsp;nom.»</p>
<p><strong>Une formation sans&nbsp;formation</strong></p>
<p>Karine Vanasse a commencé sa carrière à 13 ans sur le plateau de tournage du film <em>Emporte-moi</em>. C’est à force de voir des gens travailler dans le milieu et de faire la connaissance de grands artistes qu’elle a pu comprendre l’essence même du métier. Elle a appris à ressentir les émotions des personnages qu’elle incarne en se libérant de ses propres émotions. Entre 15 et 21 ans, elle a eu l’occasion de voyager à travers le monde – dans l’Ouest canadien, à Taïwan, en Grèce et dans plusieurs autres pays également –, ce qui lui a apporté une vision périphérique du métier de comédienne. «Ce sont toutes des expériences que [si] tu te donnes la peine de faire comme il faut, en ayant vraiment les yeux ouverts, tu apprends énormément, tu reviens à la maison et tu as plein de choses à&nbsp;donner.»</p>
<p>La jeune femme qui a interprété la belle Donalda dans le film <em>Un homme et son péché</em> (2001) n’a eu qu’un an de formation en théâtre et en improvisation à l’École de 4A à Drummondville. À 18 ans, elle a toutefois eu la chance d’incarner le personnage principal dans la pièce Irma la douce, signée Denise Filiatrault. On peut dire que cette expérience avec un tel mentor a été très enrichissante pour la jeune comédienne en&nbsp;herbe.</p>
<p><strong>Une femme essentiellement&nbsp;accomplie</strong></p>
<p>Malgré son horaire assez chargé, Karine Vanasse trouve tout de même le temps de suivre des cours de chant. C’est ce qui lui permet de se retrouver seule et de prendre des moments de pause pour réfléchir à ses prochaines ambitions. Cette jeune femme se dira accomplie au moment où elle trouvera un équilibre entre sa vie professionnelle mouvementée, qui chevauche maintenant le Québec et la France, et sa vie personnelle tranquille, qui lui donne parfois un répit bien&nbsp;mérité.</p>
<p>Après avoir pratiquement touché à tout – film, production, animation, doublage, théâtre, série télé – Karine Vanasse s’envolera pour la Hongrie, dans quelques temps, afin d’ajouter une expérience de plus à son impressionnant parcours et de réaliser un projet autrefois mis sur la glace en raison du décès du célèbre Guillaume Depardieu. Elle fera ensuite une escale à Montréal pour un changement rapide de coiffure, dans le but de tourner un nouveau film québécois à Cuba, <em>André Mathieu</em>, qui prendra l’affiche dans les cinémas à la fin de l’année&nbsp;2010.</p>
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		<title>Une campagne sans éclat</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 03:01:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[GSAÉD]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/une-campagne-sans-eclat/" title="Une campagne sans éclat"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gsaed.c8s03ip63x4c8ks84gkkk4sog.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une campagne sans éclat" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Sept postes, neuf candidats. La campagne électorale de la GSAÉD s’annonce sans grand rebondissement. À peine une dizaine de personnes se sont déplacées au Centre universitaire, lundi dernier, pour assister à un débat de candidats qui n’a pas suscité l’intérêt des étudiants des cycles supérieurs.
Les élections de l’Association des étudiants diplômés (GSAÉD) se tiendront du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/une-campagne-sans-eclat/" title="Une campagne sans éclat"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gsaed.c8s03ip63x4c8ks84gkkk4sog.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Une campagne sans éclat" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Sept postes, neuf candidats. La campagne électorale de la GSAÉD s’annonce sans grand rebondissement. À peine une dizaine de personnes se sont déplacées au Centre universitaire, lundi dernier, pour assister à un débat de candidats qui n’a pas suscité l’intérêt des étudiants des cycles supérieurs.<span id="more-6601"></span></p>
<p>Les élections de l’Association des étudiants diplômés (GSAÉD) se tiendront du 16 au 18 mars prochains et les résultats seront dévoilés au Café Nostalgica dans la soirée du dernier jour de&nbsp;scrutin.</p>
<p>Contrairement à l’an dernier, où l’affaire Denis Rancourt avait soulevé les passions, les élections 2010 de la GSAÉD s’annoncent sans histoire. «Cette année, tout semble calme. On ne se plaindra pas, mais ça fait en sorte que la campagne est peut-être moins intéressante à suivre. […] Malheureusement, la plupart des sièges ne sont pas contestés, ce qui fait en sorte qu’on ne vote pas, mais qu’on ne fait qu’entériner», admet Désirée Lamoureux, directrice générale des élections de la GSAÉD. Lamoureux garde tout de même comme objectif de surpasser les 8% de participation de l’an dernier: «On espère que les deux référendums vont attirer les étudiants à participer, notamment le laissez-passer universel, qui implique un gros montant&nbsp;d’argent.»</p>
<p><strong>Référendums</strong></p>
<p>En plus de choisir cinq nouveaux représentants pour leur conseil exécutif et deux pour le Sénat, les étudiants diplômés devront effectivement prendre position sur deux questions référendaires. Comme ce fut le cas aux élections de la FÉUO, la question sur le laissez-passer universel figurera sur les bulletins de vote. «Acceptez-vous de payer une cotisation de 0,95$ par étudiant-e par session afin de financer le Bureau d’ombudsman pour la communauté universitaire?» sera la seconde question référendaire sur laquelle les étudiants des deuxième et troisième cycles devront se&nbsp;prononcer.</p>
<p>Présent lors du débat, le représentant du camp du Oui pour un bureau d’ombudsman, Alexandre Gauthier, a tenté de convaincre les étudiants que le besoin d’un «arbitre impartial pour tous» était bien réel. Selon lui, un ombudsman permettrait de mettre fin aux situations où «l’Université a été juge et partie». Les 200 000$ alloués au poste d’ombudsman seraient déboursés conjointement par la FÉUO, la GSAÉD et&nbsp;l’administration.</p>
<p><strong>Conseil&nbsp;exécutif</strong></p>
<p>L’occupant actuel du poste de commissaire aux affaires universitaires, Patrick Imbeau, brigue le poste de commissaire à l’externe. Étudiant de première année au doctorat en sociologie politique, le candidat veut notamment s’attarder aux problèmes de transparence en supportant les publications dans les revues à accès ouvert, tout en accordant une grande importance au développement&nbsp;durable.</p>
<p>Tous deux absents lors du débat, Travis Davidson et Josh Hambleton se disputeront le poste de commissaire aux finances, le seul convoité par deux personnes. Hambleton souhaite augmenter la transparence de la GSAÉD et augmenter la participation des étudiants en rendant les processus financiers compréhensibles. Davidson, quant à lui, a pour objectif d’augmenter le budget pour les évènements afin d’accroître le sentiment d’appartenance et de fierté chez les étudiants&nbsp;diplômés.</p>
<p>Actuel président du Syndicat des étudiants et étudiantes employés à l’U d’O (SCFP 2626), Sean Kelly veut faire le saut à la GSAÉD en tant que commissaire à l’interne. Rapprocher la GSAÉD et le SCFP 2626 est l’un des vœux de Kelly, au même titre qu’améliorer l’efficacité interne de l’Association et la formation des membres de&nbsp;l’exécutif.</p>
<p>Guillaume Lemieux, actuel commissaire à la vie étudiante, est le seul candidat à vouloir renouveler son mandat pour le même poste. Lemieux fait du Café Nostalgica sa priorité et souhaite participer activement au plan de rénovation et d’expansion du Centre universitaire en augmentant la capacité du Café. La transformation du deuxième étage en salon étudiant est l’un de ses&nbsp;projets.</p>
<p>Caroline Bouchard se présente pour le poste de commissaire aux affaires universitaires. Avec déjà plusieurs années d’implication sur le campus, la candidate souhaite notamment mener à bien le dossier de la création d’un bureau d’ombudsman. Bouchard veut également garantir les droits relatifs aux retards ou erreurs de paiement des salaires pour les étudiants des cycles&nbsp;supérieurs.</p>
<p>Quant au Sénat, le siège réservé aux étudiants diplômés en sciences est convoité par Joseph Hickey, tandis que celui des étudiants des humanités sera disputé entre Parastoo Jamshidi et Viva&nbsp;Dadwal.</p>
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		<title>Théâtre en hommage à la femme</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 03:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Campus]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/theatre-en-hommage-a-la-femme/" title="Théâtre en hommage à la femme"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/vag2.485rrawzi4u80os40k0oc4s8s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Théâtre en hommage à la femme" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>En collaboration avec le Projet des femmes de Jer’s Vision, le Centre de ressources des femmes a présenté la pièce Les monologues du vagin le dimanche 7 mars dernier à l’auditorium des Anciens de l’Université d’Ottawa.
Les monologues du vagin ont initialement été inspirés des témoignages recueillis par la dramaturge et féministe américaine Eve Ensler sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/theatre-en-hommage-a-la-femme/" title="Théâtre en hommage à la femme"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/vag2.485rrawzi4u80os40k0oc4s8s.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Théâtre en hommage à la femme" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>En collaboration avec le Projet des femmes de Jer’s Vision, le Centre de ressources des femmes a présenté la pièce <em>Les monologues du vagin</em> le dimanche 7 mars dernier à l’auditorium des Anciens de l’Université d’Ottawa.<span id="more-6615"></span></p>
<p><em>Les monologues du vagin</em> ont initialement été inspirés des témoignages recueillis par la dramaturge et féministe américaine Eve Ensler sur la sexualité féminine à travers le monde. Cette pièce a été traduite en 50 langues et jouée dans plus de 130 pays. Devant la variété des sujets abordés, comme la mutilation génitale, le viol, la guerre, et d’autres thèmes plus légers comme les poils, l’homosexualité ou les orgasmes, le public passe par un éventail&nbsp;d’émotions.</p>
<p>De nombreux étudiants de l’Université d’Ottawa ont été bénévoles pour cet évènement, tant pour les rôles sur scène que derrière le rideau. Le concept du Centre de ressources des femmes et de Jer’s Vision était de promouvoir leurs organisations avant et après le spectacle afin d’augmenter leur visibilité et de pouvoir ainsi aider un plus grand nombre de femmes. Des kiosques étaient d’ailleurs installés à l’entrée de&nbsp;l’auditorium.</p>
<p>Les femmes de différentes cultures et de tous les âges pouvaient se reconnaître dans les monologues présentés. Quant aux hommes, ils ont pu en apprendre davantage sur les mystères féminins et être sensibilisés à la violence faite aux femmes, car cette pièce a également été créée pour faire réfléchir le public, entre autres en présentant des statistiques de&nbsp;l’UNICEF.</p>
<p>Le monologue intitulé «L’inondation» est selon moi le plus hilarant. Ève Ferreira-Aganier y joue magnifiquement le personnage d’une vieille dame, au point qu’on l’imaginait facilement avec des cheveux gris. On s’attache rapidement à cette vieille fille qui parlait de cette «chose-là, en bas» en faisant l’analogie avec la cave de sa maison qu’on ne doit pas visiter puisque «c’est humide et que ça pue». La charmante personne âgée aurait pu passer pour votre grand-mère dans ses propos pudiques et ses histoires de&nbsp;jeunesse.</p>
<p>L’atelier du vagin était interprété par une certaine Rym, une invitée surprise qui a charmé les spectateurs avec son accent et ses répliques à la française. Le personnage était si gêné de dire certains mots qu’il demandait à quelqu’un du public de dire «orgasme» ici et là dans son monologue. Ses interactions ont été un succès, on sentait les spectateurs suspendus à ses&nbsp;lèvres.</p>
<p>Bien d’autres comédiennes ont conquis le cœur du public, tant par leur présence sur scène que par leur voix sensuelle ou leurs cris orgasmiques. Le fait que certaines lisaient leur texte brisait le rythme du monologue, mais l’intensité de leurs histoires pouvait quand même se ressentir. Bref, une belle réussite pour le Centre de ressources des femmes et Jer’s&nbsp;Vision.</p>
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		<title>IRM, Charlotte Gainsbourg</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 03:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Critique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/irm-charlotte-gainsbourg/" title="IRM, Charlotte Gainsbourg"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gainsbourg.35cm3of9vmw4skccc0csw0k0k.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="IRM, Charlotte Gainsbourg" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Certains ont le réflexe d’immédiatement faire le lien avec ce géant redoutable qu’est Serge Gainsbourg dès qu’il est question de sa fille Charlotte. L’ombre paternel sévit, dirait-on, surtout avec un biopic qui prendra les salles d’assaut prochainement. Cependant, on n’a qu’à jeter un bref coup d’œil à la mosaïque de ses réalisations, tant au cinéma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/irm-charlotte-gainsbourg/" title="IRM, Charlotte Gainsbourg"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/gainsbourg.35cm3of9vmw4skccc0csw0k0k.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="IRM, Charlotte Gainsbourg" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Certains ont le réflexe d’immédiatement faire le lien avec ce géant redoutable qu’est Serge Gainsbourg dès qu’il est question de sa fille Charlotte. L’ombre paternel sévit, dirait-on, surtout avec un <em>biopic</em> qui prendra les salles d’assaut prochainement. Cependant, on n’a qu’à jeter un bref coup d’œil à la mosaïque de ses réalisations, tant au cinéma que dans ses aventures musicales, pour déclarer que la délicate Française s’est sculpté une place bien à elle dans le paysage artistique. Avec la sortie du film <em>L’Antéchrist</em> avec la belle en tête d’affiche et de son album, <em>IRM</em>, qui a envahi les étagères en décembre 2009, on est porté à croire qu’on n’est pas prêt d’oublier le phénomène Gainsbourg.<span id="more-6622"></span></p>
<p>Pour donner suite à l’aérien et dénué album 5:55 issu d’une collaboration avec le duo versaillais Air, Charlotte Gainsbourg récidive avec <em>IRM</em> avec la compagnie du très prolifique Beck. Le chanteur américain a su diriger l’album vers quelque chose de plus frais et lumineux. C’est donc ici une symbiose des deux influences qui se crée habilement et avec désinvolture sans qu’on sente que ça a été forcé. Les univers féeriques, un peu irréels, torturés et tirant sur l’absurde se marient parfaitement pour donner à ceux qui ont un palais musical capricieux une écoute fort satisfaisante de A à&nbsp;Z.</p>
<p>Les expériences dont Beck fait usage, tantôt de l’électro, tantôt des percussions, traversent à merveille les murmures poudreux et sereins de Charlotte. Le premier titre, “Master’s Hands,” accueille celui qui l’écoute, annonçant la venue d’un ton mystique et joyeux. “IRM” donne suite à cette impression en se prêtant à la distorsion des sons. L’unique chanson du CD qui n’a pas été créée de toute pièce est «Le chat du café des artistes». Ce morceau fort touchant, qui n’a pas son pareil pour hypnotiser, est repris du Québécois Jean-Pierre Ferland. Le très métallique “Greenwich Mean Time” surprend, Gainsbourg sortant clairement de son registre habituel. Bien évidemment, “Heaven Can Wait,” chanson que vous avez sûrement entendue en écoutant la radio, se fait accrocheuse et incarne un réveil en soi, un coup de fraîcheur, quoi! Peu importe, une tentative d’esquisser un tableau représentatif de l’éclectique album serait une tâche un peu vaine, puisqu’il est impossible d’en faire un portrait satisfaisant sans aborder chacun des 14&nbsp;titres.</p>
<p>Enfin, Gainsbourg explique l’énigmatique titre <em>IRM</em> en se référant à l’expression médicale «imagerie par résonance magnétique», un traitement qu’elle a subi à la suite d’un accident. On me pardonnera donc l’effroyable jeu de mot, mais je me limiterai à dire que cet album magnétisant s’annonce une guérison des troubles musicaux auxquels nos oreilles sont parfois confrontées. Album à écouter assurément, à s’en imprégner si vous aimez le pop-folk français léger et&nbsp;nonchalant.</p>
