La Rotonde Le journal indépendant de l'Université d'Ottawa.

Marc Kelly et Seamus Wolfe arrêtés

par Anaïs Elboujdaïni.

Le président de la FÉUO, Seamus Wolfe, a été arrêté sur le campus vers 12h30 dans le contexte d’une autre arrestation, celle de Marc Kelly. Ce dernier se trouvait dans le Centre de recours étudiant (CRÉ) lorsque les policiers ont voulu l’expulser du campus.

Alertée par Mireille Gervais, agente du Centre de recours étudiants (CRÉ), de la possible expulsion de Marc Kelly, La Rotonde a pu suivre l’arrestation de ce dernier.

Sean Kelly, président du Syndicat des étudiants et étudiantes employés à l’U d’O, était présent. Il tentait d’appuyer Gervais comme quoi elle était l’occupante légale du CRÉ et qu’une arrestation dans son bureau contreviendrait à la loi.

Gervais déclare que Marc Kelly était venu la rencontrer pour un rendez-vous concernant son recours étudiant quand le doyen de la faculté des Sciences, André Lalonde, l’a aperçu. «On devine qu’il a dû appeler [le Service de] protection : cinq minutes plus tard, la Protection s’est pointée. Ma porte était ouverte. Je leur ai expliqué ma position légale, selon laquelle je suis “l’occupante légale.” Selon la loi sur l’entrée sans autorisation, c’est moi qui occupe le bureau, c’est moi qui gère le bureau, c’est moi qui ai le pouvoir de dire qui peut entrer ou non», soutient Gervais.

«J’ai demandé à la Protection de quitter, j’ai fermé la porte, ils ont appelé la police. Une fois la police arrivée, elle a contacté le conseiller juridique de l’Université. On devine que c’est Alain Roussy qui a dit que vu que tout le campus est la propriété de l’Université d’Ottawa, la police pouvait faire ce qu’elle voulait. C’est complètement à l’encontre de l’écrit de la loi. Je suis outrée que l’Université d’Ottawa se donne le droit de venir chercher mes clients dans mon bureau, dans des dossiers confidentiels, pour les éjecter comme si c’était des criminels.»

Rejoint par La Rotonde, le constable Jean-Paul Vincelette de la police d’Ottawa relate qu’«à 12h15, la police de service d’Ottawa a été appelée pour gérer une situation pour “loi sur l’entrée sans autorisation” par l’Université d’Ottawa.»

La manœuvre policière a résulté en une double arrestation. Marc Kelly a reçu une contravention en vertu de la loi sur l’entrée sans autorisation tandis que Seamus Wolfe aurait été accusé en vertu du code criminel du Canada pour avoir troublé la paix en blasphémant devant la police d’Ottawa.

Gervais ajoute que le CRÉ «ne lâchera pas»: «Plus jamais des policiers dans mon bureau, plus jamais la Protection dans mon bureau, c’est à cela que je m’engage.»

Sean Kelly soutient que de la perspective du syndicat, «c’est important d’être capable de protéger l’intégrité de nos bureaux. Nous allons nous battre contre cela. Peu importe la personne, l’Université n’a pas pu démontrer un réel besoin d’émettre un tel avis. Il faut que l’Université comprenne qu’elle ne peut pas émettre un avis d’entrée sans autorisation pour des bureaux qu’elle ne contrôle pas. Tout cela est ridicule.»

Le Bureau des communications de l’Université «ne commentera pas l’arrestation de Seamus Wolfe».

«Il s’agit d’un geste grave, excessif et inadmissible, si ce que La Rotonde affirme est vrai. Il y a une tendance lourde et inquiétante, ce n’est pas un évènement isolé quant à l’utilisation de la force policière sur le campus», affirme Gaétan-Philippe Beaulière, commissaire à l’externe de l’Association des étudiants diplômés.

«Cela créer un climat hostile et malsain. Les policiers ont trop souvent démontré leur caractère impulsif et colérique pour que leur intervention sur le campus ne soit pas strictement encadrée. Des paramètres clairs quant à l’utilisation des avis d’entrée sans autorisation et le recours aux forces policières doivent être établis dans les plus brefs délais par la communauté universitaire et l’administration centrale», poursuit-il.

