De la visibilité des Autochtones
Malgré les services offerts, le Centre de ressources autochtones semble méconnu.
La présence des Inuits, Métis et Premières Nations à l’Université d’Ottawa se fait bien discrète. Pourtant, il semble qu’il y ait une communauté croissante à l’U d’O et que les services qui lui sont offerts changent constamment.
Une panoplie de services
L’université canadienne se veut accessible aux futurs étudiants et fait aussi la tournée des réserves et communautés autochtones afin de les informer des possibilités qui s’offrent à elles. Plusieurs bourses d’études de donateurs voulant encourager les Autochtones à poursuivre des études visent spécifiquement les membres de cette communauté. Patricia Lacroix, coordonnatrice du Centre de ressources autochtones, précise qu’il y a des programmes de transition afin d’aider les nouveaux étudiants inuits, métis et des Premières Nations à s’adapter au milieu universitaire ainsi que des sources pour s’informer des évènements en ville, ce qui est certainement fort encourageant pour la communauté présente. Par ailleurs, chaque faculté possède sa propre association d’étudiants autochtones et tente de faire preuve de disponibilité et de flexibilité, comme c’est le cas de la faculté de Médecine. Cette dernière, par exemple, prépare ses diplômés à dispenser des soins de santé culturellement appropriés aux populations autochtones en intégrant au curriculum régulier des activités traditionnelles telles que des pow-wow ou des cérémonies de guérison.
Plus de présence pour de meilleures conditions
Pour ce qui est des services aux étudiants autochtones offerts à l’U d’O par rapport à ceux qu’offrent les autres universités, Lacroix indique que l’U d’O «n’offre pas plus qu’une autre [université] et [que] plusieurs autres établissements ont débuté avant l’Université d’Ottawa au niveau des services visant la communauté autochtone. [L’U d’O a] donc beaucoup de retard à rattraper.» Il y a toutefois eu une amélioration depuis quelques années, avec l’achat d’ordinateurs pour le Centre, des activités organisées et le développement du programme d’Études autochtones. Il reste, nonobstant ces améliorations, bien des difficultés avec le manque d’espace pour les étudiants: «On veut plus d’espace, plus de visibilité. Nous avons beaucoup d’étudiants qui ne se pointent pas aux activités par manque de place et la diversité des évènements qu’on désire offrir est limitée. En plus, beaucoup de gens ne connaissent même pas l’existence du Centre, ou pire, même la présence de la communauté n’est pas prise en compte», souligne une jeune étudiante en arts originaire de la communauté de Long Point. «La visibilité reste encore et toujours un point chaud quand il est question de la communauté autochtone. Plus de visibilité sur le campus serait souhaitable; bien sûr, on ne se sent pas souvent pris en compte», admet la coordonnatrice du Centre. Il est même question ici d’incorporer l’identité autochtone à l’image de marque de l’université canadienne.
Un centre familier
Les étudiants apprécient grandement la présence du Centre de ressources autochtones, qui a été fondé en 1996. Sa coordonnatrice a été témoin des bienfaits: «On offre une place où les étudiants se sentent à l’aise et peuvent s’entraider dans leurs nouvelles expériences. Certains proviennent de petites communautés et se retrouvent donc confrontés à des situations peu familières.» Une étudiante préférant garder l’anonymat renchérit: «C’est un bon point d’ancrage pour venir partager ce qu’on vit et je n’ai jamais l’impression qu’on me juge lorsque je viens ici.» De plus, moult activités sont organisées, telles que des soirées artisanales, des évènements ciné-débats ou encore la création d’un guide pour les nouveaux étudiants autochtones à l’Université d’Ottawa.


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Je viens de publier ma thèse de doctorat aux éditions ”Societe des Ecrivains” de Paris France, et qui a pour sujet ”Nations autochtones Peuples fondateurs du Québec, bouleversement éconmiques et changements politiques et sociaux”
J’en viens à la conclusion qu’il faut reconnaître les Nations aurochtones comme faisant partie des Natins fondatrices du Québec.
En ce qui concerne l’Université d’Ottawa, mon alma mater soit dit en passant, soit logée ”chez les Autochtones”. Elle ne doit plus servir d’attrait pour attirer les étudiants autochtones à Ottawa. L’Université doit aller plutôt aux Autochtones.
Je m’engage, dès à présent, à faire en sorte qu’il en soit ainsi.
jacques trudeau jacquestrudeau38@yahoo.ca
jacques trudeauJ
‘ai étudié à l’U of.O, de 1967 à 1980 environ
J’ai étudiié aux Sciences Sociales, en Science Politique.
J’ai été élu président des étudiants des sciences sociales
J’ai été élu président des étudiants de l’Université d’Ottawa
J’ai étudié à l’Université de Montréal en théologie
J’ai étudié à l’Unisersité de Sherbrooke, et à l’Unisersité Lavel
J’ai étudié au doctorat pendant 5 années à l’UQUAM en sciences sociales, en science politique