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		<title>Un appât universitaire pour les futures ménagères</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 03:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Archives]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/un-appat-universitaire-pour-les-futures-menageres/" title="Un appât universitaire pour les futures ménagères"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/auo_pho_nb_11_15.a41zeogtpog0cg8cg8ckookks.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un appât universitaire pour les futures ménagères" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Déterminés à attirer la clientèle féminine pour équilibrer la proportion d’hommes et de femmes, les dirigeants de l’U d’O, de pair avec les religieuses de la congrégation de Notre-Dame, ouvrent les portes de l’École des Sciences domestiques, associée à la faculté des Arts, le 24 février 1956. La mission du baccalauréat en sciences domestiques (B. Sc.) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/un-appat-universitaire-pour-les-futures-menageres/" title="Un appât universitaire pour les futures ménagères"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/auo_pho_nb_11_15.a41zeogtpog0cg8cg8ckookks.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un appât universitaire pour les futures ménagères" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Déterminés à attirer la clientèle féminine pour équilibrer la proportion d’hommes et de femmes, les dirigeants de l’U d’O, de pair avec les religieuses de la congrégation de Notre-Dame, ouvrent les portes de l’École des Sciences domestiques, associée à la faculté des Arts, le 24 février 1956. La mission du baccalauréat en sciences domestiques (B. Sc.) offert à cette époque consiste en l’enseignement de «l’ensemble des connaissances théoriques et pratiques requises pour la bonne marche du foyer». En effet, 90 ans plus tôt, le sexe féminin, ne représentant que 2,28% de la population étudiante, fréquentait beaucoup moins les bancs d’école.<span id="more-6596"></span></p>
<p>La présence des femmes à l’intérieur de l’université vieille de plus de 150 ans a suivi une lente évolution depuis sa fondation en 1848. Le dossier virtuel des «pionnières et visionnaires» qui ont marqué l’U d’O indique qu’en 2009, l’établissement académique ouvrait ses portes à une communauté étudiante composée de 60,35% de femmes. Inutile de préciser que ce rapport reflétait une réalité différente au début du 20e&nbsp;siècle.</p>
<p><strong>Un peu&nbsp;d’histoire</strong></p>
<p>Un rapport de Michel Filion consulté dans le répertoire numérique simple du fonds 11 des archives de l’Université d’Ottawa nous renseigne sur l’historique de l’École des sciences domestiques. La première directrice, sœur Margüerite-des-Vertus, après une gouvernance de six ans, laisse sa place à sœur Sainte-Marie Solange en 1962. Peu à peu, les opportunités offertes par le programme se diversifient pour laisser une place toute particulière à la science diététique. Ces deux avenues se scindent en 1965 pour former deux branches différentes au sein de l’École. En 1966, les départements de Diététique et de Sciences domestiques sont officiellement&nbsp;fondés.</p>
<p>Un mémoire rédigé par la directrice de 1971, Lucie Blondeau, à l’intention du révérend père J.M. Quirion, doyen de la faculté des Arts, fait état du matériel éducatif se rapportant aux différentes formations offertes. À l’époque, le département propose donc trois baccalauréats différents:  Sciences domestiques, Science diététique, et un baccalauréat ès Arts avec concentration en Sciences&nbsp;domestiques.</p>
<p>L’étudiante désireuse de se former aux apprentissages domestiques peut s’orienter en fonction de trois lignes directrices: science des vivres, vêtement-textile, ou économie familiale. Les cours du cursus favorisent notamment l’enseignement de l’administration du foyer et de l’appréciation des tissus. Le mémoire assure également que le programme en sciences diététiques répond aux exigences de l’Association canadienne des diététistes et à celles des facultés des Arts et des Sciences. Cette formation est «conçue comme devant se centrer sur deux grands aspects: la nutrition et l’administration». De nombreux cours de science assurent également une base solide à l’un et à l’autre des&nbsp;baccalauréats.</p>
<p><strong>Fini, les marmites et la&nbsp;couture</strong></p>
<p>Le rapport de Blondeau, déposé en 1971, répond à une volonté de restructuration du Département. La Commission de révision des structures et des nominations instaurée par le Sénat de l’Université devait présenter des suggestions de réforme. Aux conclusions des consultations figurent la proposition d’intensifier les liens avec les sciences de la santé et de concentrer l’enseignement davantage sur le volet diététique. Le Département, se pliant à des pressions visant à faire respecter les conclusions tirées, subit finalement une mutation en 1975 pour ne garder que la branche diététique. Une chemise du fonds 11 des archives contient les Chroniques journalières entretenues par le personnel administratif, comptes rendus quotidiens mis à jours dans un journal manuscrit. Une note sous le titre «Rétrospective: 1974» nous renseigne sur le choc que provoqua ce changement de cap: «Sœur Lucie Blondeau annonça officiellement en octobre 1974 que l’option des sciences domestiques ne sera plus offerte à l’Université d’Ottawa à compter de septembre 1975 […]. Cette nouvelle suscita un certain mécontentement parmi les étudiants en sciences&nbsp;domestiques.»</p>
<p> Dès 1976, un déplacement graduel s’effectue vers le Département de biochimie à la section nutrition scientifique. Enfin, le Département de diététique, avec les vestiges d’un intérêt universitaire ancré dans la science du foyer familial, s’évanouit finalement en&nbsp;1979.</p>
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		<title>L’Université d’Ottawa fière de ses nageurs</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 03:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Compte-rendu de la saison de natation]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99universite-d%e2%80%99ottawa-fiere-de-ses-nageurs/" title="L’Université d’Ottawa fière de ses nageurs"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/100122_rotonde_natation_07.cg2ojrfsabk0ksw4wccswsw8k.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’Université d’Ottawa fière de ses nageurs" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>L’équipe de natation mixte de l’Université d’Ottawa entamait la saison 2009-2010 avec assurance et confiance en ses moyens. Forte de vétérans talentueux tels que Hans Fracke, capitaine, Bernard Joosten, spécialiste de la brasse, et les sœurs Kamenz, elle pouvait aussi compter sur des recrues prometteuses comme Adam Best ou encore Nicole Tudor. De plus, le Service des sports sortait une nouvelle carte de sa manche en la personne de Derrick Schoof, nouvel entraineur-chef des Gee-Gees débarqué en juillet dans la ville Reine pour faire du programme de natation de l’université canadienne un programme compétitif et de qualité. Ainsi, l’administration du Double G frappait un grand coup en attirant chez le Gris et Grenat l’ancien entraineur-chef de l’équipe de natation de renommée nationale de l’Université de la Colombie-Britannique. Bref, toute la troupe était prête au début de l’année à réaliser de grands exploits et à battre des records.<span id="more-6643"></span></p>
<p><strong>Les Gee-Gees livrent la&nbsp;marchandise</strong></p>
<p>À leur première compétition à domicile de la saison régulière, la pression pesait lourd sur toute l’équipe de natation ottavienne, mais les nageurs étaient plus impatients d’épater la galerie qu’inquiets d’une mauvaise performance qui aurait fait mentir les prévisions optimistes de Derrick Schoof. Néanmoins, le 6 novembre, le Gris et Grenat s’imposait fermement contre ses adversaires des universités Queen’s et Carleton lors d’une rencontre à trois au bassin du pavillon Montpetit. En effet, des vétérans comme Hans Fracke ont montré qu’ils pouvaient encore se dépasser tandis que de nouveaux arrivants tels que Adam Best ont pu prouver qu’ils étaient bel et bien des compétiteurs de haut calibre et qu’ils méritaient leur place dans la troupe sélecte de natation du Double G. Bref, une bien belle façon de commencer l’année et d’inquiéter les&nbsp;rivaux.</p>
<p>Les Gee-Gees ont par la suite suscité l’admiration en conservant le rythme qu’ils s’étaient imposé dès les premières rencontres et en ne cessant d’améliorer leurs performances et de faire tomber de vieux records. Certes Fracke et Best ont brillé dans leurs disciplines respectives, donnant lieu à des luttes intéressantes entre le vétéran et la relève à quelques&nbsp;occasions.</p>
<p>Cependant, d’autres nageurs qui s’étaient faits plus discrets jusque là ont imposé leur nom au sein de la formation. Robert Irvine, notamment, spécialiste des longues distances et des courses d’endurance telles que les 200 mètres papillon ou encore les 1500 mètres style libre, a littéralement survolé la saison avec des chronos records. Ceux-ci lui ont très tôt valu d’atteindre les standards requis mesurer aux meilleurs nageurs universitaires à l’échelle nationale dans le cadre du championnat du Sport interuniversitaire canadien (SIC), la plus importante compétition du circuit qui a lieu en fin d’année. On ne peut oublier le maître de la brasse, Bernard Joosten, et son coéquipier, Andrew Davis, qui ont formé un duo d’enfer cette année et imposer une cadence soutenue à leurs&nbsp;concurrents.</p>
<p>Du côté des femmes, les performances furent généralement moins impressionnantes que celles de leurs confrères. Les nageuses ont toutefois bataillé jusqu’à la fin pour leur place aux championnats nationaux, avec des résultats plus qu’acceptables. Effectivement, la jeune Kara Demers s’est fait un nom avec des temps records, notamment aux 200 mètres style libre, discipline dans laquelle elle a éclipsé ses concurrentes à plusieurs reprises cette saison dans la conférence de l’Est, obtenant d’office son billet pour le championnat du SIC; sa consœur, Rachel Shallhorn, l’a ensuite imitée. Finalement, ce sont les sœurs Zoe et Erika Kamenz qui ont mérité leur participation aux nationaux respectivement aux 100 mètres brasse et aux 50 mètres&nbsp;dos.</p>
<p><strong>A+ au test&nbsp;final</strong></p>
<p>Si les nageurs de Derrick Schoof n’ont cessé d’impressionner tout au long de la saison, c’est véritablement aux championnats du SIC qu’ils ont livré le bouquet final. De fait, l’Université d’Ottawa envoyait cette année une délégation de 13 étoiles du programme de natation. Aucun des nageurs et nageuses présents n’a pu se tailler une place sur le podium, mais le but de Schoof était tout autre. Il avait en effet déclaré qu’il serait presque utopique d’espérer des médailles, mais que ses protégés pouvaient tout de même prouver qu’ils pouvaient offrir une opposition de taille aux meilleurs nageurs canadiens. Mission&nbsp;accomplie.</p>
<p>Ainsi, le jeune Adam Best a explosé lors des 50 mètres dos pour terminer avec une remarquable dixième position, son collègue de Brossard, Kwok-Yan Suen, terminant quant à lui en 19e  position. De son côté, Robert Irvine a été fidèle a lui même en récoltant une superbe 13e place aux 400 mètres quatre nages individuelles. D’autre part, Andrew Davis a causé la surprise en terminant au 24e rang, une place devant son co-équipier Bernard Joosten. Finalement, l’équipe de relais masculin a uni ses forces lors des 4x100 mètres style libre en se payant la sixième&nbsp;place.</p>
<p>Pour finir, les femmes ont aussi fait bonne figure. Kara Demers a férocement bataillé pour une 22e position aux 200 mètres style libre. Quant à elle, Zoe Kamenz a terminé au 21e rang aux 100 mètres brasse après une course enlevante tandis que l’équipe de relais se classait neuvième au terme d’une ronde de qualifications très&nbsp;serrée.</p>
<p>Ça promet pour l’an&nbsp;prochain!</p>
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		<title>Un club dans l’ombre</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 03:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Soccer masculin]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/un-club-dans-l%e2%80%99ombre/" title="Un club dans l’ombre"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/soccer_m.bktic32xf74sow84skk484oc8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un club dans l’ombre" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>L’équipe de soccer féminine de l’Université d’Ottawa est reconnue pour ses succès constants et ses nombreuses participations aux championnats provinciaux et nationaux. Un autre club de soccer, cette fois-ci masculin, joue dans l’ombre de l’excellence féminine depuis déjà quelques années. Ce club pour le moins inconnu de tous est composé d’une trentaine d’athlètes qui ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/un-club-dans-l%e2%80%99ombre/" title="Un club dans l’ombre"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/soccer_m.bktic32xf74sow84skk484oc8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Un club dans l’ombre" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>L’équipe de soccer féminine de l’Université d’Ottawa est reconnue pour ses succès constants et ses nombreuses participations aux championnats provinciaux et nationaux. Un autre club de soccer, cette fois-ci masculin, joue dans l’ombre de l’excellence féminine depuis déjà quelques années. Ce club pour le moins inconnu de tous est composé d’une trentaine d’athlètes qui ont tous joué au soccer à des niveaux&nbsp;différents.</p>
<p>L’équipe est aussi très diversifiée avec des joueurs provenant de différents endroits et originaires de différents pays. <span id="more-6640"></span></p>
<p>Même si le soccer est un sport qui ne se pratique que l’été, une vingtaine de joueurs ont décidé de ne pas prendre de repos durant la saison morte. Outre leur pratique hebdomadaire régulière du mercredi soir, ils s’entrainent en gymnase les mardis et jeudis avec les joueuses de l’équipe&nbsp;féminine.</p>
<p><strong>D’autres équipes dans la même&nbsp;situation…</strong></p>
<p>L’équipe masculine fait partie d’une ligue interuniversitaire non reconnue par le sport interuniversitaire canadien (SIC), qui englobe quatre équipes, dont les fatidiques rivaux de l’Université Carleton. Les parties sont disputées tous les vendredis au domicile des Ravens. D’ailleurs, l’équipe de l’U d’O en est à disputer la finale de cette ligue de soccer intérieur, qui s’est mise en branle au début de l’hiver. L’été, les parties sont disputées à l’extérieur à Carleton et à Ottawa, les deux pièces maîtresses composant cette ligue&nbsp;maison. </p>
<p>Le club de soccer de l’U d’O a aussi participé à quelques tournois depuis le début de l’année scolaire. Le premier a eu lieu à Toronto, l’Université Queen’s étant l’hôte. L’équipe n’a malheureusement pas été en mesure de se qualifier pour les rondes éliminatoires, ayant perdu deux matchs et en ayant annulé un autre. Récemment, McGill a aussi été l’hôte d’un tournoi où les joueurs ont très bien performé en se rendant jusqu’en demi-finale. Finalement, le dernier et plus important tournoi de l’année a été disputé à Carleton la fin de semaine dernière. Ce tournoi mettait en œuvre 12 équipes provenant de partout en Ontario, dont les universités Carleton et Queen’s, le Collège Algonquin, ainsi que les clubs Fury et&nbsp;Nepean.  </p>
<p><strong>Pourquoi pas une équipe&nbsp;interuniversitaire?</strong></p>
<p>L’équipe de soccer masculine a prouvé au cours des derniers mois qu’elle méritait une place au sein des autres équipes sportives de l’Université d’Ottawa. Le soccer est un sport que beaucoup d’enfants pratiquent pendant leur jeunesse et qui semble susciter beaucoup d’intérêt. L’équipe de soccer féminine de l’U d’O pratique régulièrement avec l’équipe masculine et il serait encore plus bénéfique pour elle de s’entrainer avec des joueurs de haut&nbsp;niveau. </p>
<p>De plus, le SIC possède une ligue de soccer composée de 31 équipes partout au Canada, dont huit dans l’est de l’Ontario. Carleton en fait déjà partie, de même que Ryerson, Toronto,  Queen’s et Nipissing. Il y a donc une ligue déjà en place pour accueillir une nouvelle formation qui pourrait très bien provenir de l’U d’O. Il faudrait évidemment allouer un budget à ce sport et trouver des entraineurs d’expérience pour diriger&nbsp;l’équipe.</p>
<p>Il semble que rien ne soit impossible pour cette équipe, puisqu’une trentaine de joueurs se montrent déjà intéressés à poursuivre une carrière de joueur de soccer au niveau universitaire. Y aura-t-il un jour une équipe de soccer masculine interuniversitaire de haut niveau à l’U d’O? Il faudra patienter pour voir ce que l’avenir&nbsp;réserve…</p>
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		<title>Une vision rassurante de l’avenir du journalisme indépendant</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 02:33:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Journalisme indépendant]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 12 mars dernier se tenait, à Montréal, un colloque international sur l’avenir des journaux indépendants. Cet évènement, qui avait lieu à la Grande Bibliothèque de Montréal, a rassemblé quelques centaines de passionnés de l’information. Antoine Trépanier était sur place.