«Il est correct, tout va bien», a déclaré la vice-présidente aux communications, Julie Séguin, au sujet de Wolfe.

Mise à jour

Contacté afin de confirmer si l’espace occupé par le CRÉ ressort réellement de la Fédération étudiante, Seamus Wolfe est venu s’enquérir de la situation. C’est alors que les agents de police de la Ville d’Ottawa lui ont demandé d’aller chercher le bail afin de déterminer à qui appartient le local du CRÉ.

« J’étais là pour défendre l’espace étudiant. Quand je suis revenu, il n’y avait plus personne. Je suis donc sorti dehors, et j’ai trouvé un agent de police », raconte Wolfe. « J’ai donc suivi le policier et je lui ai demandé s’il ne voulait pas voir le bail. »

« Je lui ai demandé s’il avait un mandat, et il m’a répondu qu’il n’avait pas besoin de mandat parce que [la Fédération étudiante] “n’est propriétaire d’aucun espace.” »

Wolfe aurait alors réagi par la colère en disant “This is fucked.” L’agent de police lui aurait dit de ne pas blasphémer, sans quoi il serait arrêté. Wolfe serait parti et, tournant le dos au policier, aurait émis un juron.

« C’est à ce moment qu’il m’a dit que j’étais en état d’arrestation », déclare Wolfe. Il est à noter qu’il n’y avait aucun lien entre l’arrestation de Wolfe et celle de Kelly.

27 commentaires

  • anonyme

    La deuxième fois que Seamus se fait arrêter cette année. Après le Parlement, il trouve même moyen de se faire arrêter sur son lieu de travail. Nos représentants étudiants à l’oeuvre !

  • Anne

    Peu importe les raisons de son arrestation, cela démontre un climat de terreur que l’administration de l’Université compte bien établir.

  • kame

    Quoi??? Il a été arrêté parce qu’il a sacré? … Oh my god! … shit, est-ce que “god” c’est sacré? Oh merde, j’ai dis shit! … ET merde! ET ENCORE!!!

    Non, rien “ne va bien”, au contraire. Je me fout de Marc Kelly. Si un étudiant peut être arrêté par la police, à cause de quelques jurons, c’est un sééérieux problème! Mais dans quel monde de %@&*$ de (@*$#&% vit-on???

    Bon je vais être la prochaine à se faire embarquer… Ahhhh!!

  • MB

    Anne….SHAME….

    Je suis tout à fait contente que ces gens menacants sont arrêté…Ils troublent ma paix chaque journee avec leurs crazy hippie vendettas…ils devraient être jetés en prison!!!!

  • anonyme

    C’est probablement pas parcequ’il sacrait qu’il a été arrêté. Mais bien parce qu’il devait d’une façon ou d’une autre entraver le travail des policiers, et il le faisait en jurant.

  • Jean Emard

    Quelle Aberration!! Doit-on faire une descente dans le Fulcrum pour leur edition qui contenait un bras d’honneur et plusieurs sacre..
    En plus, l’arrestation (du president) a eut lieu au centre de recours Etudiant, ironie? Non aberration!
    liberte d’expression? droit etudiant? est-ce quelqu’un pourrait expliquer ces expression a l’administration!

    anonyme: il s’est fait arreter pour avoir fait son travail — ) il est donc normal qu<il etait surson lieu de travail.

  • M. St-Vincent

    C’est vraiment effrayant… Ces dernières actions nous poussent à croire que l’Université n’est pas le lieu de débat que l’on croyait… La présence policière sur un campus universitaire est une aberration (pour reprendre l’expression de Jean). La police n’a rien a voir avec ce qui s’est passé sur le campus aujourd’hui… Ce ne sont pas des gens dangereux qui ont été arrêtés aujourd’hui mais des étudiants comme vous et moi!!! Je ne suis pas en encore avec les positions de Kelly mais il ne fait que critiquer l’Université et l’administration. Il soulève un débat. Qu’est-ce que la police vient foutre là-dedans? C’est vraiment effrayant.

