Nombreuses questions dans une séance tendue
Le président de la FÉUO a été submergé de critiques et de questions lors d’une séance houleuse du Conseil d’administration.
Les six heures qu’ont duré le Conseil d’administration du dimanche 28 février dernier auront principalement servi à demander des comptes à l’exécutif de la FÉUO et à faire le point sur plusieurs dossiers qui ont émergé dans le sillage des dernières élections. Bien que la séance fût sans l’ombre d’un doute très fournie et riche en débats, quatre motions concernant la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants n’ont pu y être présentées, faute de temps.
Affaire Wolfe - De Bellefeuille
L’un des éléments qui est ressorti de l’ensemble de l’ordre du jour et trouvé écho à différents moments de la réunion est sans contredit la controverse qui entoure l’accusation d’ingérence formulée par Julien de Bellefeuille, ex-directeur général des élections, à l’endroit de Seamus Wolfe, président de la FÉUO. Ce dernier a dû faire face à de multiples questions sur son implication dans le travail du Bureau des élections. Wolfe a aussi eu à répondre à des questions sur ce que Scott Bedard (Arts), a qualifié de «mensonge», soit l’ignorance de Wolfe des raisons de la démission de De Bellefeuille.
«Le contenu de la lettre était privé et c’était ma responsabilité que ça demeure confidentiel. C’est le choix de l’autre individu de décider ce qui sera rendu public: la lettre, l’existence du contenu de la lettre, c’est quoi le contenu de la lettre. C’est à cette personne de décider», a conclu Seamus Wolfe après avoir expliqué que lui et Julien de Bellefeuille avaient communiqué à de multiples reprises durant la campagne à cause du nombre élevé de plaintes.
Comité d’arbitrage étudiant
Un autre des sujets autour desquels les membres du Conseil d’administration se sont affrontés est le dossier de l’embauche de nouveaux arbitres pour le Comité d’arbitrage étudiant. Rappelons que celui-ci sera chargé d’entendre au moins trois plaintes (selon nos sources), toutes concernant le référendum sur le laissez-passer universel.
Alors que le président d’assemblée, Federico Carvajal, exigeait le huis-clos pour procéder à la sélections des prochains arbitres, une majorité de membres du CA ont refusé de se plier à cette demande habituellement assez procédurale. Guillaume Pelegrin (Droit civil) avait contesté la décision de Carvajal, proposant à ses collègues d’aller de l’avant avec la nomination des arbitres en public, mais en vain.
«C’est le comité le plus difficile à stabiliser, parce que ce ne sont pas des administrateurs, mais bien des bénévoles», justifie Wolfe pour expliquer le manque d’arbitres. Rappelons que même problème avait émergé lors de la contestation des élections l’an dernier.
Comité disciplinaire
Ce fut finalement le seul point débattu à huis clos, mais La Rotonde a tout de même appris que Roxanne Dubois a été disculpée de toutes les accusations qui pesaient contre elle depuis la plainte déposée par Peter Flynn au comité disciplinaire de la FÉUO. Peu de détails ont été donnés lors de la séance.
«C’est tout à fait commun que des gens utilisent mon ordinateur, que ce soit parce qu’il n’y a pas de station disponible, parce qu’ils veulent imprimer quelque chose», a déclaré Dubois.


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Ayant assisté en tant qu’observateur à cette fameuse assemblée où un membre individuel, qui paie sa cotisation obligatoire, ne peut se faire entendre, j’ai trouvé totalement ridicule le fait que le président Carvajal se permette d’interpréter à sa manière la constitution. Cela a fait en sorte qu’il a donné un droit de vote à Seamus Wolfe concernant le huit clos, alors qu’il coprésidait l’assemblée, ce qui est totalement contre les règles du Roberts Rules of Order (article 4), livre que le CA prêche fièrement.
Si j’avais pu me faire entendre au lieu de me faire rabrouer par un président corrumpu du CA (pour ne pas viser personne), ça aurait fait en sorte que le vote aurait été 13 non contre 8 oui (au lieu de 9 comptant Wolfe), ce qui fait 66%, soit 2 tiers de l’assemblée, et ça aurait été public.
Aussi, s’il manque autant d’arbitre, ma candidature de l’année dernière est toujours dans leur dossier, alors qu’il me nomine est*!
Allez dont vous plaindre à Industrie Canada. Il me semble qu’après trois ans les gens seraient assez tannés pour monter d’un cran leur frustration.
Sorry Alexandre Bois, but your assertion is incorrect.
Question:
Is it true that the president can vote only to break a tie?
Answer:
No, it is not true that the president can vote only to break a tie. If the president is a member of the assembly, he or she has exactly the same rights and privileges as all other members have, including the right to make motions, speak in debate and to vote on all questions. However, the impartiality required of the presiding officer of an assembly (especially a large one) precludes exercising the right to make motions or debate while presiding, and also requires refraining from voting except (i) when the vote is by ballot, or (ii) whenever his or her vote will affect the result.
When will the chair’s vote affect the result? On a vote which is not by ballot, if a majority vote is required and there is a tie, he or she may vote in the affirmative to cause the motion to prevail. If there is one more in the affirmative than in the negative, he or she can create a tie by voting in the negative to cause the motion to fail. Similarly, if a two-thirds vote is required, he or she may vote either to cause, or to block, attainment of the necessary two thirds. [RONR (10th ed.), p. 392-93; see also Table A, p.190 of RONR In Brief.] http://www.robertsrules.com/faq.html#1