Le colloque était organisé par le Centre d’études sur les médias et Médias@McGill à l’occasion du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 12 mars dernier se tenait, à Montréal, un colloque international sur l’avenir des journaux indépendants. Cet évènement, qui avait lieu à la Grande Bibliothèque de Montréal, a rassemblé quelques centaines de passionnés de l’information. <strong>Antoine Trépanier</strong> était sur place.<span id="more-6599"></span></p>
<p>Le colloque était organisé par le Centre d’études sur les médias et Médias@McGill à l’occasion du centenaire du quotidien montréalais <em>Le Devoir</em>. Plusieurs intervenants québécois et étrangers ont participé à ce rassemblement d’intellectuels portant sur la crise des médias. Les hôtes de cet évènement bien rempli, qui a duré environ neuf heures, étaient Florian Sauvageau, Marc Raboy et le directeur du <em>Devoir</em>, Bernard&nbsp;Descôteaux.</p>
<p>Parmi les invités, notons la présence du président et directeur de la publication de Mediapart.fr, Edwy Plenel, venu directement de France pour communiquer son savoir et ses hypothèses au sujet de l’avenir du journalisme. Il a traité, lors de son allocution d’une quarantaine de minutes, de l’importance de la liberté de presse et de la démocratisation de cette dernière. «Nous sommes en pleine crise de confiance à l’endroit des médias. Le public doute des médias et de la politique et c’est aux médias de leur redonner cette confiance perdue», a-t-il&nbsp;souligné.</p>
<p><strong>Du bien beau&nbsp;monde</strong></p>
<p>Après cette conférence sur la liberté de presse, le public a eu droit à trois panels traitant de différents aspects du journalisme. Premièrement, «Le journal indépendant du 21e siècle: ses rôles, ses contenus et ses publics» rassemblait John Honderich, président de Torstar, Persephone Miel, conseillère principale de l’organisation non gouvernementale Internews Network, et Anne Nivat, journaliste indépendante qui a couvert plusieurs conflits dans les dix dernières années. Ils ont discuté pendant près de trois heures de la situation du journalisme indépendant et de l’importance de la diversité et de la fiabilité des histoires&nbsp;racontées.</p>
<p>Le deuxième panel portait sur la situation financière des institutions journalistiques. Les deux invités sont directement impliqués dans la révolution médiatique sur le plan économique. Ces intervenants étaient Karen Dunlap, présidente-directrice générale du Poynter Institute, une école de journalisme réputée et propriétaire du plus grand quotidien indépendant de la Floride, le <em>St. Petersburg Times</em>, et Robert G. Picard, directeur du <em>Journal of Media Business Studies</em> et du Media Management and Transformation Centre à l’École internationale de commerce de Jönköping, en Suède. Ceux-ci ont admis qu’il y avait effectivement une crise médiatique en ce moment en ce qui a trait au financement des journaux. L’avènement de l’Internet est certes un fardeau pour le média traditionnel, mais il ne le tuera pas de&nbsp;sitôt.</p>
<p>Le dernier groupe de panélistes traitait de «L’avenir des journaux indépendants d’ici». Josée Boileau, rédactrice en chef du <em>Devoir</em>, Colette Brin, professeure de journalisme à l’Université Laval, Jean Paré, ex-éditeur et rédacteur en chef du magazine <em>L’actualité</em>, et Patrick Pierra, coprésident de BV!MEDIA, ont donné leurs impressions sur la situation des journaux indépendants. Ils en sont venus à des conclusions…&nbsp;soulageantes!</p>
<p>Jean Paré a d’abord avoué ne pas être trop inquiet de la situation des journaux pour l’instant. «J’ai œuvré dans ce domaine pendant environ 40 ans et il n’y a pas une seule année où l’on annonçait que du positif pour les journaux. La presse écrite changera certainement de format. Quand? Je n’en sais rien», a-t-il dit avant d’ajouter que le média n’allait pas disparaitre de&nbsp;sitôt.</p>
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		<title>Vingt ans de musique pour l’APCM</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 02:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Les vendredis de la chanson]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Vendredis de la chanson francophone offraient leurs quatrième spectacle de la saison 2009-2010. De jeunes artistes formés dans différents programmes de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) se sont chargés de l’animation tout au long de cette saison. Il est à noter que l’APCM a fêté son 20e anniversaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Vendredis de la chanson francophone offraient leurs quatrième spectacle de la saison 2009-2010. De jeunes artistes formés dans différents programmes de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) se sont chargés de l’animation tout au long de cette saison. Il est à noter que l’APCM a fêté son 20e anniversaire le 5 mars dernier, lors du spectacle. C’est un public jeune et enthousiaste qui a rempli la Quatrième Salle du Centre national des Arts.<span id="more-6618"></span></p>
<p><strong>Des artistes&nbsp;inoubliables</strong></p>
<p>En première partie, Medhi, un chansonnier-poète, comédien et animateur nous a fait bien réfléchir avec ses paroles enflammées, chantées avec passion. De l’amour à la politique, il nous a fait voyager dans son univers poétique. Très à l’aise devant son public, Medhi a même fait rire entre ses prestations, grâce à son humour et à son charisme, parfois seul avec sa guitare et d’autres fois accompagné par deux musiciens. Le trio Mehdi Cayenne Club forme un groupe frais et nouveau qui sortira son premier disque l’automne&nbsp;prochain.</p>
<p>C’est un étudiant de musique de l’Université d’Ottawa qui a eu son tour au micro par la suite. Accompagné de sa guitare, le chanteur Gabriel «Butch» Bouchard a fait son entrée. Il a offert trois belles ballades pop et acoustiques. Bouchard a déjà sorti un disque bilingue intitulé <em>Anecdotes et coïncidences</em>, qui est disponible depuis l’automne dernier. Il est bien ancré dans son style et nous a livré une performance très intéressante. Son public a très bien réagi à une nouvelle chanson que le chanteur n’a pas encore baptisée. Burch a été lauréat d’Ontario Pop, en 2009, un concours organisé par&nbsp;l’APCM.</p>
<p>Une invitée surprise était de la partie pour ce 20e anniversaire: Ariane Mahrÿke Lemire, originaire de l’Alberta. Cette artiste fusionne différents styles tels le folk, le jazz et le blues. Par la suite, Gabriel Bouchard l’a rejointe sur scène pour une dernière prestation. Elle manie bien l’art de la scène et fait participer son public. Son premier album, <em>Double Entendre</em>, est sorti en 2008 et son deuxième, <em>Décousue</em>, en janvier&nbsp;dernier.</p>
<p><strong>Un public&nbsp;impressionné</strong></p>
<p>En deuxième partie, un jeune homme originaire de la région d’Ottawa est arrivé sur scène accompagné de trois musiciens. Louis-Philippe Robillard a un style folk, parfois rock et d’autres fois, des ballades plus douces qui racontent des expériences de vie. Il charme son public par son matériel musical, dont les influences vont de Jean Leloup à Richard Desjardins. Après dix chansons, la foule en voulait plus et a fait une ovation debout en en demandant&nbsp;«encore».</p>
<p>Robillard a aussi participé au concours Ontario Pop et est diplômé de l’École nationale de la chanson de Granby depuis 2008. Son premier album, <em>Le café des oiseaux</em>, est sorti en janvier dernier. Depuis, des expériences inoubliables s’offrent à lui: il a par exemple été retenu au concours les «Francouvertes», le concours de l’alternative francophones. Il participera aux préliminaires le 1er mars prochain au Lion d’Or, à Montréal. Il a également été retenu au festival «Vue sur la relève», qui se déroulera en avril prochain, lui aussi dans la Métropole. Il y présentera son spectacle «Le Café des&nbsp;oiseaux».</p>
<p><strong>Une soirée&nbsp;mémorable</strong></p>
<p>L’atmosphère de style cabaret de la Quatrième Salle du Centre national des Arts offre une proximité et une intimité avec les artistes qui s’y présentent. Cette superbe soirée a permis au public de découvrir des artistes talentueux qui passent malheureusement trop souvent inaperçus. Plusieurs auront sûrement une carrière musicale florissante puisqu’ils étaient tous&nbsp;spectaculaires.</p>
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		<title>La médaille de la défaite</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 02:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Basket-ball féminin]]></category>

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		<description><![CDATA[La dernière rencontre de basket-ball féminin de la saison 2009-2010 des Sports universitaires de l’Ontario (SUO) s’est déroulée le 6 mars. D’un côté, les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa, de l’autre, les Lancers de l’Université de Windsor. Entré dans les séries éliminatoires par la porte arrière, le Gris et Grenat n’était certainement pas l’équipe favorite pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La dernière rencontre de basket-ball féminin de la saison 2009-2010 des Sports universitaires de l’Ontario (SUO) s’est déroulée le 6 mars. D’un côté, les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa, de l’autre, les Lancers de l’Université de Windsor. Entré dans les séries éliminatoires par la porte arrière, le Gris et Grenat n’était certainement pas l’équipe favorite pour remporter le championnat.<span id="more-6626"></span></p>
<p>C’est avec la meilleure fiche en saison régulière que les Lancers se sont pointées au pavillon Montpetit pour servir une leçon de basket-ball aux Ottaviennes (55-83). La troupe d’Andy Sparks a tout de même terminé la saison avec la médaille&nbsp;d’argent.</p>
<p>À peine remises des réjouissances qui ont eu lieu deux jours plus tôt face à leurs rivales de toujours, les Ravens de Carleton, le Double G a vu les Lancers neutraliser leur arme: Hannah Sunley-Paisley. Tout au long de la joute, Sunley-Paisley était constamment suivie de près par deux joueuses dès qu’elle pénétrait en zone offensive. Après la partie, Sunley-Paisley, épuisée, démoralisée et humiliée, était en pleurs avec la médaille de la défaite au&nbsp;cou.</p>
<p><strong>Sunley-Paisley&nbsp;neutralisée</strong></p>
<p>Les Lancers n’ont permis à aucun moment à Ottawa de prendre le contrôle de la partie. Après le premier quart, l’équipe qui avait fait le voyage depuis Windsor avait inscrit plus du double des points marqués par Sunley-Paisley et cie (12-25). Même chose lors du deuxième quart. Les Lancers se sont assurées que les joueuses d’Ottawa lancent en&nbsp;périphérie.</p>
<p>Les joueuses dirigées par Sparks ont l’habitude de redoubler d’énergie en deuxième moitié de match. Cependant, tirant de l’arrière 46-19 contre les puissantes Lancers de Windsor, il allait falloir un miracle pour remporter le championnat. Les Ottaviennes ont tout de même retroussé leurs manches pour un dernier effort devant leurs partisans, même si le troisième quart a été dominé par l’équipe adverse&nbsp;(20-24).</p>
<p>Le quatrième quart fut une formalité pour les deux équipes. On pouvait voir l’entraineur-chef des Lancers faire signe à ses joueuses de ralentir le jeu de transition et de laisser passer le temps en zone offensive. Suite à cette rencontre, l’entraineur Sparks tenait à souligner la performance de  l’équipe adverse qui avait été nettement supérieure à ses joueuses. Il a qualifié les Lancers d’ «excellente équipe qui méritait de gagner». Awo Farah justifiait quant à elle leur défaite par le fait que «certaines joueuses ne s’étaient pas&nbsp;présentées».</p>
<p><strong>«Avant de te dire&nbsp;adieu»</strong></p>
<p>La défaite des Gee-Gees en finale des SUO ne marquait néanmoins pas la fin de leur parcours aux championnats cette année. En effet, le Gris et Grenat disputait le premier match des séries nationales du Sport interuniversitaire canadien (SIC) samedi dernier contre l’Université de&nbsp;Windsor.</p>
<p>Le Gris et Grenat a fini par s’incliner devant ses adversaires par la marque finale de 46-64. Néanmoins, la troupe d’Andy Sparks a bataillé tout le long du match et a fait preuve d’une résistance exemplaire. Pourtant, c’est véritablement le troisième quart qui a été fatidique pour les Gee-Gees: les joueuses ottaviennes n’ont en effet marqué  que quatre points et ont ainsi donné une trop longue avance à Windsor, qui n’a pas fléchi au dernier quart. La victoire était déjà acquise à l’avant-dernier&nbsp;quart.</p>
<p>Malgré cette défaite en ouverture des championnats du SIC, les Gee-Gees ont eût l’occasion de jouer une nouvelle fois pour tenter d’atteindre le cinquième rang en affrontant les Capers de Cap-Breton. Elles se sont inclinées par la marque de 65 à&nbsp;59.</p>
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		<title>Des apprentis traducteurs à votre service!</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 02:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Dossier Francophonie]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Association des étudiants en traduction propose une initiative de bénévolat afin d’améliorer le bilinguisme des communications au sein, notamment, des associations étudiantes facultaires et départementales.