  • anonyme

    Si je comprends bien la situation, un juge a ordonné à Marc Kelly de ne pas venir sur le campus. Le fait qu’il s’y soit tout de même présenté justifie amplement la présence des policiers pour l’en expulser. Ensuite, si Wolfe veut s’interposer entre les policiers et Kelly, qu’il en subisse les conséquences. Vous semblez oublier tout l’historique judiciaire de Marc Kelly. On ne parle pas d’un simple manifestant.

  • Anne

    À MB, je pense que tu n’as rien compris à l’histoire et que l’usage d’une telle force envers des étudiants est injustifiée. Des gens menaçants? Nous n’avons pas la même vision de ce mot: dans certains pays on tue les gens pour s’exprimer, et c’est ici le glissement vers la répression dont on devrait s’effrayer.

  • Daniel Cayley-Daoust

    Vous semblez oublier tout l’histoire judiciaire de Marc Kelly.”

    … désolé, mais sérieusement? Il filme? il envoie des courriels? il critique… “Allo Police, un gars ici me dérange dans mon université (tour d’ivoire?), venez le ramasser, plaquez lui des accusations qui ne tiennent pas qu’on s’en débarrasse”

    R I D I C U L E

    La police n’a pas d’affaire ici… et l’arrestation de Seamus n’est qu’un exemple supplémentaire de leurs abus de pouvoir.

  • Mireille

    @ anonyme

    ce n’est pas un juge qui a ordonné à Marc Kelly de ne pas venir sur le campus - toutes les accusations et conditions criminelles ont été abandonnées en décembre 2009.

    C’est l’administration de l’Université d’Ottawa qui a émit un avis d’empiètement sans explication par la suite. Cet avis peut être porté en appel et retiré par le Directeur du Service de Protection Claude Giroux.

  • Guido

    Pourquoi Mirelle ne s’est-elle pas aussi faite arrêté si elle a fermé la porte au nez des Services de protection sur la propriété de l’Université. Lalonde devrait vraiment songer plus loin pour mettre sous arrêt la menace.

  • Spencer

    Gervais déclare que Mark Kelly était venu la rencontrer pour un rendez-vous concernant son recours étudiant quand le doyen Lalonde l’a aperçu. « On devine qu’il a dû appeler la Protection…”

    Comment ca? Le doyen Lalonde n’est pas omniprésent. Son bureau se trouve à l’édifice Marion, au moins 5 minutes par pied au sud. Ca me semble un peu forcé, cet élément de leur raconte. Il n’a pas l’habitude de fréquenter UCU non plus. J’espère qu’il n’est pas devenu espion professionel..

  • Samuel I-P

    C’est du n’importe quoi. On peut ne pas être d’accord avec les points de vues et les revendications de ces étudiants, mais ce qui est en train de se passer sur le campus est d’une aberration des plus flagrante. Que l’on croit qu’il s’agit là de hippies ou d’anarchiste je n’en ai rien à foutre, le fait est que l’Université fait appelle aux forces de l’ordre pour rien et de manière totalement injustifiée.

    @MB, ton objectivisme est risible et ta réflexion démontre de ton manque de considération pour l’un des droits humains les plus fondamentaux : celui de l’expression… et entre nous je ne correspond pas tout à fait à ce que l’on pourrait qualifier d’anarchiste.. bien loin de là.

    Il est temps que ces imbécilités cessent et que l’administration de l’Université arrête de péter plus haut qu’elle n’a le cul et qu’elle mette de l’eau dans son vin.

  • Alex

    Ça suffit maintenant avec Marc Kelly. Vraiment, il doit savoir qu’il ne va jamais être redonner son statut étudiant, et si il est si bon en physique, il peut certainement trouver une autre école où faire son maîtrise. Le débat ici que le bureau appartient au centre des appels, ce ne vaut quasiment rien. L’université pourrait simplement attendre au point que Kelly sort du bureau pour lui arrêter.

    Certainement ce qu’a fait l’université c’est un extrême, mais vraiment Kelly est un nuisance envers l’administration et les autres étudiants. Il a poussé l’université à ses limites, et maintenant l’administration n’a aucun tolérance pour sa cause.