Dès mai prochain, les associations étudiantes facultaires et départementales pourront bénéficier d’un nouveau service de traduction. L’Association des étudiants en traduction (AÉTTSA) met sur pied un programme qui vise à enrichir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Association des étudiants en traduction propose une initiative de bénévolat afin d’améliorer le bilinguisme des communications au sein, notamment, des associations étudiantes facultaires et départementales.<span id="more-6594"></span></p>
<p>Dès mai prochain, les associations étudiantes facultaires et départementales pourront bénéficier d’un nouveau service de traduction. L’Association des étudiants en traduction (AÉTTSA) met sur pied un programme qui vise à enrichir l’expérience des étudiants, tout en favorisant le bilinguisme sur le&nbsp;campus.</p>
<p>«On veut donner les moyens aux étudiants d’avoir de l’expérience concrète une fois qu’ils obtiennent leur diplôme, qu’ils aient fait des choses à l’extérieur de leur salle de classe», explique l’instigatrice du projet et secrétaire de l’AÉTTSA, Stéphanie Roy. Encore au stade de la conception, le projet suscite déjà l’intérêt des associations étudiantes contactées. «Toutes étaient très intéressées de discuter avec nous des opportunités, même celles qui ont déjà des gens bilingues au sein de leur association. Souvent, une personne ne suffit pas. Il y a tellement de communications qui viennent avec tout. Même si c’est juste pour alléger la tâche des vice-présidents aux communications, on est prêt à tout faire», explique Roy. Une vingtaine d’étudiants ont également démontré un intérêt à participer au&nbsp;projet.</p>
<p><strong>Rapidité et&nbsp;bénévolat</strong></p>
<p>Le service sera basé sur une participation volontaire et bénévole. Les noms de tous les étudiants en traduction prêts à offrir leurs services seront rassemblés sur une liste d’envoi électronique. Dès qu’un document à traduire sera envoyé par une association, tous recevront un message et le premier étudiant intéressé qui répondra obtiendra automatiquement le contrat. Bien que les étudiants ne soient pas rémunérés, le service ne sera pas tout à fait gratuit. Une contribution annuelle de 7,50$ par tranche de 100 étudiants membres sera demandée aux associations départementales. Une faculté peut également décider de payer 10$ pour chaque centaine d’étudiants afin que toutes les associations qu’elle chapeaute puissent bénéficier des services de traduction. L’argent recueilli sera entièrement redistribué aux étudiants bénévoles sous forme de bourse afin d’encourager un travail de&nbsp;qualité.</p>
<p>Le nouveau service pourrait éventuellement travailler en partenariat direct avec la Fédération étudiante. «On va discuter avec la FÉUO pour voir si on peut les aider dans des moments comme les élections et la Semaine 101, où les délais de traduction sont très courts. Dans ces cas-là, on peut essayer d’alléger la charge de travail des traducteurs de la FÉUO, mais on ne voudrait surtout pas leur voler leurs emplois», mentionne Stéphanie&nbsp;Roy.</p>
<p>Toutes les associations intéressées pourront se familiariser avec ce nouveau système tout l’été, période durant laquelle les services seront offerts gratuitement. Dès le 15 septembre, une contribution financière sera&nbsp;obligatoire.</p>
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		<title>Langue de service sur le campus: 52 plaintes en 12 mois</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 02:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[Dossier Francophonie]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon des renseignements obtenus par La Rotonde en vertu de la Loi sur l’accès à l’information de l’Ontario, l’Université d’Ottawa a reçu, entre novembre 2008 et décembre 2009, plus de 50 plaintes concernant la langue de service sur le campus. Il s’agit d’un document de travail de la commission permanente des affaires francophones et des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon des renseignements obtenus par <em>La Rotonde</em> en vertu de la <em>Loi sur l’accès à l’information</em> de l’Ontario, l’Université d’Ottawa a reçu, entre novembre 2008 et décembre 2009, plus de 50 plaintes concernant la langue de service sur le campus. Il s’agit d’un document de travail de la commission permanente des affaires francophones et des langues officielles qui résume très brièvement et anonymement chacune des plaintes enregistrées à travers le processus officiel de «commentaires et suggestions».<span id="more-6591"></span></p>
<p>Les trois secteurs de l’Université qui sont les plus visés sont les communications entre l’administration et la communauté, notamment les courriels (objet de 21 messages), les services informatiques (cinq messages) ainsi que les services alimentaires (cinq&nbsp;messages).</p>
<p>«Un professeur a fait une plainte concernant des communications internes, en provenance du secrétariat de sa faculté, qui lui étaient envoyées en anglais seulement. On a fait un suivi avec la faculté.» Ce type de résumé se répète à 21 reprises, avec des variations, dans le compte rendu obtenu par <em>La&nbsp;Rotonde</em>.</p>
<p>Ces messages électroniques problématiques proviennent de services aussi divers que le Bureau du développement, celui de la recherche internationale ou encore le Service des ressources humaines. Il s’agit le plus souvent de messages uniquement en&nbsp;anglais.</p>
<p>Plusieurs plaintes concernent aussi les services alimentaires à l’Université, notamment le comptoir Second Cup de la bibliothèque Morisset et l’affichage de&nbsp;celui-ci.</p>
<p>Dans le rapport de la Commission permanente des affaires francophones obtenu par la même occasion, on peut lire que les personnes en charge des services alimentaires ont «indiqué que l’industrie de l’hôtellerie et de la restauration de la région fait présentement face à une pénurie de main-d’œuvre bilingue, ce qui affecte la capacité à offrir des services dans les deux&nbsp;langues».</p>
<p>Les services informatiques de l’Université font aussi l’objet de plaintes, notamment quant aux logiciels qu’ils utilisent. Le service à la clientèle semble aussi faire&nbsp;défaut.</p>
<p><strong>Des anglophones&nbsp;fâchés</strong></p>
<p>Certaines plaintes proviennent plutôt de membres de la communauté qui sont insatisfaits de services qu’ils reçoivent en anglais, ou encore de la place que la langue de Molière prend entre les murs de l’U d’O. Ces commentaires sont très minoritaires dans la liste, mais certains d’entre eux font tout de même&nbsp;sourire.</p>
<p>Par exemple, un étudiant s’est plaint que la version française des courriels bilingues qu’il recevait de la part de l’administration universitaire «apparait généralement en premier». Or, il s’agit d’une politique de l’Université d’Ottawa que de faire paraitre le français en premier dans le texte lorsque celui-ci en bilingue. Un parent de diplômé aurait aussi exprimé son mécontentement quant à la collation des grades des Sciences de la santé, dont les parties de la cérémonie concernant les programmes francophones se seraient déroulées en&nbsp;français.</p>
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		<title>Tourner la page</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 02:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[In abstracto]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est le début de la fin. La fin du début. Le commencement d’une nouvelle aventure, l’arrêt d’un épisode. Voilà. Vous excuserez ces antithèses qui ne font que semer la confusion. Il m’est pourtant impossible d’aborder la thématique d’un début ou d’une fin sans qu’il n’y ait présence d’ambiguïté.
Dans un mois, plusieurs auront bientôt terminé leurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le début de la fin. La fin du début. Le commencement d’une nouvelle aventure, l’arrêt d’un épisode. Voilà. Vous excuserez ces antithèses qui ne font que semer la confusion. Il m’est pourtant impossible d’aborder la thématique d’un début ou d’une fin sans qu’il n’y ait présence d’ambiguïté.<span id="more-6613"></span></p>
<p>Dans un mois, plusieurs auront bientôt terminé leurs examens et pourront se réjouir à l’idée d’enfouir leurs livres au fond d’une boîte, le temps d’un été, en attendant que la vie reprenne son cours normal en septembre. Pour d’autres, toutefois, la boîte de livres en question ne fera qu’accumuler la poussière et n’aura pas à être ressortie en automne. Quoi qu’il en soit, c’est le début de la fin et le commencement d’un début pour l’étudiant moyen. Il ne s’agit que d’un passage éphémère pour plusieurs, étant donné que l’université les rappellera à l’ordre dans quatre mois. Pour les autres, la vraie vie commence. On tourne la&nbsp;page.</p>
<p>À l’Université d’Ottawa, 94,4% des diplômés parviennent à trouver un emploi dans les six mois qui suivent l’obtention de leur diplôme d’études de premier cycle. Cette statistique rassure. Elle ne garantit toutefois pas que les étudiants concernés trouveront l’emploi souhaité. Pensons notamment aux diplômés de l’École de musique ou du Département de théâtre. Ils pourront facilement se trouver un emploi au sein de la fonction publique avec un baccalauréat, mais peu commenceront leur carrière dans le domaine&nbsp;artistique.</p>
<p>Je connais un artiste talentueux qui a timidement commencé sa carrière de comédien il y a quelques années. Il n’aura été sélectionné à l’École nationale de théâtre, à Montréal, que lors de son deuxième essai. Trois ans de travail plus tard, le diplômé de l’une des écoles de théâtre les plus reconnues au pays ne trouve aucun emploi. Il devient donc serveur dans un restaurant… en attendant. Heureusement, on lui offre aujourd’hui régulièrement des contrats dans son domaine, après avoir vécu trop longtemps avec l’horrible sentiment de n’avoir rien accompli et d’avoir perdu son temps dans un restaurant au centre-ville de&nbsp;Montréal.</p>
<p>Le plus angoissant, avec le début d’une vie qui approche à grands pas, c’est de rater une occasion, de ne pas être au bon endroit au bon moment, de faire le mauvais choix. Alors qu’on pensait avoir moins de stress après les études, on doit dire bonjour aux responsabilités et aux prises de décision de la vie d’adulte. Tourner la page de sa vie étudiante pour entamer le chapitre suivant, celui de l’inconnu et de la vraie vie… il n’y a rien de plus&nbsp;effrayant.</p>
<p>À la mi-mars, nous voilà donc au sommet de la montagne russe. Inutile de reculer: dans peu de temps, le wagon qui nous a mené jusque-là dévalera la pente à une vitesse incroyable. Il faut prendre une décision, et vite. Voyage, emploi d’été, début de carrière, bénévolat à l’étranger, maîtrise ou doctorat… Les possibilités sont nombreuses et la peur de l’échec, omniprésente. Comment savoir si on s’enligne dans la bonne direction? Si l’emploi d’été qu’on a choisi nous conviendra? Si on parviendra à trouver ce qu’on souhaite&nbsp;réellement?</p>
<p>C’est le début de la fin, le commencement du début. Plusieurs persistent à croire que «tout arrive pour une raison». Personnellement, j’y crois plus ou moins. Alors que je m’apprête à tourner la page, je m’accroche néanmoins à cette philosophie. Si page à tourner il y a, c’est que forcément, l’histoire n’est pas terminée et réserve encore bien des surprises qui méritent d’être&nbsp;vécues.</p>
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		<title>Traduire, plus qu’une histoire de langues</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 02:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Dossier Francophonie]]></category>

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		<description><![CDATA[Au-delà des participes passés mal accordés se cachent toutefois des conditions de travail qui ne facilitent en rien la tâche colossale des traducteurs. Contactés par La Rotonde, deux anciens employés de la FÉUO lèvent le voile sur la triste réalité de la traduction dans les bureaux du Centre universitaire.
«Il y a une culture à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au-delà des participes passés mal accordés se cachent toutefois des conditions de travail qui ne facilitent en rien la tâche colossale des traducteurs. Contactés par <em>La Rotonde</em>, deux anciens employés de la FÉUO lèvent le voile sur la triste réalité de la traduction dans les bureaux du Centre universitaire.<span id="more-6588"></span></p>
<p>«Il y a une culture à la FÉUO, une culture qui n’a probablement pas changé, une culture de dernière minute, une culture qui fait en sorte qu’on a l’impression que le français est un fardeau, simplement un fardeau»,exprime Serge Miville, coordonnateur de la traduction à la FÉUO en 2007-2008. Il va même plus loin en clamant haut et fort que «la FÉUO n’est pas un organisme bilingue». «Quand je vois une affiche mal traduite, je me dis qu’on est encore en train de se leurrer, qu’on fait semblant d’être bilingue et d’être heureux. Je ne suis pas surpris du tout. La FÉUO est un organisme anglais qui offre des services en français, ce n’est pas plus compliqué que ça», se désole l’ex-traducteur. La vice-présidente aux communications, Julie Séguin, dément l’affirmation: «Il suffit de regarder la composition de notre exécutif actuel pour voir la place qu’occupent les francophones à la FÉUO. […] Nous travaillons toujours dans les deux langues et nous encourageons tous les employés à penser dans les deux langues lorsqu’ils conceptualisent leurs campagnes, leurs évènements, le matériel&nbsp;promotionnel.»</p>
<p><strong>Dernière&nbsp;minute</strong></p>
<p>À l’instar de son collègue Éric Fisk, Miville garde un souvenir quelque peu amer de son passage à la FÉUO. Premier obstacle? Le travail sous pression en raison des échéances trop courtes. «On travaillait dans le “tout doit être remis hier même si on le reçoit aujourd’hui,” donc il y avait beaucoup de pression», explique Miville. Fisk poursuit en ajoutant que plusieurs employés qui n’avaient pas nécessairement une connaissance du français sous-estimaient le processus de traduction: «Essentiellement, il y avait un flagrant manque de respect; les gens apportaient des travaux à faire à la toute dernière minute qui demandaient des heures supplémentaires. Il n’y avait vraiment aucune conception de combien de temps et d’effort ça prend pour faire de la traduction.» Selon Fisk, la charge de travail pouvait dépasser plus de 2500 mots: «Ce n’est pas très raisonnable, c’est ce que ferait un traducteur professionnel par&nbsp;jour.»</p>
<p><strong>Manque de&nbsp;formation</strong></p>
<p>Bien qu’ils possédaient les compétences linguistiques nécessaires pour l’emploi, ni Fisk ni Miville n’étaient des étudiants en traduction. Et ils n’ont pas bénéficié d’une formation adéquate pour améliorer leurs aptitudes. «Apprendre sur le tas», telle est la devise dans les bureaux de la FÉUO, selon eux. «La formation, dans mon cas, était quasi inexistante. Le seul traducteur qui était compétent est parti deux ou trois jours après que j’ai eu l’emploi, il ne pouvait pas vraiment me former», raconte Miville. Il ajoute également que jamais on ne lui a demandé de remettre un rapport de transition à son départ, ce qui fait en sorte que «la culture se perd et doit se réapprendre à chaque&nbsp;fois».</p>
<p><strong>Marketing ou&nbsp;traduction?</strong></p>
<p>Serge Miville pointe également du doigt la culture anglo-américaine qui s’immisce dans tout le processus de création à la FÉUO où, selon lui, 95% du matériel était produit en anglais: «C’était rendu que le français n’était qu’une langue de traduction. Il fallait inventer une langue française qui véhicule la culture anglo-américaine […] On était en train de traduire une culture qui n’était pas la nôtre. Comment peux-tu ajouter un sens lorsque tout est créé en fonction d’un système de symboles, d’un système culturel, d’un système social différent? <em>“Frosh Week,”</em> par exemple, ce n’est pas quelque chose de très&nbsp;francophone.» </p>
<p>Miville raconte qu’il devait donc jouer le double rôle de traducteur et d’agent de marketing, étant obligé de trouver des concepts «punchés» en français alors que tout avait été pensé en fonction de l’anglais. «C’est le défi de tous les traducteurs aussi, mais au niveau de la FÉUO, on s’entend qu’on était loin du gouvernement fédéral, donc on n’était pas nécessairement outillé pour faire une traduction de la sorte», soutient&nbsp;Miville.</p>
<p>À ce sujet, Julie Séguin réplique qu’il est tout à fait normal que les employés de la FÉUO, au même titre que la société en général, soit influencés par la culture américaine. En outre, elle soutient que le français a tout de même sa place: «Un jour on s’inspire de <em>24</em>, de <em>The Price is Right</em> et de <em>Star Trek</em>&#8230; le lendemain on s’inspire des <em>Mystérieuses Cités d’or</em>, des <em>Intrépides</em> et des <em>Têtes à&nbsp;claques</em>.»</p>
<p><strong>«Du beurre <em>pis</em> du&nbsp;pain»</strong></p>
<p>Le salaire peu élevé est un autre aspect que déplorent les deux anciens traducteurs. Payé à l’époque 10$ l’heure, Éric Fisk juge que le salaire n’était pas ajusté aux compétences linguistiques requises pour l’emploi. Selon Julie Séguin, on décide de travailler à la FÉUO d’abord et avant tout pour la cause: «L’équipe de traduction et moi, on s’entend sur une chose: les gens qui travaillent à la FÉUO ne le font pas seulement pour le salaire. On travaille ici parce qu’on croit au mandat et aux initiatives de la Fédération. Il ne faut pas commencer à comparer un poste de traducteur au gouvernement avec un poste de traducteur à la FÉUO.» Un discours dont Serge Miville a soupé: «Tu te fais dire que tu fais ça pour la cause, mais à un moment donné, c’est bien beau la cause, mais on veut du beurre pis du&nbsp;pain!»</p>
<p>Lorsqu’on demande aux anciens employés s’ils recommanderaient le poste de traducteur à la FÉUO à d’autres étudiants, les réponses sont sans équivoque. «De façon assez catégorique, non! Ne le fais pas, à moins que les choses aient changé depuis. Ce n’est pas plaisant comme atmosphère de travail, sauf pour ce qui est du personnel: c’est du bon monde qui travaille là», affirme Fisk. Quant à Miville, son conseil est le suivant: «Fais le programme coopératif ou trouve-toi un job au gouvernement&nbsp;fédéral!»</p>
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		<title>Juliane Gallant, pianiste dans l’âme</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 01:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Artiste étudiant]]></category>

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		<description><![CDATA[Juliane Gallant, âgée de 24 ans, est étudiante à la maîtrise à l’École de musique de l’Université d’Ottawa. Originaire du Nouveau-Brunswick, elle a partagé avec La Rotonde sa passion pour le piano.
Petite fille, Juliane avait déjà les doigts sur son piano. Depuis toujours, elle est initiée à la musique. Elle a pris ses premiers cours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Juliane Gallant, âgée de 24 ans, est étudiante à la maîtrise à l’École de musique de l’Université d’Ottawa. Originaire du Nouveau-Brunswick, elle a partagé avec <em>La Rotonde</em> sa passion pour le piano.<span id="more-6620"></span></p>
<p>Petite fille, Juliane avait déjà les doigts sur son piano. Depuis toujours, elle est initiée à la musique. Elle a pris ses premiers cours de piano à l’âge de cinq ans. «Un héritage familial», dit-elle. Sa grand-tante a été son premier professeur. La musique est une passion pour elle depuis le secondaire et c’est cette voie qu’elle a choisi de prendre jusqu’à&nbsp;aujourd’hui.</p>
<p>Même après avoir joué d’instruments de cuivre à l’école secondaire, son cœur est lié au piano. Dans une famille qui joue depuis toujours de cet instrument, la table était mise: ce sera le piano et rien&nbsp;d’autre.</p>
<p><strong>Le récital: une complicité&nbsp;partagée</strong></p>
<p>Juliane joue à l’atelier d’opéra de l’Université d’Ottawa depuis deux ans. Cette année, elle y interprète les pièces «Carmen» de Bizet et «Les noces de Figaro» de Mozart. Elle a également joué pendant deux ans lorsqu’elle étudiait à&nbsp;Moncton.</p>
<p>Sa spécialité: la musique pour chanteur ou l’accompagnement. Elle n’aime pas jouer les vedettes, mais préfère plutôt les accompagner. Elle apporte un soutien à l’artiste et établit une relation de confiance avec lui. Les chanteurs qu’elle accompagne sont principalement ses amis. Ainsi, elle a déjà une complicité partagée qui lui permet de se sentir en confiance. Son défi est de se mêler avec le chanteur et de partager une harmonie à travers les récitals. Comme elle l’explique, avec une amie à elle qui est chanteuse, c’est comme si elle était la chanteuse et que les rôles&nbsp;s’inversaient.</p>
<p>Néanmoins, Juliane a une seconde spécialité: la musique moderne, c’est-à-dire revisiter des répertoires des 19e et 20e siècles. Malheureusement, selon elle, le public se tourne moins vers ce registre, un courant moins exploité considéré moins intéressant. Elle revendique toutefois le fait qu’il y a tellement à exploiter dans cette&nbsp;sphère.</p>
<p><strong>«J’aime voyager, mais mes origines sont au&nbsp;Canada»</strong></p>
<p>Pour la pianiste, le choix d’une carrière en musique à l’international n’est pas encore défini. Elle commence à développer son réseau et espère prospérer sur le territoire canadien. Pour ce qui est du reste du monde, elle définit clairement son amour pour les voyages. Si l’occasion se présente, «pourquoi pas?» Cela ne l’effraie pas. Pourtant, ses origines sont canadiennes, alors elle préfère rester au pays, s’établir au Canada et voyager par la&nbsp;suite.</p>
<p>À côté de tout cela, Juliane pratique le chant comme hobby, mais sa passion demeure toujours pour le piano. C’est pour cela qu’elle l’enseigne. «S’il n’y a pas de musiciens pour [enseigner], il n’y aura pas d’autres musiciens», dit-elle. C’est grâce à sa grand-tante qui lui a enseigné le piano qu’elle souhaite faire de même avec ses élèves. Espérons que la jeune pianiste réalisera une grande carrière. C’est déjà très bien&nbsp;parti.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Revue de presse universitaire - Édition du 15 mars 2010</title>
		<link>http://larotonde.ca/2010/03/revue-de-presse-universitaire-edition-du-15-mars-2010/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 01:59:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Revue de presse universitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque semaine, La Rotonde fait une revue de l’actualité universitaire pancanadienne. 
Des candidats frustrés par le vote électronique - The&#160;Ubyssey
Il semble que l’Université d’Ottawa ne soit pas la seule à faire les frais d’irrégularités à la suite d’un scrutin électronique. Cette fois, le Comité des élections du conseil étudiant de la UBC aurait remis un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque semaine, <em>La Rotonde</em> fait une revue de l’actualité universitaire pancanadienne. <span id="more-6604"></span></p>
<p><strong>Des candidats frustrés par le vote électronique - <em>The&nbsp;Ubyssey</em></strong></p>
<p>Il semble que l’Université d’Ottawa ne soit pas la seule à faire les frais d’irrégularités à la suite d’un scrutin électronique. Cette fois, le Comité des élections du conseil étudiant de la UBC aurait remis un rapport intérimaire sur les investigations conduites sur le système de vote électronique. Les résultats des sièges du Sénat ainsi que du concours “Voter Funded Media” (média choisi par les électeurs) seraient «potentiellement» affectés, selon l’administratrice des élections, Isabel Ferreras. De nombreux candidats sentent qu’il serait injuste de ne pas faire réparation, surtout après que le gagnant du concours a remporté 2000$. Puisque la majorité du Conseil d’administration ne semble pas vouloir d’élections partielles, une réunion d’urgence se tiendra afin de déterminer la suite des procédures à&nbsp;suivre…</p>
<p><strong>Concordia ne paiera plus la facture de l’espace de prière des musulmans - <em>The&nbsp;Link</em></strong></p>
<p>Afin de satisfaire à une demande grandissante depuis plus de 20 ans, l’Université Concordia dit ne plus pouvoir payer le loyer annuel de 15 600$ pour l’espace de prière des musulmans qu’elle loue en plus d’offrir un local dans ses propres bâtiments. Chaque vendredi, le local loué accueille près de 800 étudiants. L’Association des étudiants musulmans déclare que si les fonds sont coupés, elle envisage porter plainte auprès de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du&nbsp;Québec.</p>
<p>Le président de l’Association, Abdullah Husen, soutient qu’un contrat entre l’Association et l’Université garantit un espace pour la prière du vendredi depuis dix ans. De son côté, l’administration de l’Université déclare que ce n’était qu’une mesure temporaire afin d’accommoder les étudiants&nbsp;musulmans.</p>
<p><strong>Une publication controversée pour le journal satirique de la faculté de génie - <em>The&nbsp;Manitoban</em></strong></p>
<p>Le <em>Red Loin</em> (littéralement, le Rein Rouge, mais dérivé d’une expression anglaise «le fruit des reins» voulant dire les enfants), version satirique du véritable journal étudiant de la faculté de génie, le <em>Red Lion</em> (le «Lion Rouge») est une publication annuelle à l’occasion de la Saint-Valentin. Cette année, il semble que les auteurs soient allés trop loin, et plusieurs médias auraient qualifié la publication de sexiste et de vulgaire. En effet, c’est après que le Manitoba Free Press a mis au jour le contenu du journal que l’Université aurait dirigé le contenu du journal pour examen auprès de leur service&nbsp;d’équité.</p>
<p>Le magazine de 24 pages s’intitulait «Divertissement pour les hommes ingénieurs» et offrait une variété d’articles, dont plusieurs statistiques sexuelles comme la durée d’une érection, la longueur d’un pénis et la taille moyenne d’une&nbsp;poitrine.</p>
<p>Entre autres palmarès, il y avait celui des 14 meilleurs films «romantiques», qui n’étaient en fait que des titres parodiés de films pornographiques (notamment <em>Position impossible</em> et <em>Friction&nbsp;pulpeuse</em>).</p>
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		<title>Rivalité fructueuse</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 01:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Prolongation]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu’on soit fan de soccer, de football ou encore de rugby une chose ne change jamais: les partisans ont tous une équipe favorite qu’ils veulent voir gagner. En outre, dans la vie comme dans le sport, chaque camp a aussi une équipe rivale qu’il aime moins que les autres, une équipe contre laquelle la victoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’on soit fan de soccer, de football ou encore de rugby une chose ne change jamais: les partisans ont tous une équipe favorite qu’ils veulent voir gagner. En outre, dans la vie comme dans le sport, chaque camp a aussi une équipe rivale qu’il aime moins que les autres, une équipe contre laquelle la victoire est plus significative, symbolique, savoureuse. Prenons par exemple la rivalité entre les Sénateurs d’Ottawa et les Maple Leaf de Toronto. Ici à Ottawa nous avons aussi nos propres guerres de clans. Je parle de l’éternel duel opposant les Ravens de Carleton aux Gee-Gees de l’Université d’Ottawa.<span id="more-6636"></span></p>
<p>Ainsi, se détester semblait inévitable dès le début. En effet, on peut dégager plusieurs raisons à cette animosité ottavienne. Premièrement, les deux universités sont situées dans la même ville, il est donc toujours plus facile de se crier dessus lorsqu’on est voisins. Ensuite, sur le plan académique et pour leur clientèle, elles sont aussi en compétition. Enfin, peut-être simplement parce que les Ravens de Carleton sont véritablement&nbsp;détestables…</p>
<p>Quoiqu’il en soit, on peut trouver enfantin et même ridicule cette vieille rivalité interuniversitaire, mais on ne peut cependant pas nier qu’elle a du bon. De fait, nos rancunes mutuelles nous rapportent bien plus qu’on pourrait le croire. Tout d’abord, elle permet à certaine personnes se cherchant désespérément un réseau social de rallier les groupes de supporteurs officiels de chaque université; à l’université canadienne c’est le «Jockey Club». En gros, ces associations se réunissent lors des grands rendez-vous sportifs entre les Ravens et le Gris et Grenat, se saoulent à mort avant même d’arriver à la rencontre et s’invectivent plus entre elles qu’elles encouragent vraiment leur équipe durant la&nbsp;partie.</p>
<p>Pour continuer, l’Université Carleton contre l’Université d’Ottawa, en plus de fournir un passe-temps à certains étudiants esseulés, est économiquement rentable. Effectivement, lorsque les deux équipes s’affrontent, l’audience est toujours nombreuse et comme dans toute bonne foule, les gagnants doivent acheter de l’alcool pour fêter leur victoire et les perdants pour oublier leur défaite; sans compter qu’à la mi-temps et après la partie tout ce beau monde a l’estomac creux et qu’ils doivent se nourrir, sur le campus même ou dans les restaurants environnants le lieu de la rencontre; une véritable manne pour les&nbsp;commerçants!</p>
<p>Finalement, la rivalité Gee-Gees versus Ravens donne une plus grande notoriété au sport universitaire dans la ville d’Ottawa. Ainsi, des évènements comme la traditionnelle Classique de basket-ball à la place Banque-Scotia sont très courus et jouissent d’une importante couverture médiatique, ce qui porte les équipes en avant-plan et leur permet de briller devant une foule de spectateurs venus les encourager et admirer leurs prouesses: un excellent&nbsp;leitmotiv!</p>
<p>Tout ça pour dire que: les Gee-Gees sont meilleurs que les&nbsp;Ravens.</p>
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		<title>À bon entendeur, salut!</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 01:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Point d’exclamation]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Claude Izzo, qualifié de «météorite de la littérature française», m’a attrapé par le cœur. Il est notamment connu pour sa série de romans policiers marseillaise, où la confirmation de la complexité des engrenages de la société nous prend à la gorge.