    On peut dire ce n’est pas juste, mais dans la position de Rock ou de Lalonde, vous ne pouviez dire que vous agirez différemment.

  • GditG

    Les circonstances de cette arrestation sont aussi nébuleuses que les précédentes…

    Cet article est bien écrit et la prise de position de l’auteur se veut objective : qu’importe notre intérêt pour la cause OU la personne de Marc Kelly, l’arrivée de la Police d’Ottawa sur les lieux est une mesure inappropriée à ce genre de situation… Que penseront bientôt les étudiants qui souhaitent aller chercher un recours auprès de ce bureau sachant qu’une autorité de l’Université peut les en expulser de cette manière ?

    Cependant je suis perplexe quant à cette “réaction” de l’Université à propos de Marc Kelly mais j’ai peine à croire qu’il puisse s’agir d’un “Climat de Terreur” s’installant doucement sous le “règne” de nos administrateurs… Pesez vos mots, je vous prie.

    On peut examiner trois possibilités à ce conflit :

    A) Soit l’appel aux services policiers est une mesure plus rapide et efficace selon l’Université pour appliquer son avis d’interdiction de présence sur le Campus à Marc Kelly. (cf. la majorité des commentaires ci-dessus !)

    B) Soit Marc Kelly a réellement des attributs (un historique) qui justifieraient une présence policière. Après tout, le suivi de son histoire a toujours été si partisan pour lui qu’on peut aussi avoir tendance à le diaboliser (cf. commentaire de MB).

    C) Soit la situation a tout simplement dégénéré (chose retrouvée à son sujet dans d’autres articles) quand (ou avant !) le Service de Protection n’arrive. — > “On peut se permettre de penser/deviner”, pour reprendre les termes, que l’arrivée de Marc Kelly COÏNCIDANT avec la présence de Seamus Wolfe (LE président étudiant) ET avec la présence d’André Lalonde (le Doyen de la Faculté des Sciences), ne devait pas finir sans extravagance ni abus de la part de l’Université… Tout un gratin qui cuit ainsi, ça ne vous interloque pas ? J’ai du mal à penser que tous étaient là (sauf Marc Kelly) par hasard !

    À mon point de vue : une telle sortie/expulsion policière est INADMISSIBLE sur le Campus, que fautive soit la facilité d’un abus de pouvoir ou une extravagance supplémentaire de la part des protagonistes de cette affaire “Marc Kelly”.

    L’Université aurait probablement beaucoup à gagner à réouvrir son dossier et à le juger proprement une fois pour toute. Mais “je devine” que le rapport “gain à réouvrir le dossier / Perte de temps & d’argent” n’est pas très élevé…

  • Seamus Wolfe

    @ anonyme
    Je n’ai pas “interposer entre les policiers et Kelly” - Kelly n’été pas la quand le police ma arrêté.

    Me getting arrested had nothing to do with Kelly. It had to do with attempting to get respect for student space.

    I had left to get the SFUO lease, but when I got back they had already entered and left. Eventually I swore. Now I am being criminally charged – officially with “Cause Disturbance by swearing, sec 175 (i)(a)(i) c.c.”. That is fucked.

  • Virginie Corneau St-Hilaire

    @Seamus: Si c’est ca qui s’est produit, c’est effectivement assez troublant.

  • Citoyen concerné

    @ Seamus

    That is fucked. Unless you were really in their face and welling at them, then there is no reason why you should have gotten that ticket. I’d get a hot shot lawyer to nail that twit cop. A warning could have been more than enough, especially since it seems they tricked you into getting that lease to make you leave.

  • Maxime

    Est-ce que les gens n’ont réellement jamais vu des policiers faire ça à d’autres? À part des petits cas, il y a amplement d’exemples sur des vidéos youtube d’arrestations. Des gens dans la foule demandent plus de renseignements (ex. le nom du policier, pour faire une plainte) et qui se font arrêter. C’est pratique commune. Ça ne me surprend pasé

    Mais c’est entièrement innacceptable et un abu de pouvoir. “Your word against theirs”, et je crois que le système favorise le policier/ère. Ridicule, sur notre campus.