À ses débuts, il écrivait dans un journal qui s’intéressait aux causes sociales et aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jean-Claude Izzo, qualifié de «météorite de la littérature française», m’a attrapé par le cœur. Il est notamment connu pour sa série de romans policiers marseillaise, où la confirmation de la complexité des engrenages de la société nous prend à la gorge.<span id="more-6608"></span></p>
<p>À ses débuts, il écrivait dans un journal qui s’intéressait aux causes sociales et aux injustices les plus diverses. L’une de ses interventions, brillante, à mon avis, parlait de l’importance d’aller au-delà des mots. En effet, ce n’est pas parce qu’on lit sur la famine qu’il faut s’arrêter d’agir: au contraire, il faut harceler sans cesse le gouvernement, participer, rester vigilant,&nbsp;actif.</p>
<p>Sinon, c’est sans doute par là que les dérapages&nbsp;s’opèrent…</p>
<p>Le hachis dans nos finances, l’ère d’austérité, des PDG qui mettent le nez là où plus de 37 000 étudiants auraient dû mettre le leur: il faut y faire face, si la démocratie participative est un mythe, que l’administration utilise à toutes les sauces pour donner l’illusion que ce campus est un univers inclusif, la «consultation» sur le plan d’optimisation durant la période des élections de la FÉUO est un outrage.  Celui-ci se double d’une lettre cosignée par 13 recteurs d’universités canadiennes, dont la nôtre, félicitant le budget fédéral. Encore une fois, nos positions sont évincées – plusieurs médias étudiants font d’ailleurs d’intéressantes analyses sur les heurts et paradoxes du soutien financier pour les étudiants –, mais les recteurs s’empressent de plier l’échine et de remercier la main qui a le pouvoir de couper les investissements. À moins que la perspective de financement de la recherche conjointe entre le gouvernement et des compagnies privées n’enthousiasme réellement monsieur Rock, j’imagine que la majorité des chercheurs universitaires risquent de voir d’un œil suspect une telle&nbsp;offre.</p>
<p>Par ailleurs, ce n’est pas parce que le cabinet du recteur nous offre un blogue (j’insiste sur le terme «cabinet») ne laissant paraitre que les commentaires les plus positifs, et que le recteur offre une rencontre aux médias étudiants une fois par mois que les étudiants sont près d’être entendus. D’ailleurs, la rencontre de février avec <em>La Rotonde</em>, après diverses gymnastiques d’horaire (voyage au Japon oblige), a été reportée à une date indéterminée. Celle du 3 mars, bien que prévue plusieurs semaine d’avance, a été annulée à la dernière minute et remise à une date ultérieure elle aussi&nbsp;indéterminée.</p>
<p>C’est dire qu’encore une fois, il n’y a qu’illusion de&nbsp;dialogue…</p>
<p>Vous savez, s’il est facile de critiquer et de se dire que cette chronique n’est elle aussi qu’un ramassis de mots, je m’efforcerai de proposer des solutions&nbsp;concrètes.</p>
<p>D’abord, une réunion mensuelle d’une heure entre le recteur et la population étudiante devrait être instaurée. Qu’Allan Rock prenne une heure, à l’Auditorium des Anciens ou à l’Agora, tiens, pourquoi pas, c’est plus passant, afin de nous résumer brièvement ce qu’il fait là-haut dans ses bureaux. J’imagine qu’être recteur, c’est d’énormes responsabilités et qu’un petit exposé sur un blogue ne rend pas justice à l’ampleur de ses tâches. Mais aussi, parce qu’à 200$ l’heure, on peut bien exiger un minimum d’explications. Une heure sur terre, chaque mois, avec période de questions. Et pas question d’accepter qu’on nous envoie un attaché du cabinet, un représentant du représentant du bureau des&nbsp;communications.</p>
<p>Et je reprends Izzo qui écrivait en 1963: «Surtout ne fermez pas ce journal, ne bâclez pas ce&nbsp;problème»…</p>
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		<title>Greenaway: la fierté ottavienne</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 00:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Brève athlétisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette année, la journée de clôture des compétitions des championnats du Sport interuniversitaire canadien a eu lieu à Windsor. L’Université d’Ottawa y a envoyé une délégation composée des meilleurs éléments de l’équipe d’athlétisme des Gee-Gees pour redorer le blason de  l’université canadienne.
Si Tyler Fawcett, Julia Malleck, Patrick Arbour et Oluwasegum Makinde, tous membres de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, la journée de clôture des compétitions des championnats du Sport interuniversitaire canadien a eu lieu à Windsor. L’Université d’Ottawa y a envoyé une délégation composée des meilleurs éléments de l’équipe d’athlétisme des Gee-Gees pour redorer le blason de  l’université canadienne.<span id="more-6646"></span></p>
<p>Si Tyler Fawcett, Julia Malleck, Patrick Arbour et Oluwasegum Makinde, tous membres de l’équipe, ont offert une belle prestation et sont repartis samedi le cœur léger, c’est le spécialiste du saut en longueur Christopher Greenaway qui a une fois de plus retenu l’attention en pulvérisant le record du SIC avec un saut magistral de 7,88 mètres, éclipsant du même coup sa meilleure marque personnelle de 7,72 mètres réalisée lors d’une compétition de niveau international à Beyrouth, au Liban, l’an&nbsp;dernier.</p>
<p>En montant sur la plus haute marche du podium vendredi dernier, Greenaway devenait aussi le seul Gee-Gee de l’équipe d’athlétisme à remporter une médaille cette année aux championnats du&nbsp;SIC.</p>
<p>D’autre part, avec son saut exceptionnel réalisé à Windsor au championnat national, Christopher Greenaway se rapproche de plus en plus du standard olympique masculin pour le saut en longueur: 8,20 mètres. Effectivement, l’athlète de l’Université d’Ottawa n’est plus qu’à 32 centimètres de la marque qui lui permettrait de participer aux Jeux olympiques de 2012 à&nbsp;Londres.</p>
<p>Nul doute que le jeune homme continuera de faire tomber les records partout où il se rendra et que le rêve olympique est maintenant à portée de main pour lui. Ainsi, avec une amélioration de son meilleur saut de 16 centimètres dans la seule fin de semaine des championnats du SIC, il y a fort à parier que Greenaway n’a pas dit son dernier mot et que ses capacités son encore en pleine&nbsp;expansion.</p>
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		<title>Le père Noël, la fée des dents, le bilinguisme à l&#8217;Université d&#8217;Ottawa</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 20:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>

		<category><![CDATA[Éditorial]]></category>

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		<description><![CDATA[Les contes font rêver. Ils nous fascinent par leur simplicité et évoquent une réalité fabuleuse qui nous permet, le temps d’une lecture, d’imaginer un monde exempt des maux qu’on lui connaît. À l’instar de Disney World, l’Université d’Ottawa semble être un endroit propice à la prolifération d’histoires fantastiques.
Celle du bilinguisme est de loin la plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les contes font rêver. Ils nous fascinent par leur simplicité et évoquent une réalité fabuleuse qui nous permet, le temps d’une lecture, d’imaginer un monde exempt des maux qu’on lui connaît. À l’instar de Disney World, l’Université d’Ottawa semble être un endroit propice à la prolifération d’histoires fantastiques.<span id="more-6638"></span></p>
<p>Celle du bilinguisme est de loin la plus belle de toutes: deux langues rassemblées sous un même toit, cohabitant dans la fraternité et le partage. Partage d’une même facture étudiante, partage de locaux, partage de la Fédération étudiante, mais surtout, partage d’une utopie que certains défendent encore malgré des années de luttes vaines. Pour citer le blogue d’Allan Rock: «Deux langues = deux cultures; nous écoutons donc des chansons épatantes et voyons de grandes pièces dont nous n’aurions même pas connaissance autrement», n’est-ce pas&nbsp;beau?</p>
<p><strong>Le modèle de Maslow appliqué au&nbsp;français</strong></p>
<p>Le modèle de Maslow parait tout indiqué pour illustrer le conflit. Besoins physiologiques (manger, dormir, boire): les exemples pleuvent. Se sentant coupable de parler sa langue maternelle dans un endroit où on lui avait pourtant promis qu’il pourrait le faire à son aise, le francophone commande souvent sa nourriture en anglais. De cette façon, il risque moins d’être déçu par le traditionnel <em>“What?”</em> que tout francophone vivant dans la région connaît aujourd’hui par cœur. Il parait que «l’industrie de l’hôtellerie et de la restauration de la région fait présentement face à une pénurie de main-d’œuvre bilingue», ce qui explique tout! Surtout, n’allez pas penser qu’une prime de bilinguisme aiderait la cause; ça n’aiderait que les francophones à être mieux payés, car plus souvent qu’autrement, ce sont eux, les&nbsp;bilingues.</p>
<p>Besoin de sécurité et besoins sociaux (amour, appartenance, etc.): Mise à part la faculté de Droit civil et le département des Lettres françaises, les associations étudiantes facultaires et départementales sont anglaises. Pour ne choquer personne, il faudrait plutôt dire qu’elles sont bilingues avec une forte prédominance de l’anglais. Les évènements à prédominance francophone sont rares. Le francophone qui décide de participer à la Semaine 101 troquera rapidement Molière pour Shakespeare s’il veut s’intégrer. Le pire, c’est qu’il n’aura aucune difficulté à le faire; il a déjà appris comment en commandant son café au Second Cup de la bibliothèque Morisset. Dans la même veine, il est difficile pour un francophone sportif de se sentir chez lui quand le «à vous de choisir» s’avère en réalité un leurre. Concrètement, son entraineur ne connaît du français que les <em>French fries</em> et les entrainements se déroulent en anglais, langue de la&nbsp;majorité!</p>
<p>Besoin d’estime (confiance, respect des autres et de la part des autres, etc.): Comment voulez-vous qu’un francophone se sente respecté quand on lui promet une université bilingue et qu’on finit par communiquer avec lui dans une langue qui s’apparente davantage à du bolobolo qu’à du français? Une lettre d’un lecteur parue dans nos page le 22 février dernier illustre d’ailleurs merveilleusement bien ce propos. Mais à ce chapitre, rien ne vaut les expériences personnelles de plusieurs professeurs et de centaines d’étudiants. Demandez, ils vous&nbsp;diront.</p>
<p>Besoin d’accomplissement personnel: à ce stade de la pyramide, le francophone est perdu. Combien d’entre eux se battent chaque année pour que leur langue soit respectée? Pourtant, la FÉUO ne semble toujours pas voir de lien entre qualité du français et français de qualité. Combien de lettres, d’articles, de courriels et de plaintes ont été rédigées au fil des années pour dénoncer la piètre importance accordée à la francophonie? Frappez un coup d’épée dans l’eau, le sentiment d’accomplissement sera&nbsp;identique!</p>
<p><strong>Les efforts et les&nbsp;faits</strong></p>
<p>En 1995, Patrick Lagacé, ancien rédacteur en chef de <em>La Rotonde</em> et journaliste pour <em>La Presse</em>, écrivait dans sa dernière chronique pour <em>La Rotonde</em>: «Un journal étudiant change rarement les choses. Il crie dans le désert, dénonce, proteste, pointe du doigt […].» Il avait raison. Ce texte ne changera rien, ce journal non plus. Et&nbsp;vous?</p>
<p>Que pouvons-nous faire? Nous pouvons continuer de nous offusquer. Nous pouvons continuer de nous plaindre. Nous pouvons commencer à répondre en français à la correspondance qu’on nous envoie en anglais. Nous pouvons nous indigner du fait que nos représentants semblent croire que les grands de ce monde ne parlent qu’anglais. Nous pouvons réclamer des grandes conférences en français. Nous pouvons applaudir les initiatives de certains services qui s’efforcent d’offrir aux francophones des activités de qualité en français. Nous devons affirmer avec fierté cette culture qui est la&nbsp;nôtre.</p>
<p>La langue n’est pas qu’un outil de communication. Une langue, c’est un patrimoine, une culture, c’est le vecteur de valeurs transmises au fil des siècles. Pour ce qui est de l’Université d’Ottawa, elle a le mérite de ne pas nous leurrer avec son auto-proclamation d’université canadienne. En effet, tout comme dans notre Canada, le bilinguisme à l’U d’O n’est qu’une histoire de constitution et n’a rien à voir avec les&nbsp;faits.</p>
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		<title>Rock satisfait du budget fédéral</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 04:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Dernière heure]]></category>

		<category><![CDATA[Une]]></category>

		<category><![CDATA[Budget]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/rock-satisfait-du-budget-federal/" title="Rock satisfait du budget fédéral"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/actu_rock_ml.dzs3mrpfvago48kccs0c8k040.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Rock satisfait du budget fédéral" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Le Recteur de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa a signé une lettre conjointe avec 13 de ses homologues dans la Gazette d&#8217;hier. En effet, les recteurs et principaux des plus grandes universités de recherche du Canada ont tenu à s&#8217;exprimer sur le budget fédéral. Pour eux, à l&#8217;heure ou les autres pays coupent dans leur système d&#8217;éducation postsecondaire, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/rock-satisfait-du-budget-federal/" title="Rock satisfait du budget fédéral"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/actu_rock_ml.dzs3mrpfvago48kccs0c8k040.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Rock satisfait du budget fédéral" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Le Recteur de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa a signé une lettre conjointe avec 13 de ses homologues dans la <em>Gazette</em> d&#8217;hier. En effet, les recteurs et principaux des plus grandes universités de recherche du Canada ont tenu à s&#8217;exprimer sur le budget fédéral. Pour eux, à l&#8217;heure ou les autres pays coupent dans leur système d&#8217;éducation postsecondaire, la proposition de Stephen Harper est&nbsp;satisfaisante.</p>
<p>«Nous croyons essentiel de reconnaître que, dans ce budget, les universités se sont vu offrir un soutien important pour renforcer leurs missions fondamentales, avec de nouveaux outils très utiles pour les faire évoluer sur plusieurs fronts stratégiques», peut-on lire dans le texte&nbsp;commun.</p>
<p>On peut lire la lettre (en anglais)&nbsp;<a href="http://www.montrealgazette.com/business/Amid+austerity+boost+higher+education+advanced+research/2655298/story.html" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview ('/outbound/www.montrealgazette.com');">ici</a>.</p>
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		<item>
		<title>Accès au campus : Les syndicats étudiants grognent</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 22:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Dernière heure]]></category>

		<category><![CDATA[Une]]></category>

		<category><![CDATA[Campus universitaire]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/acces-au-campus-les-syndicats-professionnels-et-etudiants-grognent/" title="Accès au campus : Les syndicats étudiants grognent"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/tabaret_archives.elp9d4etu800k0w8o8wokk404.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Accès au campus : Les syndicats étudiants grognent" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La FÉUO, la GSAÉD et le SFPC2626, le Syndicat des étudiants-employés de l&#8217;Université ont fait part, hier, de leur mécontentement face aux avis d&#8217;empiètement appliqué dans leurs bureaux, comme ce fut le cas pour Marc Kelly le 2 février dernier. La lettre adressée au recteur Rock exprime le refus de «l&#8217;application des avis d&#8217;accès sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/acces-au-campus-les-syndicats-professionnels-et-etudiants-grognent/" title="Accès au campus : Les syndicats étudiants grognent"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/tabaret_archives.elp9d4etu800k0w8o8wokk404.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Accès au campus : Les syndicats étudiants grognent" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La FÉUO, la GSAÉD et le SFPC2626, le Syndicat des étudiants-employés de l&#8217;Université ont fait part, hier, de leur mécontentement face aux avis d&#8217;empiètement appliqué dans leurs bureaux, comme ce fut le cas pour Marc Kelly le 2 février dernier. La lettre adressée au recteur Rock exprime le refus de «l&#8217;application des avis d&#8217;accès sans autorisation émis par l&#8217;Université d&#8217;Ottawa aux locaux et autres espaces du campus dont [ils sont] les locataires». Ces avis indiquent aux individus à qui on les émet qu&#8217;ils ne sont plus les bienvenus sur le terrain de l&#8217;Université. Au début du mois dernier, Seamus Wolfe, président de la FÉUO, s&#8217;était fait arrêter tout près du Centre universitaire en tentant d&#8217;expliquer à un agent de police que l&#8217;occupant du Centre de recours étudiant était la FÉUO, et non l&#8217;Université, invalidant du coup l&#8217;application de&nbsp;l&#8217;avis.</p>
<p>«En vertu des principes fondamentaux à la base même de nos organisations respectives, nous avons non seulement la ferme volonté de donner à tous nos membres accès à nos locaux, mais aussi l&#8217;obligation de le faire», justifient les trois&nbsp;organisations.</p>
<p><a href="http://www.scribd.com/doc/27738015/Lettre-des-syndicats-sur-l-acces-au-campus" title="View Lettre des syndicats sur l'accès au campus on Scribd" style="margin: 12px auto 6px auto; font-family: Helvetica,Arial,Sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 14px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none; display: block; text-decoration: underline;" onclick="javascript:pageTracker._trackPageview ('/outbound/www.scribd.com');">Lettre des syndicats sur l&#8217;accès au campus</a> <object id="doc_604481879084865" name="doc_604481879084865" height="600" width="100%" type="application/x-shockwave-flash" data="http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf" style="outline:none;" ><param name="movie" value="http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf"><param name="wmode" value="opaque"><param name="bgcolor" value="#ffffff"><param name="allowFullScreen" value="true"><param name="allowScriptAccess" value="always"><param name="FlashVars" value="document_id=27738015&#038;access_key=key-108vp3mvtkhun346a221&#038;page=1&#038;viewMode=list"><embed id="doc_604481879084865" name="doc_604481879084865" src="http://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf?document_id=27738015&#038;access_key=key-108vp3mvtkhun346a221&#038;page=1&#038;viewMode=list" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="600" width="100%" wmode="opaque" bgcolor="#ffffff"></embed></object></p>
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		<title>L’un des ombudsmans du Fulcrum congédié en pleine enquête</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 04:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<category><![CDATA[Médias étudiants]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99un-des-ombudsmans-du-fulcrum-congedie-en-pleine-enquete/" title="L’un des ombudsmans du Fulcrum congédié en pleine enquête"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/feuo.k0qz6x653f48swg44k0k8woo.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’un des ombudsmans du Fulcrum congédié en pleine enquête" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La décision serait fondée sur une «divergence d’interprétation» des règlements, selon&#160;l’ex-ombudsman.
Mahdi Darius Nazemroaya, ombudsman en charge des plaintes venant de l’extérieur pour le Fulcrum depuis mai 2009, a été démis de ses fonctions samedi dernier à la suite d’une réunion spéciale du Conseil d’administration de la Fulcrum Publishing Society (FPS). La rencontre, ouverte au public, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99un-des-ombudsmans-du-fulcrum-congedie-en-pleine-enquete/" title="L’un des ombudsmans du Fulcrum congédié en pleine enquête"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/feuo.k0qz6x653f48swg44k0k8woo.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’un des ombudsmans du Fulcrum congédié en pleine enquête" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La décision serait fondée sur une «divergence d’interprétation» des règlements, selon&nbsp;l’ex-ombudsman.</p>
<p>Mahdi Darius Nazemroaya, ombudsman en charge des plaintes venant de l’extérieur pour le <em>Fulcrum</em> depuis mai 2009, a été démis de ses fonctions samedi dernier à la suite d’une réunion spéciale du Conseil d’administration de la Fulcrum Publishing Society (FPS). La rencontre, ouverte au public, s’est déroulée autour du point principal «statut de l’ombudsman» et plus particulièrement de l’interprétation des règlements sur le rôle d’ombudsman.<span id="more-6448"></span></p>
<p>L’affaire éclate au milieu du traitement de la plainte déposée par Denis Rancourt et du rapport préliminaire de Nazemroaya qu’il a rendu public. La question d’entorse à la Constitution par l’actuel directeur général, Franck Appleyard, et du manquement à l’éthique d’une ancienne journaliste, Maureen Robinson, que Rancourt accuse d’espionnage, sont quelques-unes des remarques qu’on retrouve dans le rapport préliminaire de&nbsp;Nazemroaya.</p>
<p>Tout au long de la rencontre, Nazemroaya répétait que le CA passait à côté du vrai problème. Le CA, quant à lui, soutenait que le réel problème était l’utilisation de son titre d’ombudsman après qu’il a été suspendu, son interaction avec le comité d’investigation et son refus d’obéir au&nbsp;CA.</p>
<p>Lorsque Nazemroaya a réitéré son désir d’impliquer un médiateur dans le processus afin de trancher sur la divergence d’interprétation des règlements, on lui a répondu: «Il n’y a pas deux côtés au problème, c’est le CA qui a le dernier mot. Nous interprétons les règlements, il n’y a pas de recours&nbsp;possible.»</p>
<p>On lui a ensuite demandé de montrer, sous les sections de la Constitution de la FPS qui régissent le rôle d’ombudsman, quels mots, «noir sur blanc», lui permettaient de croire qu’il pouvait siéger au comité d’investigation. «Il faut prendre les sections dans leur ensemble, il faut interpréter», soutenait Nazemroaya quand les membres du CA lui demandaient à plusieurs reprises de répéter l’exercice. On lui a alors répondu que le CA avait «l’autorité suprême» et qu’il ne s’agissait pas d’une «divergence d’opinions», mais bien de la primauté de sa&nbsp;vision.</p>
<p>Le point tournant de la rencontre a été lorsque Scott Bedard, vice-président du Conseil d’administration, a déclaré que la rencontre ne pouvait pas continuer tant que Mahdi Nazemroaya ne répondait pas à la question: «Est-ce que ta conscience te permet d’obéir aux règlements?» Le CA a déclaré qu’il n’était plus question d’interprétation, mais simplement de reconnaître que les règlements sont «suprêmes». Nazemroaya a répondu que les deux parties avaient une divergence d’interprétation. Le CA lui a alors demandé de démissionner, ce qu’il a refusé de faire, soutenant «qu’[il avait] bel et bien suivi les règlements». Le CA a par la suite renvoyé&nbsp;Nazemroaya.</p>
<p>Après la rencontre, Bedard a déclaré qu’il était «irresponsable d’avoir un ombudsman qui ne respectait pas les règlements de la FPS, puisque ces derniers assurent l’impartialité du processus. L’intention du CA n’était pas d’interférer avec le comité d’investigation, mais plutôt de garder le processus juste et impartial», a-t-il&nbsp;affirmé.</p>
<p><strong>Chronologie</strong></p>
<p><em>18 janvier</em><br />
Denis Rancourt dépose une plainte formelle auprès de l’ombudsman, dans laquelle il se plaint entre autres que les éditoriaux qui ont été écrits à son sujet depuis plusieurs années dans <em>The Fulcrum</em> sont immanquablement négatifs. (Voir précisions dans&nbsp;l’article.)</p>
<p><em>6 février</em><br />
Nazemroaya décide, «après que le président du CA [le lui] a suggéré», de créer un comité d’investigation. À la suite du désistement de  l’un des membres choisis par le CA, Nazemroaya déclare que le comité est dissout jusqu’à ce qu’une nouvelle personne soit&nbsp;nommée.</p>
<p><em>13 février</em><br />
Création du deuxième comité&nbsp;d’investigation.</p>
<p><em>18 février</em><br />
Nazemroaya envoie un courriel aux trois membres du comité d’investigation, leur indiquant quelles parties de la Constitution sont pertinentes à évaluer dans le traitement de la plainte, etc. Il demande aussi que chacun d’entre eux lui déclare s’il entretient une relation quelconque avec un membre de l’équipe du <em>Fulcrum</em> ou du CA qui pourrait interférer avec leur travail.<br />
Le même jour, une des membres affirme être en couple avec un membre du Conseil d’administration. Nazemroaya lui répond qu’il ne semble pas y avoir de&nbsp;problème.</p>
<p><em>19 février</em><br />
L’ombudsman décide que le membre doit finalement abandonner son poste à cause de sa liaison.<br />
Il envoie donc un courriel annonçant qu’il dissout une seconde fois le comité.<br />
Plus tard, le président du CA, Nick Taylor-Vaisey, envoie un courriel invalidant la dissolution du comité. «Mahdi n’a pas le pouvoir de dissoudre le comité d’investigation. Ainsi, à partir de ce moment, le comité est toujours en fonction», peut-on lire dans son courriel. De plus, il souligne que le CA tiendra une rencontre à la demande du comité d’investigation, afin d’interpréter, selon les règlements, le rôle de&nbsp;l’ombudsman.</p>
<p><em>20 février</em><br />
Nazemroaya se plaint de l’interférence du CA dans le processus de la plainte et du problème d’interprétation entre le CA et l’ombudsman quant à la capacité de ce dernier de dissoudre le comité&nbsp;d’investigation.</p>
<p><em>22 février</em><br />
Après la réunion d’urgence du CA de la veille, où le Conseil aurait interprété le rôle de l’ombudsman, la motion adoptée indique que «l’ombudsman ne devra pas participer au travail du comité d’investigation à moins que ce dernier ne l’invite à le faire». «C’est une belle façon dire que l’ombudsman doit rester passif», déclare alors le principal intéressé. «Je trouve ironique que pendant la rencontre, les membres du CA m’aient demandé de trouver les mots exacts qui justifieraient que l’ombudsman est inclus dans le processus, alors qu’eux-mêmes interprètent les règlements»,&nbsp;ajoute-t-il.</p>
<p><em>24 février</em><br />
Nazemroaya publie un rapport préliminaire qu’il envoie au CA et à Rancourt. Ce dernier rend public.<br />
Le CA décide de suspendre Nazemroaya de ses&nbsp;fonctions.</p>
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		<title>L’« aventure humaine » d’Oscar et la dame rose</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 04:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Arts et culture]]></category>

		<category><![CDATA[Entretien avec Eric-Emmanuel Schmitt]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99%c2%ab-aventure-humaine-%c2%bb-d%e2%80%99oscar-et-la-dame-rose/" title="L’« aventure humaine » d’Oscar et la dame rose"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/oscar2.8ji6yb6h6j48gc0kc4wogoc44.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’« aventure humaine » d’Oscar et la dame rose" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>La semaine dernière, le célèbre écrivain européen Eric-Emmanuel Schmitt était de passage au Canada pour la sortie du film Oscar et la dame rose, une adaptation cinématographique de son roman du même titre paru en&#160;2002.