  • Alex Sabourin

    @ Citoyen concerné

    Agreed but… If you somehow think that any sort of legal proceedings can “nail that twit cop” its cause you’ve obviously never registered a complaint against the Ottawa Police… Good luck with that… I’ve gone all the way to the Ontario civilian police commission with a complaint after being wrongfully arrested, detained, cuffed, searched and visibly physically injured with photo evidence to no avail other than a lot of wasted time and embarrassment so… If Seamus can somehow prove me wrong, I would LOVE to see justice served

  • Manon

    Bon tu sais, c’est pas la première fois que Kelly se montre sur le campus post-expulsion, là…. Moi, quand j’étudais à l’Ud’O, moi et mon amie on avait vu Kelly se promener sur le campus, affichant des posters et puis rentrer dans le bureau du CRÉ l’hiver/début primptemps l’an dernier (quoi dire, que ça avait l’air qu’il était invité — Je crois que quand Mireille nous avons vu nous deux toutes curieuses en train d’essayer de regarder dans le bureau à distance — portes et fenêtres toutes ouverts btw — elle a finalement fermé la porte) Certes, on n’avait pas téléphoné au services de la protection car on ne savait pas si c’était une bonne idée (en plus, on ne voulait pas s’impliquer dans la drame/soap enfantine de ce qui était les politiques de l’association étudiant et autres) Et puis on en avait simplement marre de l’affaire de Marc Kelly, ses courriels (comment avait-il obtenu nos courriels?), cet prof dont le nom m’échappe et “l’aide” que faisait le FÉUO pour lui à ce temps-là qu’on s’en foutait vraiment de ce qui se passait. S’il se faisait arrêté, ben, tant pis pour lui on pensait.

    En ce qui concerne appeller la police, n’est-ce pas vrai que les agents de la service de la protection ne peuvent pas faire des arrestations ou quelque chose du genre? Et pour Seamus, ça sonne un peu comme obstruction. Je ne suis pas sûre… M’enfin, je ne suis pas diplômée en droit!

  • G

    @Manon

    Je respecte ton point de vue. Mais ce que je trouve troublant dans ton propos, c’est de penser que des étudiants sont prêts à dénoncer un autre étudiant, un collègue, alors que ce dernier n’a jamais posé de problèmes sécuritaires sur le campus, il ne fait en fait que foutre le bordel ici et là (courriels, masques et questions) C’est l’exemple clair qu’un climat très étrange (quasiment épeurant) est en train de s’installer sur le campus. C’est vraiment dommage.

  • Manon

    @G

    Vous avez au moins lu le partie où je disais qu’on ne voulais pas faire appel à la protection et le dénoncer parce qu’on ne voulait pas s’impliquer parce qu’on étaient (mon amie et moi) tous les deux vraiment frustrés et super ennuyés avec l’affaire de Kelly et le FÉUO à ce temps-là, j’espère? Nulle part je disais qu’ont allaient sérieusement téléphoner — on l’avait considéré mais je répète, on ne voulait pas parce qu’on ne voulait pas s’impliquer car on trouvait l’affaire un peu trop ridicule et enfantin vu comment elle s’est dégénéré (en plus ça se voyait, pour moi, de plus en plus une affaire ‘personnelle’ entre le FÉUO, cet prof dont-le-nom-m’échappe-toujours, Kelly, CAÉ et l’administration.) Désolé si pour un raison ou un autre cela n’était pas assez claire pour vous G.

  • dasda

    qu’a fait Marc Kelly pour avoir eu des problèmes de justice avec l’Université d’Ottawa?

  • Josiane

    @ dasda:

    C’est une LOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNGUE histoire qui remonte à il y a deux ans, je crois. Tape “Marc Kelly” dans l’engin de recherche de larotonde.ca.

  • laure

    Qu’est ce que Kelly faisait au CRE? Pourquoi doit-on encore payé pour lui? Je pense que la SFUO devrait racadré Mireille Gervais et qu’elle arrete de prendre avantage du CRE pour ses affaires personnels.

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