En salles depuis vendredi dernier, Oscar et la dame rose raconte l’amitié qui lie Oscar, un garçon de 10 ans atteint [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99%c2%ab-aventure-humaine-%c2%bb-d%e2%80%99oscar-et-la-dame-rose/" title="L’« aventure humaine » d’Oscar et la dame rose"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/oscar2.8ji6yb6h6j48gc0kc4wogoc44.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’« aventure humaine » d’Oscar et la dame rose" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>La semaine dernière, le célèbre écrivain européen Eric-Emmanuel Schmitt était de passage au Canada pour la sortie du film <em>Oscar et la dame rose</em>, une adaptation cinématographique de son roman du même titre paru en&nbsp;2002.</p>
<p>En salles depuis vendredi dernier, <em>Oscar et la dame rose</em> raconte l’amitié qui lie Oscar, un garçon de 10 ans atteint du cancer, à Rose, une livreuse de pizzas à l’hôpital. Oscar est fasciné par cette dame vêtue de rose qui, à son grand bonheur, le traite comme un garçon normal et non comme un enfant malade. Rose l’aidera à vivre pleinement les derniers jours de sa vie tout en se découvrant elle-même un désir de revivre.<span id="more-6479"></span> «C’est une histoire qui, forcément, touche les gens profondément et qui, en même temps, présente une réflexion sur comment vivre, comment il est urgent d’aimer, d’être ensemble et pas dispersés», témoigne Eric-Emmanuel Schmitt, auteur du livre ainsi que réalisateur et scénariste du&nbsp;film.</p>
<p>À l’époque de l’écriture du livre qui allait devenir l’une des plus populaires histoires écrites dans sa carrière d’auteur, Schmitt n’avait pourtant aucunement l’intention d’en faire un jour une œuvre au grand écran. L’histoire traitait selon lui d’un sujet beaucoup trop délicat – celui de la souffrance d’un enfant – pour qu’elle soit adaptée au cinéma. «Depuis des années, du monde entier on me demandait les droits [pour en faire un film] et je refusais et refusais. J’ai fini par comprendre pourquoi: c’est que je voulais la garder pour moi!»&nbsp;avoue-t-il.</p>
<p>Il s’est toutefois senti d’attaque après une première adaptation cinématographique, celle d’<em>Odette Toulemonde</em>, sortie au cinéma en 2007. La glace ayant été brisée avec un de ses livres au récit plus léger, il a accepté de retenter l’expérience avec un deuxième défi. Pour Schmitt, le choix d’<em>Oscar et la dame rose</em> comme deuxième expérience au cinéma allait de soi: «C’est une des histoires qui me tient le plus à cœur dans toutes celles que j’ai écrites ou inventées, déjà parce qu’elle est pleine de choses très personnelles, mais en plus, ce que j’ai découvert, c’est que cette histoire, elle tenait aussi au cœur des&nbsp;gens.»</p>
<p>Le défi en était, pour lui, un de taille puisque le livre est écrit selon le point de vue d’Oscar, un enfant de dix ans en phase terminale. Tout ce qu’il vit et ressent au cours de ses derniers jours est décrit sous forme de lettres écrites de sa main et adressées à Dieu. Pour Schmitt, il était donc primordial de garder l’accent sur l’enfant dans la version cinématographique, mais en y ajoutant aussi le point de vue du personnage de Rose, auquel le lecteur n’a pas droit dans la version du livre. «Je me suis dit que si je faisais le film, j’allais compléter le livre. Puisque la caméra est objective, elle suit à la fois Oscar, comme dans le livre, mais aussi la dame rose», explique l’auteur. Il était d’ailleurs important pour Schmitt que le lecteur puisse retrouver dans le film l’histoire présentée dans le livre, mais avec du contenu nouveau en&nbsp;plus.</p>
<p>L’ajout de la perspective du personnage de Rose, incarné par Michèle Larocque, permettrait d’ailleurs aux adultes de s’identifier à ce personnage d’âge adulte, qui doit faire face à ses problèmes et à son besoin de réapprendre à apprécier la vie. Les scènes avec la dame rose apportent alors ce côté humain et racontent, selon Schmitt, «comment une femme normale qui a ses propres soucis, ses enfants et ses ennuis, va trouver du temps et de la générosité en elle pour aller voir des enfants qui ne sont pas les siens, qui sont malades en plus et qui vivent à l’hôpital, où elle n’a pas du tout envie de se&nbsp;rendre».</p>
<p>Un des grands défis de l’adaptation du livre au grand écran était le fait que le personnage principal est enfant, d’abord pour la recherche du jeune acteur qui incarnerait le personnage d’Oscar, et ensuite pour les difficultés qui pourraient être rencontrées lors du tournage d’une histoire aussi émotive. Heureusement, le réalisateur est tombé sur un prodige: le jeune Amir. «[Le tournage avec un enfant] est ce que je redoutais le plus et, en fait, je n’ai pas l’impression d’avoir travaillé avec un enfant, affirme Schmitt. J’ai tourné avec un artiste qui avait dix ans. Je ne lui ai jamais parlé comme à un enfant, je n’ai parlé qu’à l’artiste ou au comédien qui était en&nbsp;lui.»</p>
<p>Schmitt qualifie le tournage d’<em>Oscar et la dame rose</em> de «vraie expérience de vie». Avec un sujet aussi difficile, celui d’un enfant malade, l’équipe du tournage et les acteurs devaient chaque jour faire face à un «bain d’émotions constant». Certaines scènes leur demandaient une grande sensibilité, notamment celle du dernier jour d’Oscar. «C’était une véritable aventure humaine que de partager toutes ces émotions, souligne Schmitt. On était tout le temps à fleur de peau, et qu’est-ce que c’était bon d’être comme ça, d’être toujours dans l’essentiel, en train de se dire qu’au fond, le plus important dans la vie n’est pas d’avoir du pouvoir, une voiture ou de l’argent, mais d’être capable de regarder un enfant en face, d’échanger, de se rendre compte que la vie est facile, qu’il est urgent de dire aux gens qu’on les&nbsp;aime.»</p>
<p>Après avoir travaillé d’arrache-pied avec l’équipe pour transposer le livre au grand écran, Schmitt a dû prendre un peu de recul avant de pouvoir réellement apprécier le produit final. Ce n’est que la semaine dernière, lors de la première médiatique du film à Montréal, que le réalisateur et scénariste s’est senti devenir, le temps d’une représentation, spectateur de son œuvre pour la première fois. «Je me suis assis au milieu de tout le monde, témoigne-t-il, et du coup, j’étais un peu comme tout le monde: j’ai ris et j’ai pleuré… et, je dois dire, j’ai bien aimé,&nbsp;finalement!»</p>
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		<title>Gibson-Bascombe coule les Gaels et fait passer son équipe à la ronde suivante</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 04:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sports]]></category>

		<category><![CDATA[Basket-ball masculin]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/gibson-bascombe-coule-les-gaels-et-fait-passer-son-equipe-a-la-ronde-suivante/" title="Gibson-Bascombe coule les Gaels et fait passer son équipe à la ronde suivante"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/basket.3jzpcl6xbig4kgsksgcoo0wc8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Gibson-Bascombe coule les Gaels et fait passer son équipe à la ronde suivante" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>Après une saison régulière de 18 victoires convaincantes et seulement quatre défaites, l’équipe de basket-ball masculine des Gee-Gees a obtenu son laissez-passer pour la valse d’après-saison grâce à son impressionnante récolte de 36 points. Mieux encore: en raison de sa position au classement, la troupe de l’entraineur DeAveiro a pu accéder directement à la demi-finale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/gibson-bascombe-coule-les-gaels-et-fait-passer-son-equipe-a-la-ronde-suivante/" title="Gibson-Bascombe coule les Gaels et fait passer son équipe à la ronde suivante"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/basket.3jzpcl6xbig4kgsksgcoo0wc8.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="Gibson-Bascombe coule les Gaels et fait passer son équipe à la ronde suivante" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a><p>Après une saison régulière de 18 victoires convaincantes et seulement quatre défaites, l’équipe de basket-ball masculine des Gee-Gees a obtenu son laissez-passer pour la valse d’après-saison grâce à son impressionnante récolte de 36 points. Mieux encore: en raison de sa position au classement, la troupe de l’entraineur DeAveiro a pu accéder directement à la demi-finale de la division Est des Sports universitaires de l’Ontario, qui se tenait le samedi 27 février au pavillon&nbsp;Montpetit.</p>
<p>Ses adversaires, les Gaels de l’Université Queen’s, avaient joué trois jours plus tôt lors des quarts de finale de la division Est, contre les Rams de l’Université Ryerson. Les Gaels se sont pointés à Ottawa sachant que la victoire n’allait pas être facile. En effet, les deux équipes se sont affrontées deux fois durant la saison régulière, et Ottawa est sortie vainqueur des deux duels.<span id="more-6497"></span></p>
<p>Le match de samedi n’a pas fait exception à la règle. Le Gris et Grenat a imposé la cadence tout au long de match et l’a emporté par la marque de 77-61. Ce fut un match comme l’entraineur DeAveiro les aime; un match intense où Josh Gibson-Bascombe contrôle le jeu de transition. Joueur imposant dans toutes les facettes du jeu, Gibson-Bascombe ne faisait pas seulement que neutraliser les menaces des Gaels; il s’est aussi chargé de l’attaque en enfilant six panier depuis le «centre-ville» et en obtenant un total de 25 points. Après la partie, DeAveiro l’a même décrit comme l’«un des meilleurs joueurs au&nbsp;Canada».</p>
<p><strong>Les meilleurs ont été les&nbsp;meilleurs</strong></p>
<p>Comme ils aiment le faire, les Gee-Gees ont dicté le jeu en début de match, en menant 26-13 après un quart. Les grands noms de l’équipe se sont fait valoir une fois de plus du côté d’Ottawa, en ne laissant aucune chance aux Gaels de décoller. Une fois de plus, Gibson-Bascombe en a mis plein la vue aux quelques centaines de spectateurs présents en inscrivant un panier à plus d’un mètre de distance de la ligne de trois points avec un homme devant&nbsp;lui.</p>
<p>Le deuxième quart a sûrement été le seul à l’avantage des Gaels. Il semblait y avoir un manque de cohésion sur le terrain entre Gibson-Bascombe et ses coéquipiers. Même le grand Matt Riendeau a manqué un panier facile sur une passe magistrale de Gibson-Bascombe, ce qui a forcé DeAveiro à demander un temps mort pour que son équipe se ressaisisse. Les Gee-Gees se sont quand même retirés au vestiaire avec une avance de&nbsp;38-28.</p>
<p>Fidèles à leur habitude, les hommes de DeAveiro aiment sortir forts après la demie, aussi ils se sont assuré de le rappeler aux Gaels. Les deux Gibson ont mystifié la défense de Queen’s en offrant aux partisans quelques paniers de trois points. Warren Ward a aussi fait sentir sa présence avec de belles manœuvres offensives. Le Double G a su garder son avance jusqu’au dernier coup de sifflet, envoyant les Gaels en vacances par le fait&nbsp;même.</p>
<p>Après l’élimination de Queen’s, DeAveiro était satisfait de la victoire et surtout de la façon dont son équipe l’a remportée. «C’était une victoire d’équipe et plusieurs joueurs comme Matt Michaud et Ryan Malcom-Campbell y ont contribué», a-t-il&nbsp;souligné.</p>
<p><strong>Un défi de taille attend les&nbsp;Gee-Gees</strong></p>
<p>La prochaine partie sera sans doute la plus importante de toute la saison. Primo, cette partie déterminera le vainqueur de la division Est. Secundo, ce sera contre les rivaux de toujours, les Ravens de Carleton. Et tertio, ce pourrait être le dernier acte d’une brillante carrière universitaire pour Donnie Gibson et Josh&nbsp;Gibson-Bascombe.</p>
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		<title>L’équipe de danse sportive des Gee-Gees fait son show</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 03:45:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Houda</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99equipe-de-danse-sportive-des-gee-gees-fait-son-show/" title="L’équipe de danse sportive des Gee-Gees fait son show"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/danse.4pzvj0v38680sc840oc4csccs.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" width="180" height="100" alt="L’équipe de danse sportive des Gee-Gees fait son show" style="float:left;padding:0 10px 10px 0;" ></a>L’Amérique est folle de la danse; les concours foisonnent à la télé et les gens sont en pamoison devant le patinage artistique olympique. Pas surprenant alors que plusieurs étudiants veuillent développer ce talent qui pour plusieurs semble hors norme. C’est la raison pour laquelle l’équipe de danse de l’Université d’Ottawa existe.
Formée il y a 13 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://larotonde.ca/2010/03/l%e2%80%99equipe-de-danse-sportive-des-gee-gees-fait-son-show/" title="L’équipe de danse sportive des Gee-Gees fait son show"><img src="http://larotonde.ca/wp-content/uploads/yapb_cache/danse.4pzvj0v38680sc840oc4csccs.a9sxxja1njksswcs400wcc4cg.th.jpeg" wid